07/10/2026
On s’en va où 🧐😤
BUREAUX FERMÉS, TERRITOIRES ABANDONNÉS :
Ou va l’argent de notre ministère ?
Au fil des dernières années un phénomène inquiétant s’est installé partout au Québec : la fermeture progressive de nombreux bureaux d’agents de la faune. Silencieuse, presque banalisée, cette réalité a pourtant des conséquences bien concrètes sur le terrain… et elles sont loin d’être positives.
Dans plusieurs régions, des points de service ont tout simplement disparu. Moins de présence, moins de surveillance, moins d’interventions et moin d’effectifs sur le terrain ! Résultat : des territoires entiers se retrouvent pratiquement laissés à eux-mêmes.
Pour les chasseurs, pêcheurs et amateurs de plein air, le constat est de plus en plus évident. Là où autrefois la présence des agents assurait un certain équilibre on observe aujourd’hui une diminution marquée des contrôles et qui dit moins de surveillance dit inévitablement plus d’abus…
Mais au-delà du braconnage, c’est toute la gestion de la faune qui semble fragilisée. Les agents de la faune ne sont pas seulement là pour donner des constats d’infraction. Ils jouent un rôle essentiel dans la collecte de données, l’éducation du public et le maintien d’un équilibre entre exploitation et conservation.
Réduire leur présence c’est affaiblir un pilier fondamental de notre système faunique.
La question se pose alors : où vont réellement les priorités ainsi que nos fonds dans ce ministère ?
Alors que les enjeux liés à la faune à la pression sur les habitats et à l’accessibilité au territoire sont de plus en plus importants les investissements ne semblent pas suivre sur le terrain. Plusieurs observateurs dénoncent un manque de vision à long terme et une mauvaise répartition des ressources.
Ce déséquilibre alimente un sentiment grandissant de frustration chez les utilisateurs du territoire. Chasseurs, pêcheurs, citoyens : nombreux sont ceux qui ont l’impression que la protection de la faune n’est plus une priorité réelle et pourtant elle devrait l’être !
Parce que sans surveillance adéquate, sans gestion rigoureuse et sans présence humaine sur le terrain les conséquences risquent d’être lourdes et ce a court terme …
En conclusion, il devient légitime de se questionner sur les orientations prises par ceux qui sont en place dans notre gouvernement. La gestion de la faune mérite mieux ! Elle exige des décisions fortes, une vision claire et des investissements aux bons endroits avec « NOTRE » argent !!!