25/10/2023
Ma discrétion naturelle m’aurait laissée dans l’ombre de la maison Plume mais vous voulez sans doute savoir qui s’y cache avant d’y séjourner.
Je suis Myriam, née en 1963. 60 ans d’une vie déjà bien remplie, quatre enfants dont je suis fière, un mari-amant-compagnon de route depuis plus de 35 ans, un boulot qui me plaît…
J’aime les choses simples et natures.
Essayer de créer du beau ou du bon avec ce qui est considéré comme rebut m’a toujours attirée, tant en bricolage qu’en cuisine… la récup’, je trouve intéressant et motivant quand c’est possible.
J’ai une passion pour les longs voyages, sac au dos, je privilégie un maximum les transports en commun pour côtoyer les gens dans leur quotidien : en solo, en couple ou en famille, nous avons pu découvrir des coins si différents qui peuvent se cacher au Proche-Orient, en Afrique subsaharienne, en Inde, en Californie, au Brésil, ou juste dans nos forêts…
Médecin généraliste de formation, depuis le début des années 2000, je travaille exclusivement avec des migrants, pour la plupart demandeurs d’asile en Belgique.
Très vite, j’ai réalisé que les symptômes physiques exprimaient souvent une souffrance psychique et que l’accès à des psychologues travaillant avec ce type de personnes était compliqué ou reporté à très t**d. J’ai alors suivi une formation en psychothérapie pour être davantage outillée dans ce travail que j’aime beaucoup.
Mais comme cette profession demande d’être soi-même solide, et pour être disponible pour nos enfants, j’ai fait le choix - et j’ai eu cette chance d’avoir pu et de pouvoir encore le faire ! - de travailler à mi-temps. Au fur et à mesure que les jeunes ont quitté le nid, cela m’a laissé du temps pour prendre soin de la maison et du jardin : aménager successivement les pièces de vie et de nuit, cultiver fleurs et légumes. Je n’ai pas peur de retrousser les manches pour mener à bien des travaux de restauration d’envergure, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
La Rulles, la rivière qui coule à deux pas de chez nous, est très ressourçante pour moi, j’aime méditer à ses côtés, en connexion avec la nature, quelle que soit la météo, ou y nager dès que la température de l’eau le permet.
Mon souhait maintenant est d’ouvrir notre petit coin de paradis…
Cela répond aussi au constat que vivre à deux dans cette grande maison n’est pas très éco-responsable et à la croyance que de plus en plus nous aurons besoin de lieux d’accueil, de rencontres et de partage.