Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette

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Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette Des chambres d'hôtes situées dans une bâtisse riche d un passé, look vintage pour une, campagne

Mon amour...Mon village...Mes montagnes, Du haut de cette montagne, du haut de mon village, mon regard se pose,sur ce qu...
22/10/2026

Mon amour...
Mon village...
Mes montagnes,

Du haut de cette montagne,
du haut de mon village,
mon regard se pose,
sur ce qui me touche , profondément :
Le cœur de chez nous, son âme, son histoire ,
et ces nouveaux édifices,
qui font grandir notre fierté.

Pour nous, les passionnés, les fervents,
les amoureux de notre terre ,
et les gardiens de son identité, chaque pierre, chaque toit, chaque image ,
racontent, quelque chose de précieux.

C’est bien plus, qu’un paysage…
C’est notre village, notre attachement,
notre héritage et notre bonheur ,
de le voir , vivre et évoluer.

Je t'aime, tellement , mon Béarn, ma vie 💖

La petite Aulubè
L'apaisante nature
Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette
Chez Valérie Chambres d'hôtes Arette
AulubèZen

Carnet de voyage , en CatalogneSept âmes, un magicien et mille éclats de vieIl est des voyages qui dépassent les frontiè...
18/10/2026

Carnet de voyage , en Catalogne

Sept âmes, un magicien et mille éclats de vie

Il est des voyages qui dépassent les frontières,
des escapades qui ne se contentent pas,
de nous faire découvrir de nouveaux paysages, mais qui nous invitent à explorer quelque chose de plus profond :
La richesse des rencontres,
la beauté des différences et cette alchimie rare,
qui transforme , sept personnalités ,
en une véritable famille d’âmes.

La Catalogne nous a offert ce cadeau.

De Rosas à Figueras,
de Cadaqués à Empuriabrava,
jusqu’à Castelló d’Empúries,
nos pas se sont accordés au rythme du soleil espagnol, de nos découvertes et de nos envies. Sept caractères, sept sensibilités, sept univers singuliers réunis dans une même aventure.
Une amitié naissante, faite d’audace,
d’affirmation de soi, de spontanéité ,
et de cette authenticité, qui ne s’invente pas.

Il y avait entre nous , une évidence,
une entente, presque enfantine,
une complicité, qui se construisait, sans effort. Les rires fusaient, les regards se comprenaient,
les journées s’improvisaient.
Visites, danses, parties de cartes, jeux et petites folies rythmaient notre quotidien.
Chacun apportait sa couleur, son énergie,
son grain de folie. Et peu à peu, sans même
nous en rendre compte, nous avons tissé les liens d’une famille de cœur.

Un magicien et ses elfes, un garçon et ses filles, sept personnalités en pleine osmose,
livrées à elles-mêmes, sur les routes espagnoles, avec pour seuls guides notre curiosité,
notre courage et notre intelligence collective. Nous avancions avec cette liberté délicieuse,
de ceux, qui osent, qui s’adaptent,
qui se font confiance et qui savent que,
les plus beaux souvenirs , naissent souvent,
de l’imprévu.

Yo soy, y tù. Je suis, et toi aussi.
Chacun, dans sa vérité,
chacun, dans sa singularité, et pourtant,
tous réunis , dans une même aventure.
Car la véritable harmonie , ne consiste pas,
à se ressembler, mais à se reconnaître,
à s'accueillir et à laisser la place,
à ce que l’autre, a d’unique.

Figueras, sur les traces d’un génie

Puis, vint Figueras, avec son univers extravagant, ses visions déconcertantes ,
et l’empreinte monumentale d’un homme,
qui a fait de son imagination,
un monde à part entière : Salvador Dalí.

Dalí, l’enfant d’un père notaire, devenu l’un des plus grands génies du surréalisme.
Un artiste visionnaire, déroutant, provocateur,
libre de toutes les conventions, qui a su ,
imposer ses idées abracadabrantesques,
jusqu’à faire, de l’impossible, une signature,
et de l’étrange, une forme de beauté.

Chez lui, la folie semblait avoir trouvé
son architecture,
l’imaginaire son territoire ,et l’audace son langage. Son œuvre ne demande pas, seulement ,
à être regardée :
Elle interpelle, bouscule, fascine ,
et oblige à déplacer les limites de notre perception.
Chaque création, semble ouvrir une porte
sur un ailleurs, un univers où le rêve,
se mêle au réel, où les formes se transforment,
et où, les certitudes , perdent leur équilibre.

Son musée-théâtre de Figueras est bien plus ,
qu’un lieu d’exposition. C’est une plongée dans, l’esprit d’un homme, qui a osé penser autrement, vivre autrement et créer sans demander
la permission.
Un univers hétéroclite, théâtral et puissant, où, chaque détail , porte la marque d’une personnalité hors norme. Dalí y est partout, dans la démesure, dans l’humour, dans la provocation et dans cette volonté farouche de faire de sa vie, elle-même,
une œuvre d’art.

Et puis, il y a Gala.

Compagne, muse et femme de caractère,
elle fut aussi , une partenaire essentielle,
dans la construction de son destin artistique. Dotée d’un sens aigu des affaires,
d’une organisation remarquable ,
et d’un véritable talent pour défendre et commercialiser les œuvres de son homme,
elle a contribué , à faire rayonner son génie,
bien au-delà, de son atelier.
Là où , Dalí inventait, rêvait et bouleversait
les codes, Gala savait structurer, négocier et donner à cette créativité, une place dans le monde.

Deux tempéraments, deux forces,
deux visions complémentaires.
L’artiste et la stratège.
Le rêve et l’organisation.
L'extravagance et la maîtrise.

En découvrant cet univers, on comprend qu’il faut parfois une grande liberté intérieure,
pour créer l’extraordinaire, mais aussi,
de la détermination, de la confiance et du courage pour lui permettre, d’exister , aux yeux du monde.

Dalí nous rappelle ainsi, une vérité essentielle :
La grandeur commence souvent, là ,
où l’on accepte, de ne pas ressembler aux autres.

L’art de se rencontrer, l’art de devenir soi

Au fil de ce voyage, entre les ruelles baignées de lumière, les horizons marins et les œuvres d’un génie inclassable, une autre découverte
s’est imposée :
Celle ,de nous-mêmes, et des autres.

Car , voyager ensemble, c’est aussi apprendre
à composer avec les différences,
accueillir les humeurs, dépasser les habitudes ,
et reconnaître la beauté ,
de ce qui ne nous, ressemble pas.
C’est découvrir , qu’une entente sincère,
ne se décrète pas, qu’elle se construit,
dans les petits riens, les éclats de rire,
les attentions spontanées , et les instants,
où l’on se sent ,simplement, à sa place.

La réalité , nous apprend à regarder.
L’authenticité , nous apprend à voir.
La vérité , nous rapproche de l’essentiel,
tandis que, la beauté , nous rappelle pourquoi,
il est si précieux , de vivre pleinement.

Sept personnalités, unies sans être, uniformes. Sept chemins de vie, qui se croisent, s’enrichissent et s’éclairent, mutuellement.
Et, au milieu de cette joyeuse tribu,
la magie discrète , de ce qui commence :
Une amitié, une confiance, une complicité ,
dont nous ignorons ,encore tout,
le chemin qu’elle pourra, parcourir.

Peut-être est-ce cela, finalement, la plus belle réussite d’un voyage :
Revenir avec davantage , que des photographies, des adresses ou des souvenirs.
Revenir, avec un peu plus de tendresse,
pour les autres, un peu plus de clarté, sur soi
et le sentiment précieux ,d’avoir vécu ,
quelque chose de vrai.

Trois choses, pour se sentir pleinement vivant

Au détour de cette aventure, une question mérite de nous accompagner bien au-delà des frontières catalanes :

Quelles sont les trois choses qui, chaque jour,
te rendent plus entier, plus vivant,
plus profondément , toi-même ?

Peut-être , un regard, qui réconforte.
Un rire, qui libère.
Une rencontre, qui bouleverse nos certitudes. Peut-être la liberté d’oser, la joie de créer,
la force de pardonner, ou la simple chance ,
d’ouvrir les yeux, sur un nouveau jour.

Il n’est pas toujours nécessaire de chercher loin. L’essentiel se cache ,souvent, dans ce que nous avons cessé de regarder :
Une présence, une main tendue, un paysage,
une parole juste, un instant de paix.

Alors, prenons le temps, de remercier.

Merci, pour la vie.
Merci, pour ce jour.
Merci, pour les leçons comprises, même, lorsqu’elles furent ,difficiles.
Merci, pour les rencontres , qui nous révèlent,
à nous-mêmes.
Merci, pour la personne,
que nous sommes devenus, avec nos cicatrices, nos forces, nos fragilités et nos renaissances.

Et merci, de nous rappeler, que,
même dans les moments de doute,
nous ne sommes jamais tout à fait abandonnés :
Il demeure en nous , une lumière, une ressource, une possibilité, de recommencer.

La bienveillance et la compassion,
ne sont pas des faiblesses.
Elles sont, des forces tranquilles,
capables de transformer,
notre regard sur le monde et sur nous-mêmes. Elles nous invitent, à avancer , sans nous juger trop sévèrement, à accueillir nos imperfections et à reconnaître que chacun chemine à son rythme.

Magie, lumière et abondance

Alors, oui, abusons des paillettes, dans nos vies !

Pas seulement celles qui scintillent sur la peau
ou dans les soirées, mais celles, qui illuminent,
les instants ordinaires :
Les sourires sincères, les élans du cœur,
les projets un peu fous, les rencontres inattendues et ces petits miracles, que nous ne remarquons parfois , qu’après coup.

Osons croire en la beauté, de ce qui vient. Accueillons, les transformations, même, lorsqu’elles nous obligent, à quitter nos repères. Gardons l’espoir , vivant, cultivons la gratitude et faisons confiance au mouvement de la vie,
sans oublier , que nos choix, notre courage et nos actions participent, eux aussi, à façonner notre destinée.

À chacun son rythme, à chacun son chemin,
à chacun son moment.

Que la magie, nous accompagne,
que la lumière, nous guide ,et que,
les bénédictions, prennent la forme,
dont nous avons véritablement , besoin.
Que l’abondance , soit aussi, celle des liens,
des idées, des émotions, des découvertes,
et des occasions , de grandir.

N’attendons pas que, tout soit, parfait pour oser. N’attendons pas , de ne plus avoir peur,
pour avancer.
Le courage , n’est pas l’absence, de doute ;
Il est, cette petite voix ,qui murmure encore :
J’y vais.

Alors, allons-y !

Avec, un grand sourire, le cœur ouvert et cette envie de vivre, qui donne aux journées ordinaires, des allures d’extraordinaire.

Récoltons, ce que nous avons semé,
accueillons, ce qui fleurit ,et laissons partir,
ce qui ,n’a plus besoin, de nous accompagner. Transformons, les épreuves, en enseignements, les rencontres, en richesses,
et les souvenirs, en lumière.

Car la vie, n’est pas seulement, une destination
à atteindre.
Elle est , une succession d’instants, à habiter,
de liens, à honorer ,et de merveilles, à reconnaître.

Et si la Catalogne, nous a offert ses paysages,
ses couleurs et le génie ,insolent, de Dalí,
elle nous a ,surtout laissé ,quelque chose de plus intime :
Le souvenir , d’une parenthèse,
où sept personnalités, ont trouvé leur place ,
dans une même histoire.

Une histoire de liberté, de rires, de découvertes ,
et d’amitié naissante.

Une histoire, qui nous rappelle,
que la beauté n’est jamais aussi grande, que, lorsqu’elle est partagée.

Sept âmes, un magicien, des éclats de rire ,
et une infinité de possibles.

Que cette aventure , soit,
le début d’autres voyages,
d’autres rencontres , et d’autres renaissances.

Que la vie, continue, de nous surprendre,
de nous rassembler , et de nous apprendre à voir, l’extraordinaire, dans l’instant présent.

Et surtout, n’oublions jamais :

La gratitude pour hier,
la présence pour aujourd’hui,
l’espérance pour demain.

Magie et lumière , à tous.
Récolte et abondance.
Courage et transformation.

Et des paillettes, toujours des paillettes,
dans nos vies et dans nos cœurs. ✨

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
L'apaisante nature 🏞️

© 2025–2026 Valérie, la petite Aulubè
L'apaisante nature 🏞️
Tous droits réservés
Toute reproduction, même partielle,
est interdite sans autorisation

Hier ...Ce 6 octobre 2026...J'en avais besoin ...De ces mots de toi , Pierre.C'est  l'anniversaire de ta sœur, Léa, ses ...
07/10/2026

Hier ...

Ce 6 octobre 2026...

J'en avais besoin ...
De ces mots de toi , Pierre.

C'est l'anniversaire de ta sœur, Léa, ses 27 ans .
Elle quitte son bureau dans le 8ème, à Paris.
Elle va chercher Katia , dans son cabinet d'avocats .
Puis ,Iris , les rejoint .
Ensuite, elle vont prendre un pot et dîner de quelques tapas .
On a eu ,Léa, en visio ,avec manou .
Léa , nous , a montré :
Un parc , des arbres , le ciel bleu et nuageux ,
de la capitale...
Les Champs et en fond , L'Arc de triomphe.
On était heureuses , de marcher dans Paris,
par procuration .

Je ne vais pas bien.
Et , j'ai besoin de tes signes ...
Qui sont moins nombreux , à présent .
Et, tu vois mon mal-être...

Je vais mieux, ce soir , tu m'as envoyé ,
ces nombreuses synchronicités,
toute cette journée .
Est-ce mot, qui vient de ton au-delà :

"Je vois tes larmes.
Je vois à quel point, tu as du mal à avancer,
à respirer, à vivre sans moi.
Je sais combien, je te manque...
Et si je pouvais te prendre dans mes bras,
je le ferais.
Mais , j'aimerais que tu comprennes , une chose :
Ici, rien ne s'est arrêté.
La vie continue...Autrement.
Un jour, je te le promets, nous nous retrouverons.
Mais , ce jour n'est pas encore venu, pour toi.
Alors ,vis.
Même quand, c'est difficile.
Même quand, mon absence , te fait mal.
Vis, pour toi.
Aime .
Ris.
Fais,tout ce que nous n'avons pas eu le temps
de faire, ensemble.
Parce que ton histoire , n'est pas terminée "

Pierre ❤️ 🫶 🤍 🖤 🧡 💙 ❤️ 🫶 🤍 🖤 🧡 💙 ❤️

Une question ❓️ Une information  ...Ou uniquement ...Une interruption  ...Dans ta journée...Si si si et si ...Et si la g...
06/10/2026

Une question ❓️
Une information ...
Ou uniquement ...
Une interruption ...
Dans ta journée...

Si si si et si ...
Et si la gentillesse , était,
la beauté de nôtre âme...

Si je pouvais,
si je pouvais, toujours espérer,
que mon cœur, malgré la lucidité du monde,
continue de voir sa beauté.

Si de mon mental,
je pouvais extraire, tous mes retournements,
toutes ces pensées, qui se contredisent,
pour ne devenir, que pureté.

Si je pouvais,
si je pouvais,
si je pouvais…

Voir l’impossible, dans l’impossible,
là où même, l’espoir, semble ne plus
avoir de forme,
là où le cœur, pourtant,
continue de croire.

Si je pouvais, laisser tomber
tout ce qui obscurcit,
tout ce qui déforme,
pour ne garder, qu’un regard nu,
un regard, qui voit
sans chercher, à comprendre.

Et peut-être, alors,
que le monde, ne serait pas, devenu plus beau,
mais que mon cœur, lui,
aurait retrouvé, la manière de le voir.

Que penses-tu de cette forme de voir ,
De cet aujourd’hui ...
Pour toujours ...

Changeant ...
Virevoltant...
Transgressant...
Transformant...

Nôtre réalité...
Pour l'embellir ...
Juste un peu ...
Qu'en penses - tu , toi , qui lis ces mots ?

Est-ce des mots-clés ?
Une réflexion ?
Un engouement ?
Une vérité ?
Un mensonge
Ou
Une élucubration ...

Je ne sais pas ...
Je n'en sais rien ... Moi-même !!!

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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Un dimanche soir, sur la terre... 🌎  Ce dimanche soir, je remets tout, en cause.Les certitudes, les habitudes, les chemi...
05/10/2026

Un dimanche soir, sur la terre... 🌎

Ce dimanche soir, je remets tout, en cause.
Les certitudes, les habitudes, les chemins,
que je croyais tracés.

Je regarde ma vie,
comme on regarde une maison, devenue,
trop étroite, avec l’envie soudaine,
d’ouvrir toutes les fenêtres.

Quelque chose m’attend, ailleurs.
Une autre vie, peut-être.

De nouveaux départs, de nouveaux ancrages,
de nouveaux projets.
Des terres inconnues, où, déposer mes rêves,
mes doutes, mes élans.

Ce soir, je ne sais pas, encore, exactement,
où je vais. Et, pour la première fois,
cela me va.
Alors, j’avance.

Et toi, un dimanche soir sur la terre,
que fais-tu, de ta vie ?
Que laisses-tu, derrière toi ?
Et vers quoi, secrètement, espères-tu,
repartir ?

À la vie.
À la liberté.

À ceux , qui, nous apprennent , à être.
Ce soir, c’est dimanche.
Je suis dans mon lit, et pourtant,
quelque chose en moi, a envie de célébrer.

Célébrer, la vie.

Célébrer, ces êtres, qui traversent
nos existences, et qui, parfois, nous portent.

Ceux qui, nous engagent, nous bousculent,
nous soulèvent.
Ceux qui, par leur présence, leur sensibilité,
leur empathie, leur sourire, leur harmonie ,
et leur espérance, nous emmènent,
jusqu’au firmament.

Ces êtres qui, nous rappellent,
qu’il existe un endroit, où nous pouvons simplement, être.

Être, soi.
Vraiment, soi.

Sans, masque.
Sans, armure.
Sans, avoir, à demander la permission, d’exister, comme nous sommes.

À vous, ces êtres, qui enjolivez, nos vies : Merci.

Et à la vie, elle-même : Merci.

Parce que, tant de personnes, vivent,
encore enfermées dans leur propre sarcophage d’acier.

Elles avancent, avec leurs blessures,
leurs peurs, leurs conditionnements,
leurs « il faut », leurs « on doit »,
leurs « que va-t-on penser de moi ? ».

Alors parfois, je me demande :
Et si nous déposions, tout cela ?
Et si nous nous libérions,
de ces cataplasmes, devenus, trop lourds,
de ces couches que nous avons accumulées,
pour nous protéger, pour appartenir,
pour être aimés, pour être acceptés ?

Et si nous osions, enfin, respirer ?

Ne plus avancer, comme un mouton,
derrière le troupeau.
Ne plus vivre, une vie écrite, par d’autres.
Ne plus confondre, conformité et sécurité.
Ne plus avoir peur, de prendre un chemin différent.

Être, libre.

Mais qu’est-ce que la liberté, finalement ?
Pour moi, la liberté, n’est pas de faire
tout ce que l’on veut, tout le temps,
sans jamais regarder, derrière soi.

La liberté, c’est aussi, accepter de se remettre
en question.
C’est parfois, culpabiliser.
Parfois, douter.
Parfois, reconnaître , que l’on s’est trompé.
C’est avoir le courage,
de regarder ses propres ombres,
et de décider, qu’elles ne seront pas,
notre prison.

La liberté, ce n’est pas l’absence de chaînes.
C’est apprendre, à reconnaître, celles,
que nous portons, encore.
Puis, une à une, les desserrer.

Les déposer.
S’en délester.
Et se relever.

Parce que, nous sommes des êtres,
en devenir.

Nous ne sommes pas, condamnés à rester,
la personne que nous avons été, hier.

Nous avons le droit, de changer.

Le droit, de grandir.
Le droit, de nous réinventer.
Le droit, de renaître.

Et peut-être qu’un jour, après avoir travaillé
sur tout ce qui nous encombrait,
après avoir traversé nos doutes, nos peurs,
nos blessures et nos contradictions,
nous découvrons, quelque chose, d’extraordinaire :
Nous étions libres, depuis le début.

Il fallait simplement, nous autoriser ,
à le devenir.

Alors ce soir, depuis mon lit, je veux lever
une pensée , vers la vie.

Vers ceux qui , nous aiment suffisamment,
pour nous laisser, être.
Vers ceux qui, nous regardent sans vouloir,
nous enfermer.
Vers ceux qui, nous tendent la main,
sans jamais nous retenir.
Vers ceux qui, nous donnent des ailes,
et nous rappellent, que nous pouvons choisir, notre propre ciel.

À tous ces êtres-là : Merci.

Et à nous-mêmes, surtout :
merci de continuer.
Merci, de chercher.
Merci, de douter.
Merci, de tomber, et de nous relever.
Merci de nous libérer, encore et encore.
Jusqu’à ce qu’il ne reste plus, que nous.

Nous, débarrassés, du superflu.
Nous, débarrassés, des « il faut ».
Nous, débarrassés, du regard des autres.
Nous, débarrassés, de la peur de ne pas être assez.

Nous.

Libres, d’être.
Libres, de devenir.
Libres, d’aimer.
Libres, de choisir.
Libres, de renaître.

Et peut-être que, la plus belle définition
de la liberté , est finalement celle-ci :
Avoir le courage de devenir, chaque jour,
un peu plus, la personne que nous sommes, profondément.

Sans, permission.
Sans, excuse.
Sans, retour en arrière.

Simplement, vivants.

Libres.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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Et si, un jour, tu décidais d’être ,le magicien de ton monde ?Comme je te le dis, souvent… Et si tu décidais que, désorm...
04/10/2026

Et si, un jour, tu décidais d’être ,
le magicien de ton monde ?

Comme je te le dis, souvent…
Et si tu décidais que, désormais,
tes mots , allaient créer, ta réalité ?

Des mots positifs.
Des mots engageants.
Des mots ancrés.
Des mots portés, par la confiance,
la puissance, le magnétisme et le charisme.

Et si ces mots, devenaient,
les fondations
d’un monde nouveau ?
Un monde, qui commence aujourd’hui.
Un nouveau cycle, qui s’approche de toi.
Un nouveau chapitre, qui se tient,
aux portes de ta destinée.

Imagine…
Tu es sur une plage, face à l’océan.
Tu entres dans l’eau.
Une vague arrive.
Et avec elle, tu laisses partir, tout ce qui,
n’est plus toi.

Tes peurs.
Tes blessures.
Tes anciennes croyances.
Tes doutes.
Tes histoires répétées.
Tout ce que tu as porté, pendant des années,
et qui , n’a plus sa place,
dans la personne que tu deviens.
La vague reprend, ce qui doit partir.

Et toi, tu restes debout.

Plus léger.
Plus clair.
Plus ancré.

Tu te recrées, dans ta version nouvelle.

Ta version, lumineuse.
Ta version, éclairante.
Ta version, remplie, de clarté, de conscience,
et de vérité.

Tu laisses à la porte de ton monde, tout ce qui, t’éteint.

Les personnes, qui te tirent vers le bas.
Les énergies, qui ne te correspondent plus.
Les relations, qui t’éloignent de toi.
Les regards, qui cherchent, à diminuer
ta lumière.

Tu n’as plus besoin, de les combattre.
Tu les laisses, simplement, dehors.
Tu imagines autour de toi,
une protection de cristal.

Une aura, forte.
Un espace, sacré.
Un monde intérieur, que tu choisis, désormais,
de protéger.

Et avec tes mots, tu guéris, ton monde.

Tu, te guéris.
Tu, te régénères.
Tu, te réalignes.
Tu, te réaxes.

Tu, nais.
Tu, renais.

Parce qu’au fond de toi, tu viens de retrouver, quelque chose, que tu avais, peut-être oublié :

Ton âme, authentique.
Ton âme, véritable.
Ton âme, profonde.

Cette vieille âme, qui a traversé,
tant de chemins, tant d’expériences,
tant de leçons, dans cette incarnation.

Tu as été façonné, par ton éducation.

Par, ton histoire.
Par, les croyances transmises.
Par, ce que tu as vécu, depuis ton enfance,
parfois même, avant de pouvoir mettre des mots sur ce que tu ressentais.

Et puis, un jour…

Fulgurance.

Ça y est.

Tu, te reconnais.
Tu, te regardes, et, tu te dis :

« Je, me suis trouvé(e).
Je, suis celle-là.
Je, suis celui-là.

Et plus jamais, ma vie, ne sera exactement, comme avant. »

Plus jamais, je ne laisserai entrer dans ma vie,
ce qui me détruit.
Plus jamais, je ne retournerai volontairement,
dans mes anciens bas-fonds.
Plus jamais, je ne choisirai ce qui me blesse, lorsque je sais désormais, ce qui me fait, grandir.

Cela ne veut pas dire que, tout deviendra, facile.

Non.

La vie continuera, de nous enseigner.

Il y aura encore des passages, moins doux.

Des, remises en question.
Des, leçons.
Des moments , qui nous demanderont,
de grandir.

Mais désormais, tu ne les vivras plus,
de la même manière.

Tu deviendras, cet élève conscient,
de sa propre vie.
Tu, apprendras.
Tu, comprendras.
Tu, transformeras.

Et surtout, tu choisiras, ce que tu fais,
de ce qui t’arrive.

Alors pose-toi, cette question :

Si ton âme authentique, reprenait,
pleinement sa place dans ta vie…

Qu’est-ce qu’elle ferait pour toi ?
Que deviendraient, ton ancrage ?

Ta, confiance ?
Ta, sérénité ?
Tes, projets ?
Ta, communication ?
Tes, intentions ?
Ta, mission de vie ?
Ton, lâcher-prise ?

Que deviendrait, tout ce que tu portes, encore…

Si tu décidais enfin, de ne plus le porter ?

Peut-être, qu’il est temps de laisser,
une nouvelle vague arriver.
Une vague, qui reprend, ce qui n’a plus besoin,
de rester.
Et lorsque l’eau se retire…
Tu es, toujours là.
Mais, différent(e).

Plus, libre.
Plus, conscient(e).
Plus, aligné(e).
Plus, proche de toi.

Tu as recouvré, ton âme.

Et tu comprends , alors , que tu n’avais pas besoin, de devenir, quelqu’un d’autre.
Tu avais simplement besoin, de redevenir, toi.

Moi, je l’ai fait.

Je me suis, transformée.
Je me suis, transmutée.
J’ai alchimisé, mon plomb en or.

Et si moi , j’ai pu commencer ,
cette transformation,
toi aussi, tu peux commencer, la tienne.

Les possibles, sont là.

Aux portes, de ton ancrage.
Aux portes, de ta confiance.
Aux portes, de ta sérénité.
Aux portes, de tes projets.
Aux portes, de tes intentions.
Aux portes, de ta nouvelle vie.

Alors…

Et si aujourd’hui, était le jour, où,
tu décidais enfin , de devenir
le magicien de ton propre monde ?

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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© 2025–2026 Valérie, la petite Aulubè
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Le jour, où , j’ai découvert mon hypersensibilité…Il y a longtemps, déjà.Je ne me souviens, peut-être plus exactement, d...
30/09/2026

Le jour, où , j’ai découvert mon hypersensibilité…

Il y a longtemps, déjà.
Je ne me souviens, peut-être plus exactement,
du jour, ni des mots précis,
qui ont été prononcés.
Mais, je me souviens, de ce que j’ai ressenti.

Comme si, soudain, quelqu’un venait de mettre
un nom, sur toutes ces choses,
que je portais depuis toujours.

Cette façon, de ressentir plus fort.
De prendre, les choses à cœur.
De me laisser, traverser, par un regard,
un mot, une ambiance.
D’être bouleversée, par un bruit, une odeur,
une lumière, un silence.
De sentir parfois, le monde entrer en moi,
sans frapper.

Hypersensible.

Un mot , qui, au début, ne m’a peut-être pas, vraiment rassuré.
Un mot , qui, ressemblait presque,
à une explication de trop.

Et , pourtant…

Avec le temps, j’ai compris.
J’ai compris que, je n’étais pas, anormale.
Que je n’étais pas, « trop ».
Trop émotive. Trop fragile. Trop touchée.
Trop intense.

J’étais, simplement différente.

Et cette différence, longtemps vécue,
comme un poids, est devenue peu à peu,
une partie de moi, que j’ai appris, à accueillir.

Parce qu’être, hypersensible, c’est aussi vivre,
avec un monde intérieur, immense.

C’est entendre, ce que d’autres, n’entendent pas.
Sentir, ce que d’autres, ne remarquent pas.
Percevoir, les atmosphères, les changements,
les non-dits.
Être bouleversée, par une musique,
un paysage, une parole sincère.
Aimer, avec profondeur.
S’attacher, avec intensité.
Ressentir la joie, comme une lumière,
qui envahit tout.

Mais parfois, c’est aussi, difficile.

Les bruits, qui deviennent trop forts.
Les odeurs, qui agressent.
Les lumières, les voix, les mouvements,
les tensions, autour de soi.

Tout ce qui nous entoure, peut devenir,
trop, présent.

Trop, de choses à ressentir.
Trop, de choses à absorber.
Trop, de choses qui nous bousculent,
qui nous épuisent, qui parfois, nous écrasent.

Alors, on cherche, le calme.

On cherche, le silence.
On cherche, un endroit , où, le monde,
baisse enfin le volume.

Et puis un jour, on comprend que,
ce n’est pas, une faiblesse.
C’est notre façon, d’être au monde.
On ne devient pas moins, sensible.
On apprend, simplement,
à mieux se connaître.

À reconnaître, ses limites.
À s'écouter.
À s'éloigner, quand c'est nécessaire.

À ne plus avoir honte, d'avoir besoin de calme.
À ne plus se comparer, à ceux qui ressentent, autrement.

Et surtout, on cesse, peu à peu ,
de se demander :
« Qu’est-ce qui ne va pas, chez moi ? »

Pour commencer, à se dire :
« Voilà , qui je suis. »

Je suis, hypersensible.
Je suis, différente.

Mais, je ne suis pas, bizarre.
Je ne suis pas, trop fragile.
Je ne suis pas, trop compliquée.

Je suis, simplement, traversée,
par davantage de choses, parfois.

Davantage, de sensations.
Davantage, d’émotions.
Davantage, de nuances.
Davantage, de profondeur.

Et ,peut-être que, ce que le monde
considère parfois, comme une fragilité, est aussi,
ce qui me permet de voir, la beauté, là où,
d’autres passent , sans la remarquer.

Alors , aujourd’hui, je ne voudrais plus,
enlever, cette sensibilité.
Je voudrais, simplement, apprendre à vivre,
avec elle.

À, l’aimer.
À, la protéger.

Parce qu’elle fait partie, de moi.

Et à tous, les hypersensibles, à tous ceux, qui,
ont parfois eu l’impression, d’être « trop »,
dans un monde, qui leur demandait,
de ressentir, moins…

À, nous.

À nous, qui ressentons, fort.
À nous, qui absorbons, parfois trop.
À nous, qui avons besoin de nous retirer,
pour mieux revenir.
À nous, qui pouvons être bouleversés,
par un détail, une chanson, un regard,
une odeur, un souvenir.
À nous, qui portons parfois, un monde entier,
à l’intérieur.

Nous ne sommes pas, des êtres étranges.
Nous sommes, des êtres à part.

Et peut-être que, notre plus grande victoire,
n’est pas de devenir, comme les autres.
C’est de comprendre, enfin, que nous n’avons jamais eu besoin , de le devenir.

Nous sommes, différents.

Et cette différence, aujourd’hui,
je ne veux plus, la cacher.

Je veux, l’habiter.

Pleinement.
Doucement.
Intensément.

Comme l’hypersensible , que je suis,
au fond de moi...

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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L’art de recevoir, ou la maison passion...Dix ans , déjà.Dix ans, que je l’ai rencontrée. Dix ans , que je l’aime. Dix a...
28/09/2026

L’art de recevoir, ou la maison passion...

Dix ans , déjà.
Dix ans, que je l’ai rencontrée.
Dix ans , que je l’aime.
Dix ans, qu’elle est devenue,
bien plus qu’une maison :

Mon jardin, mon refuge, mon monde,
ma passion, ma vie.

C’était un jour, de Toussaint 2016.
Je l’ai visitée et ce fut, un coup de foudre.

Immédiat. Évident. Inexplicable.

Je l’ai aimée, tout de suite. Je l’ai adorée.
Comme, si elle m’attendait.

Elle m’a prise, dans ses bras, et avec elle,
je me suis sentie, propulsée au firmament de mes projets, de mes envies, de mes réalisations.

Le 1er décembre 2016, j’y entrais pour la première fois.
J’y passais, mon premier soir.
Elle était, à moi.
Et moi, je savais déjà , que j’allais lui donner, beaucoup de moi.

Au fil des années, je l’ai transformée, pièce après pièce, histoire après histoire.

Six mois plus t**d , naissait , la suite L'Arlas
Puis, deux ans et demi après, un vieux grenier aux ardoises apparentes, devenait la suite L’Anie.
L’Anie, c’est un peu une partie de mon enfance,
qui est remontée à la surface.
Ses alcôves, son côté cosy, son mélange ,
de chalet et de confort, sa décoration naturelle…

Il y a un peu de moi, partout.
Il y a, mes montagnes.
Il y a, ma verve.
Il y a, mon passé.
Il y a, surtout, cette petite fille des montagnes ,
que j’ai été.

Cette petite fille, qui, toute petite, a appris à skier avec sa maman.
Cette petite fille, qui, avec ses parents et son frère, montait chaque week-end d’hiver,
dans notre chalet, en station.

Alors L’anie, c’est cela :
un chalet sans la montagne, mais avec tout,
ce qu’elle représente, pour moi.

Le bois.
La chaleur.
Les souvenirs.
Le bonheur.
Le cocon.

Chalet, confort.
Chalet, déco.
Chalet, bonheur.

Puis, il y a eu, L’Arlas.
Elle se trouve dans cette vieille aile de la maison, celle qui date de 1900, où autrefois, trois pièces se succédaient , en enfilade.
Trois chambres.
Aujourd’hui, elles sont devenues deux chambres et une salle d’eau, mais j’ai voulu conserver l’âme des lieux.
Les grosses lattes, de l’ancien plancher.
La vieille cheminée, en marbre.
Les traces, du temps.

Et puis, ce balcon ouvert, sur le jardin.
Mon jardin.
Ce jardin, qui me ressemble, tant.
Bucolique, bohème, vivant, un peu sauvage parfois, toujours unique.
Un jardin, comme aucun autre, parce qu’il est,
le mien.
Il porte, des souvenirs du monde entier.
Des objets rapportés, des histoires,
des rencontres, des petits morceaux de vie.
Il a grandi, avec la maison.
Et peut-être, aussi, avec moi.

Puis, il y a l’appartement Séguite ,
Une chambre, tournée vers la place de la mairie, avec, au loin, la découverte du plateau de Séguite, sur les hauteurs de la montagne.
C’est ainsi, qu’il a trouvé, son nom.
J’ai voulu lui donner le confort, d’aujourd’hui,
tout en conservant, l’élégance d’hier.
Une inspiration Art Déco, années 40.

Parce que, cette partie de la maison, raconte,
elle aussi, une histoire.
C’est ici, que Berthe et Jean-Baptiste,
avaient aménagé, l’appartement des jeunes mariés , pour leur fils et leur belle-fille.
J’ai rénové cet espace, mais je n’ai pas voulu effacer, ce qui existait, avant moi.
Deux chambres.
Une salle d’eau moderne.
Une cuisine confortable, avec cette patine d’antan, que j’aime tant.
Et une belle terrasse, ouverte sur le jardin.

Le passé et le présent, s’y rencontrent.
Comme partout, dans cette maison.

Car avant d’être, une maison d’hôtes,
cette maison, était , une maison de commerçants.
Ici, se trouvait autrefois, une épicerie générale.
Une de ces épiceries , où l’on trouvait,
presque tout.
Ils étaient, torréfacteurs de café.
Ils vendaient, de la mercerie.
Du jambon.Etc ...
Des casseroles.
Des chaussures.
Des objets et des produits du quotidien.

Il y en avait six , dans le village.
Et ma maison, était, l’une d’elles.

Le monsieur fabriquait même, des chaussures, créait, des sandales et partait, vendre ses créations sur les marchés , des vallées de Barétous et d’Aspe.
Aujourd’hui, j’habite dans cet ancien espace,
de l’épicerie générale.
Et quelque part, lorsque je regarde autour de moi, je sens, encore, cette histoire.

Un vieux meuble de mercerie, ici.
Un objet ancien, là.
Une patine, conservée.
Une mémoire, discrète.

Je ne veux pas, vivre dans le passé.
Je veux, simplement , faire vivre le passé ,
dans le présent.

Et puis, il y a tous ceux, qui sont passés,
par cette maison.

Vous.
Eux.
Les voyageurs , venus , de partout.
Ceux, qui arrivent, avec leurs valises et repartent, parfois avec un petit morceau ,
de la maison dans le cœur.

Recevoir, des hôtes du monde entier,
est devenu ma passion.
Préparer, les chambres.
Imaginer, les petits détails.
Ouvrir, les portes.
Préparer, les petits déjeuners.

Et ces petits déjeuners d’antan,
ces petits déjeuners du terroir,
que j’aime tant, offrir.

Des produits, de chez moi.
Des produits, de mon village.
Des saveurs, de notre terroir.

Parce que, recevoir, pour moi, ce n’est pas simplement, ouvrir une porte.

C’est, partager.
Partager, une maison.
Partager, une histoire.
Partager, un territoire.
Partager, un peu de soi.

Dix ans après, ce premier regard, je la regarde, encore.
Et parfois, je la trouve, nouvelle.

Elle, a changé.
Elle, a grandi.
Elle, s’est transformée.

Mais au fond d’elle-même, elle est toujours,
cette même bonne âme, que j’ai rencontrée,
un jour de Toussaint 2016.

Celle, qui m’a accueillie.
Celle, qui m’a donné des idées.
Celle, qui m’a portée.
Celle, qui me redonne le sourire, lorsque la vie est moins douce.

Ma, maison.
Mon, trésor.
Mon, adorée.
Ma, passion.
Ma, vie.

Et si aujourd’hui, je peux regarder ,
ces dix années avec autant d’émotion,
c’est grâce, à toutes ces petites choses,
qui ont construit, cette aventure.

Grâce, à vous.
Grâce, à eux.
Grâce, à nous.

Et, peut-être, surtout, grâce, à moi.
À cette petite fille, des montagnes ,
qui n’a jamais, complètement, grandi.

À cette femme, qui a osé croire, en son rêve.

À cette envie, toujours intacte, de faire les choses, avec ardeur, avec cœur, avec passion.

Alors, merci.

Merci, à cette maison, de m’avoir choisie,
autant que, je l’ai choisie.
Merci, à tous ceux, qui franchissent, sa porte.
Merci, à tous ceux, qui lui donnent,
une histoire, nouvelle.
Merci, à tous ceux, qui me permettent, de vivre cette aventure.
Merci, de me faire vivre, chaque jour,
la plus belle, des vies.

Celle, où, l’on transforme, une maison,
en maison d’hôtes.
Une maison d’hôtes, en histoire.
Une histoire, en rencontres.
Et les rencontres, en souvenirs.

L’art de recevoir.
Ou, tout simplement, la maison passion.

Valérie, la petite Aulubè …🏠🌺🌈

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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