Caroline Michel Doula

Caroline Michel Doula Accompagnante à la naissance ✨
AVAC et Césarienne + humaine 🩷
Naturopathe Périnatale🌿
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Un histoire de courage et de résilience. Un récit de césarienne sous anesthésie générale. Le matin du 13 août 2026, tes ...
09/03/2026

Un histoire de courage et de résilience. Un récit de césarienne sous anesthésie générale.

Le matin du 13 août 2026, tes parents ont rendez-vous à 8 h 30 à l’hôpital. C’est la journée de tes 41 semaines dans le bedon de maman. Tes parents ne sont pas certains de vouloir provoquer les choses, mais ce qu’ils souhaitent surtout, c’est que tu ailles bien. Ils partent donc avec tout ce qu’il faut pour faire ta rencontre, au cas où.

En arrivant au triage, ils sont accueillis par une infirmière. On s’installe et on écoute ton petit cœur. L’infirmière fait de grands yeux : ton cœur est plus bas que la normale. On demande au médecin de venir.

La médecin est un peu inquiète. Elle propose à tes parents de t’accueillir aujourd’hui. On installe un soluté à maman pour voir si ça va aider ton petit cœur à remonter.

Vers 9 h 50, maman est admise dans la chambre 6, la chambre Mimosa. La médecin arrive et propose de rompre les membranes. Le col de maman est à 2 cm et 80 % effacé. Papa est à l’admission. Maman l’appelle pour qu’il revienne.

Au moment où la médecin rompt la poche des eaux, c’est un véritable déluge. Hihi ! Tu étais dans une belle grosse piscine ! J’arrive à ce moment pour rejoindre tes parents.

La médecin tente d’installer un moniteur interne, car ton petit cœur descend beaucoup et l’équipe médicale veut être certaine que c’est bien ton cœur qu’elle capte et non celui de maman.

On en installe un, mais ça ne semble pas fonctionner. La médecin propose d’essayer à nouveau. Finalement, on réussit à bien capter ton petit cœur. On passe un petit moment à discuter et à rigoler.

L’infirmière et la médecin reviennent dans la chambre. Il est 10 h 16 et ton petit cœur descend beaucoup. La médecin ne comprend pas pourquoi puisque, pour le moment, maman ne ressent pas encore de contractions.

On fait faire la toupie à maman : on tourne à gauche, à droite, puis à quatre pattes. Finalement, la médecin propose de faire venir la gynécologue de garde.

À 10 h 29, la gynécologue arrive. Elle regarde le tracé. Elle n’est pas inquiète. Elle dit que tu es un petit bébé chill. Ton rythme cardiaque semble simplement être très bas de base.

Je discute avec tes parents de la possibilité que tu doives sortir par la porte de secours. On jase un peu de césarienne, juste au cas où.

Vers 10 h 50, maman commence à sentir de petites contractions par-ci, par-là.

À 11 h 05, l’infirmière vient proposer de mettre un peu de Syntocinon pour accélérer les choses. Maman n’est pas certaine de vouloir tout de suite. L’infirmière discute avec elle et maman accepte.

Maman va faire p**i.

Ça coule… Maman n’en revient pas de voir à quel point ça coule à chaque mouvement !

Vers 11 h 30, on part marcher dans le corridor. Maman a rapidement des contractions plus intenses. Ce n’est pas facile d’avancer et de marcher lorsque la vague arrive. Les contractions sont encore plus intenses au retour de la marche.

On va aux toilettes. Maman a besoin de changer sa couche puisqu’elle est remplie de liquide amniotique.

À 13 h 03, la médecin vient. Tu ne tolères pas du tout les contractions. La médecin demande qu’on arrête le Syntocinon. Les contractions sont trop fortes et il n’y a pas beaucoup de pause entre elles. Ton petit cœur fait encore des folies.

On installe maman à quatre pattes. Ça aide. Fiou !

La gynécologue est appelée pour avoir son avis.

Youpi ! 4 cm !

Tu as descendu. Tu es vraiment plus bas. La gynécologue est très encourageante et rassure tout le monde. Elle est confiante puisque le travail progresse bien.

Maman s’installe couchée sur le côté. On lui fait des points de pression. Elle est forte. Elle affronte une vague à la fois.

Après un moment, maman a envie de changer de position parce qu’elle a mal au bassin et à la hanche.

On s’installe sur le ballon. Maman a chaud. Je lui mets des débarbouillettes d’eau froide dans le cou. Ton papa lui fait des massages et des points de pression dans le dos.

Maman se laisse emporter dans le vortex de ta naissance.

Les contractions reviennent aux 2-3 minutes. C’est un moment puissant. Maman dépasse ses limites. Elle travaille fort avec toi et pour toi.

À 13 h 15, la médecin vient. Elle regarde ton petit cœur et tout semble super bien aller. Quand maman est assise sur le ballon, tu es en pleine forme, et ce, depuis le début de la journée.

Elle me fait signe qu’elle revient dans une heure.

Maman continue de faire des sons, de bouger le bassin et d’écouter son corps.

Vers 14 h 30, maman passe du ballon au lit. Elle a mal sur le ballon. Elle a un gros point qui lui fait mal sans arrêt. Tu n’aimes pas du tout le changement de position. Ton cœur descend à 76.

Je demande à l’infirmière de venir voir. La médecin et l’infirmière arrivent.

À 14 h 50, on vérifie le col : 5 cm, 90 % effacé.

On tourne maman à gauche, à droite, puis à quatre pattes. Ça aide un peu.

La gynécologue revient et vérifie elle aussi. Elle suggère fortement d’aller en césarienne. Maman est d’accord. Elle s’inquiète pour toi.

On explique à maman qu’on va prendre le temps de faire une rachianesthésie.

Finalement, ton cœur descend de plus en plus profondément et ne remonte pas. On rappelle la gynécologue, qui était partie se préparer.

La gynécologue annonce que, finalement, ce sera une P1.

À partir de ce moment-là, tout le monde s’active pour que tu puisses naître rapidement.

À 15 h 15, tes parents quittent vers le bloc opératoire.

En arrivant au bloc et sur le chemin, on entend presque plus ton cœur. Tout le monde est très inquiet.

On transfère maman de la civière à la table d’opération, tel un épisode de The Pitt. On lui arrache sa jaquette d’hôpital et on lui met une sonde urinaire à froid, à toute vitesse. On lui met un masque sur le visage.

Papa est de l’autre côté de la porte.

C’est un code P1, une césarienne d’urgence.

Ta maman accepte de s’endormir pour te sauver la vie.

Maman entend une personne lui dire : « Attention, ça pique. Tu vas t’endormir. »

Dans sa tête, maman se dit : Laisse tes yeux ouverts.

Elle avait peur qu’on la coupe sans qu’elle soit endormie.

En quelques secondes, tu es sortie.

Il est 15 h 27.

Tu vas super bien. Tu pleures tellement fort à ta sortie ! Tout le monde est rassuré.

Tu as un APGAR de 10-10-10.

On t’apporte à papa. Vous vous coller, papa est fière. Il se colle avec toi.

Maman se réveille deux heures plus t**d, en voyant flou parce qu’elle n’a pas ses lunettes. Une infirmière la rassure et lui dit que son bébé va tout à fait bien et qu’il fait du peau à peau avec papa.

Environ 20 minutes plus t**d, maman monte dans la chambre.

Et enfin, vous vous rencontrez.

Ce moment est doux. Vous aviez besoin de ce moment, tous les deux.

Belle vie à toi, petit cœur.

Sache que ta maman est forte et courageuse.

Sache qu’elle a fait un énorme sacrifice, porté par un amour infini

Caro, ta doula ❤️

Caroline Michel Doula

✨ TU VEUX UN AVAC… MAIS TU NE SAIS PAS PAR OÙ COMMENCER?Tu as envie de croire que c’est possible.Mais en même temps, tu ...
09/02/2026

✨ TU VEUX UN AVAC… MAIS TU NE SAIS PAS PAR OÙ COMMENCER?
Tu as envie de croire que c’est possible.
Mais en même temps, tu as peut-être mille questions qui tournent dans ta tête…

« Et si mon corps n’y arrivait pas? »
« Et si je revivais la même chose? »
« Comment savoir quand accepter une intervention? »
« Comment gérer la douleur? »
« Et mon partenaire… comment peut-il vraiment m’aider? »

👉 C’est exactement pour ça que j’ai créé mes cours prénataux AVAC.

Pendant 3 rencontres interactives, je t’aide à comprendre ton histoire, ton corps et les différentes possibilités qui s’offrent à toi.

On parle de :

🤍 Comment optimiser tes chances de vivre ton AVAC
🤍 La gestion de la douleur : moyens naturels ET médicaux
🤍 Les interventions et les décisions à prendre en cours de route
🤍 Comment diminuer certains risques
🤍 Le rôle essentiel du co-parent
🤍 La préparation mentale et physique
🤍 Ton plan de naissance et tes préférences
🤍 Des outils concrets que tu pourras réellement utiliser le jour J

Et surtout…

Tu ne repars pas seulement avec de l'information.
Tu repars avec une meilleure compréhension, des outils et davantage de confiance.

Parce qu’un AVAC, ce n’est pas seulement « essayer d’accoucher vaginalement ».

C’est se préparer à faire des choix éclairés, peu importe comment ton accouchement évoluera. 🤍

📚 COHORTE DE SEPTEMBRE — LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES!

6 heures de contenu
🎥 En direct ou en replay
📖 Outils et exercices
📝 Plan personnalisé
💰 120 $

Si tu souhaites arriver à ton accouchement informée, préparée et entourée, cette cohorte est pour toi.

Le lien en commentaire...

Et si tu connais une maman qui prépare son AVAC, identifie-la sous cette publication.

Pourquoi l’AVAC est underrated? 👀💜On parle beaucoup de la césarienne comme d’une solution « sécuritaire » après une prem...
09/02/2026

Pourquoi l’AVAC est underrated? 👀💜

On parle beaucoup de la césarienne comme d’une solution « sécuritaire » après une première césarienne… on va se dire les vraies choses… la césarienne est populaire.

On parle beaucoup moins de tout ce que peut représenter un accouchement vaginal après césarienne (AVAC).

J'ai envie de te dire pourquoi ça devrait être plus populaire !

💜Moins de risques d’hémoragie.
💜Une récupération généralement plus rapide
💜Un séjour hospitalier souvent plus court
💜 La possibilité de vivre un accouchement vaginal.
💜Peau à peau des la naissance.

✨ Et surtout… la possibilité de reprendre confiance en son corps et en ses capacités.
Mais attention : l’AVAC n’est pas meilleur qu’une césarienne.

Il n’y a pas un « bon » ou un « mauvais » choix. Il y a le choix qui est le plus sécuritaire et le plus aligné avec chaque femme, sa grossesse et son histoire. 🤍

Et pourtant, l’AVAC reste encore méconnu et sous-estimé. 🤘💯

Tu avais déjà entendu parler de l’AVAC avant ta première césarienne? 👇

Ma prochaine cohorte pour t'accompagner dans ta préparation à l'AVAC est en septembre. Le lien en commentaires.

08/31/2026

🛁 Le bain pendant le travail… ce n’est pas juste pour relaxer! 👀

Quand le travail devient intense, l’eau chaude peut devenir une véritable alliée.

💜 Elle aide à diminuer la perception de la douleur
💜 Favorise la détente musculaire
💜Peut aider à réduire le stress et l’adrénaline
💜 Permet de bouger et changer de position plus facilement ✨ Favorise un sentiment de contrôle et de bien-être
💜Et certaines données suggèrent que l’immersion dans l’eau pendant le travail peut être associée à un travail plus court et à une réduction du recours à la péridurale.

Tu peux aller dans le bain chez toi et aussi à ton lieu de naissance.

L’idée, c’est d’utiliser l’eau comme un outil de confort, au moment où elle peut vraiment faire une différence. Idéalement quand on est bien en travail actif ou quand tu en sent le besoin.

L’eau ne fait pas disparaître les contractions. Elle peut par contre changer complètement la façon dont on les vit.

Je me suis même déjà poser la question si ma cliente avait encore des contractions une fois dans le bain.

Tu aimerais essayer le bain pour ton prochain accouchement?

Si tu prépares un AVAC, joins-tpi àa cohorte de cours de préparation à l'AVAC on aborde justement le soulagement de la douleur naturel et médicale dans le but de vivre ton accouchement vaginale après césarienne.
Liens dans ma bio.

As-tu accouché ?!C’est étrange à quel point les derniers jours avant l’accouchement nous paraissent interminables. Chaqu...
08/27/2026

As-tu accouché ?!

C’est étrange à quel point les derniers jours avant l’accouchement nous paraissent interminables. Chaque jour, on se demande si c’est aujourd’hui.

Est-ce que ça va finir par partir ? Les gens autour qui nous demandent si bébé est arrivé…

Nonnn Simon, je vous l’aurais dit !! 😂😬🫪

On a envie de se faire une grosse bulle. On devient un peu sauvage !

Le terme est pourtant de 37 semaines à 42 semaines, donc avant ça, il devrait être normal d’attendre que le bébé arrive de lui-même. Les bébés savent le bon moment pour naître.

Le côté rationnel prend souvent le bord pour faire place à un mélange d’émotions.

Scientifiquement, en fin de grossesse, tout se met en place pour que le cerveau de la maman pense qu’à son accouchement. Elle part doucement dans la brume. Quand on lui parle d’autre chose, elle est distraite. Son corps et sa tête se préparent.

Inconsciemment, elle se met à faire son nid. Elle a soudainement envie de nettoyer, de décorer et tout préparer pour l’arrivée de bébé. Parfois, la veille de l’accouchement, elle a soudainement un regain d’énergie et elle veut tout refaire la maison !

Son être tout entier travaille dans le but de faire naître son bébé.

Un doux mélange d’émotions et d’hormones, c’est ce qui envahit la future maman.

Elle a hâte de rencontrer son bébé, mais veut profiter de sa bedaine. Elle aime sentir les coups de bébé, mais veut le rencontrer.

Elle a hâte de vivre l’accouchement, mais se confronte à des peurs. Les maux de grossesse pèsent lourd dans le fait qu’elle a hâte d’accoucher... On est à boute en fin de grossesse.

Elle ne dort pas bien. Elle ressent le besoin de retrouver son corps et sa légèreté.

Les hormones puissance 1 000 ! Elle pleure de rire, de joie, de peur, de tristesse et de découragement. Elle est sensible à tout ce qui se passe autour d’elle.

Ses sens sont de plus en plus aiguisés et elle ressent le besoin de s’entourer d’amour.

Elle a besoin qu’on lui dise qu’elle est belle et que ça va aller.

Elle a besoin de remplir son réservoir d’ocytocine (une hormone qui participe notamment au déclenchement et au maintien des contractions).

Chaque fois qu’elle se sentira aimée, câlinée, heureuse, elle produira de l’ocytocine.

Faites-la danser, rire. Faites-lui des câlins. Préparez-lui un repas qu’elle aime. Faites-lui une surprise.

Plus elle sera dans l’amour et la bienveillance plutôt que dans le stress et l’attente, plus les choses se mettront en place pour l’arrivée de bébé.

Ces derniers moments seront plus doux et plus agréables.

C’est important aussi de faire une petite réserve d’énergie et de s’hydrater avant le grand jour, comme quand on se prépare à un marathon.

Alors, on s’occupe du cœur et du corps de la future maman pour qu’elle puisse donner naissance à son bébé, libre comme l’air et forte comme une maman lionne.

🩷Magnifique photo MarieMarine Photographie

Tu dois ABSOLUMENT t’entourer de gens positifs. ❤️‍🔥Tu dois avoir autour de toi une équipe de feu.Entoure-toi de femmes ...
08/25/2026

Tu dois ABSOLUMENT t’entourer de gens positifs. ❤️‍🔥

Tu dois avoir autour de toi une équipe de feu.

Entoure-toi de femmes qui ont vécu des AVAC positifs.
Entoure-toi de gens inspirants.
De personnes qui vont te porter, t’inspirer, te donner le feu nécessaire pour avancer vers ton objectif : vivre ton AVAC.

Tu n’as pas besoin d’entendre toutes les histoires d’horreur.
Tu n’as pas besoin d’un médecin qui te rappelle les risques 30 fois dans un rendez-vous de 10 minutes.
Tu n’as pas besoin du petit commentaire de ta belle-mère sur ton choix de lieu de naissance.
Tu n’as pas besoin de vivre le jugement d’autres mères dans ton groupe Facebook de futures mamans.

Tu as besoin d’être informée, entourée et soutenue.

Parce que si ton objectif est de vivre un accouchement vaginal après une césarienne, l’un des piliers les plus importants, c’est ton équipe. Ton team. 🔥

Alors demande-toi :

Qui est-ce que je veux autour de moi?
Qui me fait sentir capable?
Qui m’écoute?
Qui respecte mes choix?
Qui m’inspire?
Qui croit en moi, même lorsque j’ai des doutes?

Je t’invite aussi à aller écouter mon podcast La Magie de l’AVAC. 🎙️

Tu y retrouveras des professionnelles de la santé, mais aussi de nombreux récits de femmes ayant vécu des AVAC, complets ou non, avec leurs réalités, leurs défis et leurs victoires.

Je te souhaite sincèrement d’avoir autour de toi une belle gang de personnes qui croient en ton projet.
Des personnes qui t’écoutent, qui t’inspirent, qui te soutiennent et qui te donnent envie de continuer à croire en ton AVAC. ❤️

Caro

Photo MarieMarine Photographie

Si le col ne dilate pas et/ou que le bébé « ne descend pas », c'est toujours la faute du corps de la femme.La mécanique ...
08/24/2026

Si le col ne dilate pas et/ou que le bébé « ne descend pas », c'est toujours la faute du corps de la femme.

La mécanique est brisée.

On ancre bien profondément dans le cerveau et dans le cœur de ces femmes qu'elles ne sont pas capables de donner naissance vaginalement car leur corps n'est pas normal ou qu'il ne fonctionne pas.

Ce qu'on oublie souvent, c'est ce qui s'est passé avant...

Quand une femme me dit, le médecin m'a dit que mon bassin était trop petit, mon bébé trop gros, que mon col ne sait pas dilater ou tout autre chose de ce genre.... Je demande toujours le contexte dans lequel ça s'est passé.

Souvent ça commence par : j'ai été déclenchée... Le bébé et le corps n'étaient pas prêts.... On a forcé les choses.

Ensuite, ça vient aussi souvent avec : j'avais l'épidurale, j'étais sur le dos et je n'ai pas bougé.

Il peut y avoir aussi tout un contexte émotionnel, anxiété, peurs, sexuelle, conjugale, familiale, etc...

Je pense sincèrement que oui, la naissance c'est mécanique, mais que directement relié à ça, il y a l'état émotionnel de la mère. C'est vraiment stupide de croire que les 2 ne sont pas interreliés. Après mes 6 ans d'expérience, je vous confirme qu'un blocage émotionnel, ça peut faire vraiment des dégâts dans un enfantement.

Le positionnement du bébé est aussi quelque chose qui revient souvent. Une tête asynclite, un bébé en postérieur et beaucoup plus.

Alors, la prochaine fois qu'on va te dire que ton corps est brisé, laisse-moi te faire remettre tout ça en question.

✌️Il y a toujours des exceptions… bien sûr que ça existe des bassins trop petits etc… mais c'est ultra rare !! Le contexte est presque toujours la cause.

Caro

Une étude récente s'est intéressée à une question particulièrement intéressante pour l'AVAC :👀👀 Est-ce que le fait d'avo...
08/21/2026

Une étude récente s'est intéressée à une question particulièrement intéressante pour l'AVAC :

👀👀 Est-ce que le fait d'avoir déjà eu plusieurs accouchements augmente le risque de rupture utérine lors d'un travail après césarienne?

Les chercheurs ont analysé 8 410 femmes ayant tenté un travail après césarienne (AVAC) entre 2013 et 2024.

Les participantes ont été divisées en trois groupes :
• 2e accouchement : 3 199 femmes
• 3e–4e accouchement : 2 695 femmes
• 5e accouchement ou plus : 2 516 femmes

📊 Les résultats

Le taux de rupture utérine observé était de :
0,9 % chez les femmes à leur 2e accouchement
0,6 % chez celles à leur 3e ou 4e accouchement
0,2 % chez celles ayant déjà eu 4 accouchements ou plus.

Donc, dans cette étude, les femmes ayant eu 5 accouchements ou plus n'avaient pas un risque plus élevé de rupture utérine.
Au contraire, elles présentaient le taux de rupture le plus faible des trois groupes.

Les chercheurs ont également analysé différents facteurs pouvant influencer le risque, notamment l'âge maternel, le poids du bébé, l'induction et l'augmentation du travail.
La grande multiparité n'était toujours pas associée à une augmentation du risque de rupture utérine.

🩷 Ce que ça nous montre
Avoir déjà eu plusieurs enfants ne semble donc pas, à lui seul, être un facteur qui augmente le risque de rupture utérine lors d'un AVAC.

C'est une donnée particulièrement intéressante lorsqu'on parle de l'individualisation de l'évaluation d'une personne qui souhaite un AVAC. 🙌🙌

📚 Référence
Gyokova E, et al. Trial of Labor After Cesarean in Women With Grand Multiparity: Maternal and Neonatal Outcomes. 2026.
PubMed PMID: 42597031

À toi, le conjoint ou la conjointe qui a été témoin d’une césarienne,tu as le droit d’avoir trouvé ça fu***ng difficile....
08/20/2026

À toi, le conjoint ou la conjointe qui a été témoin d’une césarienne,
tu as le droit d’avoir trouvé ça fu***ng difficile.

La césarienne, surtout en urgence laisse des traces.
Elle marque le cœur des co-parents.

Ce n’est pas parce que ce n’est pas toi qui as subi la césarienne que tu n’as pas le droit de vivre des émotions en lien avec ça. ❤️‍🩹

D’un point de vue extérieur, voir ton amoureuse et/ou ton bébé en danger peut engendrer des émotions tellement fortes.

Ne minimise pas ton vécu.
C'est possible que tu sois triste, fâcher, dégoûter… c'est possible que tu ai eu peur.

Lors d’une césarienne d’urgence, on explique souvent très peu au co-parent ce qui est en train de se passer. Tout va vite, les professionnels s’activent, les décisions sont prises rapidement… et lui ou elle se retrouve parfois témoin de la scène, sans vraiment comprendre ce qui arrive. Pourtant, cette personne vit elle aussi un moment intense et potentiellement bouleversant. Être informé, savoir ce qui se passe, pourquoi ça arrive et à quoi s’attendre peut faire une énorme différence dans la façon de traverser ce moment.

Je t’encourage à en parler.
Je t’encourage à t’ouvrir, à trouver un safe space pour te déposer.

Je te vois, je t'entends et tu es valide.
Ça ne fait pas de toi un mauvais papa ou un mauvais partenaire.
Parce que toi aussi, tu as vécu quelque chose. ❤️‍🩹

Caro 💜

08/18/2026

ET SI TON BASSIN AVAIT BESOIN DE BOUGER POUR LAISSER PASSER BÉBÉ? 🤰🏻

On parle beaucoup de dilatation, de contractions et de poussées pendant l'accouchement… mais on oublie parfois quelque chose d'essentiel : la mobilité du bassin.

Ton bassin n'est pas un bloc immobile.

Selon la position que tu prends, les différents diamètres du bassin peuvent être modifiés. Le sacrum peut aussi avoir la possibilité de bouger et de s'adapter au passage de bébé.

C'est pour ça que changer de position, bouger le bassin et utiliser la gravité peuvent être de précieux alliés pendant le travail.

À l'inverse, lorsque le corps est très peu mobile et qu'on travaille constamment contre la gravité, la progression peut parfois devenir plus difficile.

Et oui, même avec une péridurale, il est possible de travailler avec la mobilité et la gravité en utilisant différentes positions et avec l'aide de l'équipe qui t'accompagne. ❤️

Bouger.
Changer de position.
Écouter son corps.
Travailler avec la gravité.

Parce que parfois, un petit changement de position peut faire une grande différence. ✨

Va voir mon réel pour voir concrètement comment la position peut influencer la mobilité du bassin. 👀

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Montreal, QC

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