Maison Littéraire George Sand

Maison Littéraire George Sand Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Maison Littéraire George Sand, Hôtel, 44 Rue Vital Carles, Bordeaux.

Des chambres avec livres 📚
L’Hôtel Particulier situé au cœur de Bordeaux rejoint la collection des Hôtels Littéraires et devient Maison Littéraire George Sand en 2026.
44 rue Vital Carles - Bordeaux

01/09/2026

« George Sand, Pauline Viardot et la musique dans Consuelo »

Paru en 1842 chez de Potter, “Consuelo” raconte l’ascension d’une jeune cantatrice Espagnole, contrainte de se travestir en garçon pour fuir à travers l’Europe. Dédié à Pauline Viardot, sa fille de cœur, le roman s’inspire d’elle jusque dans les traits de son héroïne : comme elle, Consuelo est décrite comme laide, un défaut que rachète une voix qui subjugue.

« Quel talent, nom de Dieu ! Quel talent ! [...] Je ne peux mieux vous comparer qu’à un grand fleuve d’Amérique. Énormité et douceur ». Écrira Flaubert à George Sand des années plus t**d, ébloui par sa lecture.

🎬 Épisode 12/20
Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

25/08/2026

« George Sand et Alexandre Dumas fils : le goût du théâtre »

En 1851, Alexandre Dumas fils part sur les traces d’une comtesse russe dont il est éperdument amoureux, jusqu’en Pologne. 

La poursuite tourne court, mais dans une auberge, il tombe par hasard sur un trésor inattendu : la correspondance de George Sand avec Chopin. Il la lui rapporte, elle qui souhaitait la voir disparaître, elle  la détruira. C’est la manifestation la plus spectaculaire de l’affection qui lie l’auteur d’ « Indiana » et de celui de « La Dame aux camélias ». 

Elle l’appellera « cher fils », il lui répond « maman ». Elle lui confiera l’adaptation théâtrale de certains de ses romans. 

En février 1864, la première du « Marquis de Villemer » à l’Odéon est un triomphe, la famille impériale assiste à la représentation.
Cette relation ne se démentira pas jusqu’à la mort de George Sand, en 1876.

🎬 Épisode 11/20
Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

18/08/2026

« George Sand, Venise & Alfred de Musset »

Au cours d’un dîner donné en 1833, François Buloz, directeur de la “R***e des Deux Mondes” a un plan : il place à côté de George Sand, déjà auréolée du succès « d’Indiana », une autre star de la littérature, un jeune dandy aux boucles blondes : Alfred de Musset. D’abord réticente à la séduction du poète, Sand finit par céder à son empressement et à ses lettres enflammées. 

De Fontainebleau à Venise, leur passion tourne vite au drame. Une semaine seulement après leur arrivée à Venise, fin 1833, Musset délaisse Sand tombée malade. Quand c’est au tour de Musset de s’aliter, George Sand veille sur lui sans relâche avec l’aide du médecin Pagello.
Une fois guéri, elle renvoie Musset en France et reste à Venise, où elle écrit quatre romans en quatre mois. 

Les plus belles lettres de Musset ne suffiront pas à faire revivre cette passion hors du commun :
« Ah ! George, quel amour ! Jamais homme n’a aimé comme je t’aime. Je suis perdu, vois-tu, je suis noyé, inondé d’amour(…). »
Lettre de Alfred De Musset à George Sand - 1834

🎬 Épisode 10/20
Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

11/08/2026

« George Sand et la Vallée noire »

Ce n’est pas la tristesse qui donne son nom à la Vallée Noire, c’est sa densité. Au sud de Nohant, dans ce Berry qu’elle chérit tant, George Sand façonne un territoire autonome, teinté de mystique et de sorcellerie.

Avec « La Mare au Diable », premier tome de sa trilogie, elle n’écrit pas sur le monde paysan mais avec lui, mêlant folklore, légendes locales et patois berrichon pour donner naissance à un roman aussi novateur que moderne, où la Vallée Noire devient le cœur battant du récit.

🎬 Épisode 9/20

Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

04/08/2026

« Les amours de la jeune Aurore Dudevant et d’Aurélien de Sèze »

Quand l’occasion s’est présentée d’acquérir un hôtel dans le centre de Bordeaux, une question s’est imposée : quel écrivain associer au lieu ?

Un livre a tout de suite fait sens : Le Roman d’Aurore Dudevant et d’Aurélien de Sèze, édité 50 ans après la mort de George Sand par sa propre petite-fille. On y voit naître l’écrivaine, à Bordeaux.

Mariée à Casimir Dudevant, mari brutal et inculte, Aurore rencontre Aurélien de Sèze en 1825 : grand, beau, cultivé. Une passion éclate, d’autant plus intense qu’elle restera platonique. Elle lui écrit des lettres jamais envoyées.

En 1833, depuis Venise, elle apprend le mariage d’Aurélien, elle lui écrit un dernier adieu bouleversant. Lui promet de tout détruire. Heureusement, beaucoup de lettres survivront : sans elles, pas de Maison Littéraire George Sand à Bordeaux.

Elle n’évoquera cet amour que très pudiquement dans Histoire de ma vie. Il faudra l’intuition de sa petite-fille pour comprendre que c’est là le moment fondateur : la naissance d’un écrivain.

🎬 Épisode 8/20
Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

28/07/2026

« Le fils chéri de George Sand, Maurice »

Maurice Dudevant, qui prendra lui-même le nom de Sand, au nom du succès de sa mère, restera dans l’histoire comme l’enfant chéri de la littérature. George Sand rêvait de faire de son fils Maurice un génie de l’écriture et de la peinture. Passionné de papillons, de théâtre et de marionnettes, il ne manquait ni de talent ni de charme. 

Sur son célibat prolongé, elle le résumait ainsi : « Je voudrais qu’il soit indépendant de moi, mais je voudrais toujours l’avoir près de moi. ».
Loin d’être falot, Maurice avait de vrais talents, mais entre le talent et le génie, il y a une marge qu’il ne franchira jamais.
Il restera, toute sa vie, le fils de George Sand.

🎬 Épisode 7/20
Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

George Sand ne fait confiance qu’à deux visages derrière l’objectif : ceux de Félix et Ernestine Nadar, devenus au fil d...
24/07/2026

George Sand ne fait confiance qu’à deux visages derrière l’objectif : ceux de Félix et Ernestine Nadar, devenus au fil du temps ses complices autant que ses photographes.

Il faut dire que la romancière gardait un mauvais souvenir de la photographie : une première tentative chez Richebourg, en 1852, l’avait tellement déplu qu’elle avait fait détruire les clichés sur-le-champ.

Il lui faudra attendre dix ans avant de retenter l’aventure. Chaque séjour parisien, loin de Nohant, s’accompagne d’une nouvelle séance dans l’atelier du boulevard des Capucines, où naît une série de portraits tirés, par contact, au format carte de visite.
Cette fois, l’essai est concluant : ravie du résultat, elle en fait tirer plusieurs exemplaires pour son entourage.

Une touche de fantaisie s’invite dans la mise en scène : une perruque Louis XIV, référence à Molière.

Date de prise de vue : 1864 ou 1865

© Ministère de la Culture (France), Médiathèque du patrimoine et de la photographie, diffusion GrandPalaisRmn Photo - Atelier Nadar (1855-1948)

21/07/2026

« George Sand : de la botanique à la forêt de Fontainebleau»

George Sand entretenait un lien particulier avec la forêt de Fontainebleau, passionnée de botanique, elle s’y promène souvent avec son fils Maurice, puis Alfred de Musset en 1833.

En 1872, elle s’engage en publiant l’un des premiers manifestes écologiques afin de protéger la forêt d’une exploitation intensive, menée dans le contexte de la révolution industrielle.

George Sand choisit alors de prendre publiquement position. Elle écrit notamment :
« Il n’y aura plus de proportion entre la demande de l’homme et la production de la planète. »

Elle défend également l’idée que la nature appartient à tous :
« Tout le monde n’est pas capable de faire une bonne étude des chênes et des grès de Fontainebleau. (…) Mais tout le monde a droit à la beauté de ces choses, et il y a beaucoup plus de personnes capables de la sentir que d’artistes intéressés à la traduire. »

-« Impressions et souvenirs », George Sand, 1873.

On peut dire qu’elle a, en quelque sorte, contribué à préserver la forêt de Fontainebleau telle que nous la connaissons aujourd’hui.

🎬 Épisode 6/20

Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

14/07/2026

« Aurore Dupin, une jeune fille au couvent »

En 1820, à seize ans, Aurore Dupin, la future George Sand, écrit à son amie de pension Émilie de Wismes : une lettre dont le manuscrit appartient aux collections de la Maison littéraire George Sand.

Sa grand-mère, qui l’élevait à Nohant, l’avait envoyée au couvent des Dames anglaises à Paris quelques années plus tôt.

Au couvent, elle traverse deux vies bien différentes : d’abord faisant les quatre cents coups, puis mystique, elle porte le cilice au point d’inquiéter sa grand-mère, Marie-Aurore de Saxe, plutôt voltairienne.

Aurore monte ensuite une troupe de théâtre où elle joue du Molière, alors interdit, à des religieuses qui s’en montrent ravies.

Dans « Histoire de ma vie », elle parlera de ces années au couvent comme les plus heureuses de sa vie.

🎬 Épisode 5/20
Maison Littéraire George Sand - Bordeaux.

George Sand chez Delacroix 🎨En 1834, Eugène Delacroix rencontre George Sand, Frédéric Buloz, rédacteur en chef de la « R...
10/07/2026

George Sand chez Delacroix 🎨

En 1834, Eugène Delacroix rencontre George Sand, Frédéric Buloz, rédacteur en chef de la « R***e des Deux Mondes », lui commande son portait.
De cette rencontre naît une amitié fidèle qui durera jusqu’à la mort de Delacroix en 1863.

À l’occasion de la nocturne exceptionnelle la semaine dernière, nous sommes allés (re)découvrir cette amitié au Musée national Eugène-Delacroix qui réunit des estampes, gravures inspirées du portait de George Sand ainsi que le tableau « L’éducation de la Vierge » peint par Eugène Delacroix à Nohant.

📍Musée Eugène Delacroix, Paris 6e
🗓️ Jusqu’au 6 septembre 2026


Adresse

44 Rue Vital Carles
Bordeaux
33000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Maison Littéraire George Sand publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager

Type