Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette

Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette Des chambres d'hôtes situées dans une bâtisse riche d un passé, look vintage pour une, campagne

Je voudrais t'emmener, avec ce colibri... ✨ Un peu... ✨ Comme le fil d'or, de mes  voyages : Un guide spirituel, qui acc...
15/06/2026

Je voudrais t'emmener, avec ce colibri... ✨
Un peu... ✨
Comme le fil d'or, de mes voyages :
Un guide spirituel, qui accompagne,
la traversée, de la jungle intérieure,
la purification, par les éléments, jouxtées,
à celle... ✨ D'une renaissance, sacrée.

Le Colibri, de la Renaissance... ✨

Dans la grande jungle, du vivant, là où,
les racines plongent,
dans les mémoires, anciennes de la Terre,
je marche.

Je marche, parmi les lianes, des souvenirs,
les arbres, des émotions,
les clairières oubliées, de mon âme.

Autour, de moi, la jungle du monde, respire.

Elle porte, les cris et les chants,
les blessures et les guérisons,
les ombres et les lumières,
de tous, les êtres.

Je croyais, m'y perdre, mais la forêt,
me regardait, déjà.

Alors, le vent, s'est levé.

Il a traversé, les feuilles, les branches,
les cavernes, de mon cœur.

Et, dans son souffle, j'ai entendu, battre,
les ailes, d'un petit être, de lumière.

C'était, le colibri.

Petit gardien, des passages invisibles, messager, entre la fleur et l'étoile,
entre la Terre et le Ciel, entre ce qui meurt, et ce qui s'apprête, à naître.

Il ne parlait pas, avec des mots.

Son chant, était silence.
Son langage, était présence.

Et je l'ai, suivi.

D'abord, vers l'Eau.

L'eau des rivières, profondes,
celle, qui connaît les secrets,
des montagnes, et la mémoire, des larmes.

Le colibri, s'est posé, au bord, d'une source, lumineuse.

Alors, j'ai laissé couler, mes peines.

Les chagrins, anciens,
les blessures, gardées trop longtemps,
les regrets, enfouis,
dans les cavernes, du temps.

L'eau, les a accueillis, sans jugement.

Elle a lavé, mes mémoires,
adouci, mes cicatrices, et emporté,
ce qui n'avait plus besoin,
de demeurer, en moi.

Mes larmes, sont devenues, rivière.

Ma rivière, est devenue, océan.

Et l'océan, est devenu, paix.

Puis, le colibri m'a conduit, vers le Feu.

Au cœur, de la jungle, reposait,
un volcan, sacré.

Sa lave, n'était pas, destruction.

Elle était, transformation.

Alors, j'ai offert au feu, mes peurs,
mes attachements, mes anciens visages.

La flamme, les a embrassés.

Ce qui pesait, est devenu, cendre.

Ce qui résistait, est devenu, lumière.

Ce qui dormait, est devenu, force.

Le feu, n'a rien pris.

Il a, révélé.

Car, sous chaque peur, attendait,
une liberté.

Sous chaque blessure, attendait, un trésor.

Sous chaque fin, attendait,
un commencement.

Puis, vint la Terre.

La grande Mère, silencieuse.

La gardienne, des graines invisibles.

J'ai déposé, dans son humus, sacré,
les cendres, de mon ancien, être.

La Terre, les a reçues, comme une mère, reçoit son enfant.

Elle n'a rien, rejeté.

Ni mes erreurs. Ni mes faiblesses.
Ni mes anciennes, douleurs.

Tout est devenu, nourriture.

Tout est devenu, semence.

Alors, j'ai compris, que les blessures,
ne sont pas, des prisons.

Elles sont, parfois,
des graines, qui attendent, leur printemps.

Et dans les profondeurs, de la forêt,
des fleurs inconnues, ont commencé,
à éclore.

Alors, l'air, est venu.

Léger, comme une bénédiction.

Libre, comme le premier matin, du monde.

Il a dansé, entre les feuilles,
dans mes cheveux, dans mes pensées.

Il a ouvert, les fenêtres, de mon âme.

Il a dispersé, les dernières poussières,
de ce qui devait, partir.

Il m'a appris, à ne plus, retenir.

À laisser, passer.

À faire, confiance.

Comme le colibri, qui ne possède,
aucune fleur, et pourtant goûte, leur nectar.

Comme le vent, qui ne garde,
aucun parfum, et pourtant les transporte, tous.

Alors, j'ai respiré.

Et dans ce souffle, j'ai senti, naître,
un espace immense.

Au centre, de la jungle, une clairière,
est apparue.

Un temple, sans murs.

Un sanctuaire vivant, où la Terre, embrassait le Ciel.

Là brûlait, un feu blanc.

Là coulait, une eau de lumière.

Là grandissait, un arbre immense,
dont les racines, touchaient le cœur,
du monde, et dont les branches, caressaient, les étoiles.

Le colibri, demeurait suspendu, entre, l'invisible et le visible.

Alors, je me suis, approchée .

Et, j'ai déposé, devant lui,
tout ce que j'avais, été.

Mes anciens, combats.

Mes anciennes, peurs.

Mes anciens, noms.

Mes anciennes, histoires.

Le feu, les a bénis.

L'eau, les a emportés.

La Terre, les a accueillis.

L'Air, les a dispersés.

Et dans le silence sacré,
une voix, s'est élevée :

« Rien, n'est perdu. Tout, se transforme.

Toute blessure, peut devenir, sagesse.
Toute larme, peut devenir, rivière.
Toute cendre, peut devenir, jardin.

Car la vie, ne cesse jamais, de renaître. »

Alors, mon cœur s'est ouvert,
comme une fleur, après la pluie.

Et j'ai vu, que la jungle, du monde,
n'était pas, seulement, un lieu d'épreuves.

Elle était, un sanctuaire.

Un immense cercle, de transformation.

Une matrice, de renaissance.

Depuis ce jour, je marche, autrement.

Je marche, avec l'eau dans mes veines,
le feu, dans mon esprit,
la terre, dans mes pas,
et l'air, dans mon souffle.

Et lorsque le monde, semble s'égarer, j'écoute à nouveau, le battement d'ailes,
du colibri.

Car, il me rappelle, que la plus,
petite goutte, d'amour, peut apaiser,
un incendie.

Que la plus petite, lumière, peut traverser,
la nuit.

Et qu'au cœur, même, de la jungle,
des émotions, des sentiments,
et du monde,
une naissance sacrée, attend toujours,
son heure.

Alors, avançons ensemble, porteurs d'eau, gardiens du feu, enfants de la Terre, souffles de l'Air,
jusqu'à devenir, nous-mêmes,
ce colibri de lumière
qui participe, goutte après goutte,
à la guérison, du monde.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
L'apaisante nature 🏞️

© 2025–2026 Valérie, la petite Aulubè
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Toute reproduction, même partielle,
est interdite sans autorisation.

15/06/2026

Très beau, lundi... ✨
Sublime semaine, mes amis... ✨

J'ai écrit pour toi, ce dimanche...

Ce colibri, de la renaissance... ✨

Par écrit... ✨ Cet extrait, ce matin 🌅

Alors, avançons ensemble, porteurs d'eau, gardiens du feu, enfants de la Terre, souffles de l'Air,
jusqu'à devenir, nous-mêmes,
ce colibri de lumière
qui participe, goutte après goutte,
à la guérison, du monde.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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15/06/2026

Juste pour toi, ce lundi
Ce colibri, de la renaissance... ✨
À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

Création de la petite Aulubè... ✨
Pyrénéenne Béarnaise... ✨
Passionnée, de son univers... ✨
Magique et Magnifique... ✨
🎍 🕊️... 🌌... 🦋 🌏 🙏

14/06/2026

Juste un bonjour... ✨

À mes poèmes... ✨ Âmes et poèmes... ✨Juste, un bonjour... ✨ Ce n'est presque, rien.Un mot lancé, dans le matin, entre de...
14/06/2026

À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

Juste, un bonjour... ✨

Ce n'est presque, rien.
Un mot lancé, dans le matin,
entre deux portes, entre deux pensées,
un simple « bonjour »,
qui se pose, sur l'épaule du jour.

Ce n'est presque rien, et pourtant.
Il y a des cœurs, qui traversent leurs heures comme on traverse la pluie, sans bruit,
en gardant les yeux baissés.

Alors, quelqu'un demande :
« Ça va, tu vas bien ? »
Et l'on répond : « Oui, ça va. »
Parce qu'on ne raconte pas, toujours,
les nuages, les fatigues, les petits chagrins, cachés dans les poches, de la journée.

Mais parfois, ce n'est pas la réponse,
qui compte.
C'est la douceur, de la question.
C'est cette place offerte, un instant,
dans le regard de l'autre.

Un sourire accompagne les mots,
et soudain, la lumière change.
Pas beaucoup. Juste assez,
pour réchauffer, un coin du cœur.

Un bonjour, une amabilité,
une présence légère.
Rien qui bouleverse le monde, dit-on.

Et pourtant, les jours tiennent,
souvent debout,
grâce à ces presque riens :
Un visage, qui s'éclaire,
une voix, qui s'attarde,
une attention, donnée,
sans attendre de retour.

Comme une petite flamme,
que l'on se transmet, en passant.
Et le matin, devient plus doux.
Et le cœur, un peu moins seul.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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À mes poèmes... ✨Âmes et poèmes... ✨Un pont, entre deux rives... ✨Un pont, entre deux mondes... ✨J'ai juste, envie, de t...
13/06/2026

À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

Un pont, entre deux rives... ✨
Un pont, entre deux mondes... ✨

J'ai juste, envie, de te partager..

Et si, on ne faisait plus du handicap,
cet insurmontable mur.

Ne plus voir, le handicap,
comme une séparation, mais,
comme une autre manière d'habiter,
le monde, de créer, de ressentir,
et de relier les êtres.

Simplement,
ce poème,
Véritablement contemporain,
dans un style libre et sensible...✨
Pour toi, aujourd'hui... ✨

Le pont... ✨

On nous a appris, à regarder la différence, comme un bord, une frontière, un fossé,
à contourner.

Mais moi, je n'ai jamais vu, de fossé.

J'ai vu des chemins, qui bifurquent,
des pas, qui inventent leur cadence,
des regards, qui prennent,
plus de temps, et découvrent, davantage.

Le handicap, n'est pas une absence.

C'est une autre façon, de toucher le monde.

Une autre façon, de lire la lumière, d'écouter le silence,
de transformer les obstacles,
en matières premières, pour rêver.

L'art, le sait.

Il ne demande, jamais si la main tremble,
si les jambes suivent, si les mots arrivent, autrement.

Il demande, seulement :

« Qu'as-tu, à raconter ? »

Alors, les différences, deviennent,
des couleurs.
Les fragilités, deviennent, des reliefs.
Les cicatrices, deviennent, des signatures.

Et chacun, apporte, son monde.

Moi, je m'entoure, de tous mes mondes.
Les tiens, les leurs, ceux qui marchent vite, ceux qui avancent, autrement,
ceux qui tombent, ceux qui recommencent.

Nous portons, tous, quelque chose, d'invisible ou de visible.

Et lorsque, nos différences se rencontrent, elles, ne s'annulent pas.

Elles, s'allient.

Elles, construisent un pont,
entre ce que je suis, et ce que tu deviens.

Alors, nous pouvons rire, profiter,
savourer l'instant,
sans chercher, à ressembler.

Car la beauté, n'est peut-être rien d'autre, que cela :

Des êtres différents, qui apprennent à faire, ensemble, une œuvre plus grande, qu'eux.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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À mes poèmes... ✨ Âmes et poèmes... ✨ Poème de la paix... ✨ Bien sûr... ✨ Je t'offre, aujourd'hui... ✨ Les images, que j...
01/06/2026

À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

Poème de la paix... ✨

Bien sûr... ✨
Je t'offre, aujourd'hui... ✨
Les images, que je porte,
au creux, de mon essence naturelle... ✨ :
La petite fille, des montagnes,
L'habit, de lumière,
Le bâton, de pèlerin,
La traversée,
La peur,
La voix retrouvée, et la paix offerte... ✨

La fille, des traversées... ✨

Je suis, la petite fille, des montagnes,
celle, qui a longtemps parlé, au vent,
plus qu'aux hommes,
celle, qui a caché, dans ses poches,
des cailloux de silence,
et des graines, de ciel.
Depuis, les hauteurs, j'entends, un appel ancien.
Il, murmure sous la pierre,
dans les sources, invisibles,
dans le souffle, des sapins :
"Revêts, ton habit de lumière."
Alors, je le cherche, au fond de mon cœur.
Non pas, un vêtement d'or, ni une couronne éclatante,
mais, cette clarté douce,
qui ne domine rien, et éclaire tout.

Je prends, mon bâton de pèlerin,
taillé, dans le bois, des traversées.
Il connaît, les chemins perdus,
les cols battus, par les tempêtes,
les vallées, où l'âme hésite.

Car, j'ai peur.
Peur, de porter la paix, sans savoir,
si je suis guérie.
Peur, d'offrir une parole, alors,
que certaines blessures, chantent encore, dans l'ombre.

Mais, la montagne, me répond :
*"N'attends pas, d'être entière,
pour marcher, vers les autres.
C'est le chemin , qui rassemble,
les morceaux, de lumière."*

Alors, j'avance.
Je porte, la paix, dans mes mains,
comme une eau fragile.
Je la porte, à mon monde, à mes mondes,
aux terres visibles, et aux paysages secrets, qui vivent, derrière les regards.
Je la porte, aux cœurs fermés,
aux mémoires fatiguées,
aux enfants oubliés , en chacun.

Et ,je découvre, un mystère :
ma voix , cherchait sa voie,
et ma voie, attendait ma voix.

Par les mots, j'ai retrouvé , le souffle.
Par le souffle, j'ai retrouvé, la source.
Par la source, j'ai retrouvé, mon nom.

Aujourd'hui, je marche.
Fille , des montagnes, fille , des traversées,
avec , pour seule richesse,
un peu, de lumière, recueillie , en chemin.

Je ne guéris pas, les mots par la force.
Je les approche, avec douceur,
jusqu'à, ce qu'ils se souviennent,
qu'ils étaient, bénédiction.

Et, lorsque ma voix , s'élève enfin,
ce n'est pas, pour être entendue,
mais, pour semer, la paix,
cette paix ancienne , que le ciel ,
a déposée, un jour, dans le creux ,
de mes mains.
Et ,que je porte , désormais, de rive en rive,
comme une lampe, vivante , dans la nuit ,
du monde.

J'aime, particulièrement, l'écho ,
entre « ma voix, cherchait sa voie,
et ma voie , attendait ma voix »,
qui semble , très proche,
de ce que je veux vous exprimer :
Trouver sa mission spirituelle,
à travers, la parole, elle-même.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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31/05/2026

À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

Souffle intérieur et voyage... ✨

Là, où la terre respire... 🌏

Je me souviens, de l'Ouest...

Des routes longues, comme des pensées, tirées d'un horizon à l'autre, sans clôture, pour arrêter le regard.

Je me souviens, du Colorado,
des montagnes dressées,
comme des prières anciennes,
des rivières, ouvrant leur chemin,
dans la patience des siècles.

Je me souviens, du Wyoming,
de ses plaines immenses,
où le vent, semble connaître,
votre nom.
Des entrées de ranch, simples portails
de bois, ouvrant sur des royaumes de silence.

Et les cow-boys, petits points vivants,
dans l'océan des herbes, partant chercher le ganado, guidant les troupeaux,
sous le regard immense, du ciel.

Je me souviens, de l'Utah.

La terre, y était, rouge,
rouge, comme un feu endormi.
Les arches de pierre , semblaient,
avoir été sculptées, par la main lente,
du temps.

Du haut des falaises, le monde s'ouvrait soudain, et le fleuve Colorado, traçait,
dans la roche, une écriture,
que personne, ne pouvait effacer.

Je me souviens, aussi, du Dakota du Sud, des collines ondulantes, et des bisons surgissant, sur la route, comme des souvenirs, d'un monde plus ancien,
que nous.

Leurs yeux, portaient, une paix grave.
Ils marchaient, lentement, comme s'ils connaissaient, un secret, que les hommes, ont oublié.

Puis, vint, Yellowstone.

Là, la terre, respirait.

Elle soufflait, sa vapeur blanche,
vers le ciel froid.
Les geysers, jaillissaient, comme des élans du cœur.

Et les bassins, chauds...

Comment raconter, leurs couleurs ?

Le turquoise, y rencontrait, l'émeraude.
Le bleu profond, y épousait, l'or.
Le vert pâle, se perdait, dans le lagon. Chaque contour, semblait peint,
par une lumière, venue d'ailleurs.

Je regardais, ces eaux silencieuses,
et j'avais, l'impression de contempler l'intérieur même, de l'âme.

Alors, j'ai compris, j'ai compris...
Quelque chose.

Sous, la croûte de la terre, une force, attend.

Sous nos sourires, nos habitudes,
nos prudences, une autre force, attend, aussi.

Nous passons, nos vies, à tenir le bouchon.

Par peur. Par devoir. Par fatigue, parfois.

Mais, le cœur, est un geyser.

Il n'est pas fait, pour rester, fermé.

Et, lorsque la confiance revient,
lorsque le ciel intérieur, s'éclaircit,
quelque chose, jaillit.

Ce n'est pas, une explosion, qui détruit.

C'est, une explosion, de vérité.

L'être profond, remonte à la surface, comme l'eau chaude, des entrailles du monde.

Alors, nous devenons, simplement, nous-mêmes.

Aussi simples, qu'un bison, sur la prairie. Aussi libres, qu'un cavalier, dans le vent. Aussi vastes, qu'un désert rouge, sous les étoiles.

Et la terre, semble, nous murmurer :

Tu n'as rien, à devenir.

Tu es, déjà, ce paysage.

Cette rivière. Cette montagne.
Cette lumière, turquoise.

Tu es, déjà, la source cachée, qui cherche, seulement, à respirer.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie
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À mes poèmes... ✨Âmes et poèmes... ✨À toi, Marie... ✨Mère, de dieu... ✨Pour toi, Bernadette Soubirou... ✨Mon poème, myst...
30/05/2026

À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

À toi, Marie... ✨
Mère, de dieu... ✨
Pour toi, Bernadette Soubirou... ✨

Mon poème, mystique et spirituel...
Pour toi, ce soir...
Un soir d'été... Sur la terre 🌏

Ô Marie, de la grotte... ✨

Ô Marie, toi, qui vins,
dans la lumière douce,
d'un matin de février,
à l'humble enfant, de Lourdes,
à Bernadette, aux mains pauvres,
et au cœur, si grand,

Aujourd'hui, j'ai suivi, ses pas.

J'ai marché, jusqu'à la grotte bénie, là où,
le silence parle, plus haut,
que les voix du monde, là où,
la pierre garde, encore, le souvenir,
de ton regard.

J'ai posé, ma main, sur la roche humble,
et froide, et, dans cette caresse de pierre,
j'ai déposé mes peines, mes espérances,
mes questions secrètes.

J'ai allumé, un cierge, petite flamme fragile dans le vent des incertitudes,
et j'ai, regardé sa lumière,
monter, comme une prière, vers le ciel.

J'ai bu, l'eau de Lourdes, cette eau,
simple et pure, que tu fis jaillir,
pour les hommes,
et j'ai lavé, mon visage,
comme Bernadette autrefois, espérant, qu'au-delà de la peau, ce soit aussi,
mon âme, qui retrouve sa source.

Dis-moi, Marie, où vais-je ?

Toi, qui apparus, à notre sœur Bernadette, dis-moi :
Quel chemin, dois-je emprunter ?

Celui, des cordes qui vibrent,
sous les doigts du musicien,
celui de la cithare et de la harpe ,
ou celui, de la guitare ou du banjo ?

Quel sentier, conduira mon cœur,
vers la volonté de Dieu ?

Je ne te demande pas, de lever,
tous les voiles, mais seulement,
une lumière, petite, comme une étoile, suffisante, pour avancer.

Quand mes forces, s'épuisent,
tu me redresses.

Quand mes yeux, se troublent,
tu me montres, l'horizon.

Quand la peur, m'envahit,
tu remets, dans mon âme,
le goût du courage.

Alors, le sourire revient, comme l'aurore,
après la nuit.

Ô Marie, Mère du chemin, garde ma main, dans la tienne.

Conduis-moi, vers les louanges,
vers la paix, vers la musique,
que Dieu, a écrite, pour mon existence.

Et si, je ne sais plus, où aller,
que ton regard, me suffise.

Car, près de toi,
même l'incertitude, devient confiance,
même la faiblesse, devient force,
et même, les larmes, apprennent, à chanter.

Amen.

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Valérie
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30/05/2026

À mes poèmes... ✨
Âmes et poèmes... ✨

Si juste, l'alliance de nous...
Tous...
Provoquait,
cet immense eggregore d'amour 💖 🍀 🌺

Égrégore de lumière...
Pour l’Hospitalité Basco-Béarnaise... ✨

En ce matin de mai, où la route s’ouvre,
vers Lourdes,
nous partons, le cœur chargé d’espérance,
portés, par les mains discrètes,
de celles et ceux, qui donnent
leur temps,
leur sourire,
leur fatigue, parfois,
pour alléger, le poids des jours difficiles.

À vous, hospitalières et hospitaliers,
veilleurs de l’ombre et semeurs de lumière,
qui accompagnez, les corps blessés,
les âmes en peine, les cœurs en deuil,
les esprits perdus,
dans les brumes de la souffrance,
ce poème est, une humble offrande.

Car, il existe, entre nous, une force invisible,
plus douce, qu’un souffle,
plus vaste, qu’un océan.

Un égregore, d’amour.
Il naît, d’un regard posé, avec tendresse,
d’une main, serrée, dans le silence,
d’une prière, murmurée , pour un inconnu,
d’une présence, qui ne demande rien,
sinon, le bonheur de servir.

Alors, cet amour, grandit.
Comme, une bulle de savon,
portée par le vent,

il rejoint, une autre bulle, puis,
mille autres, encore.

Comme, un nuage de lumière, traversant un ciel gris,
il s’étend, sans frontière, sans nation,
sans langue,
jusqu'à, envelopper, le monde entier.
Qu’il rejoigne, aujourd’hui,
les malades, dans leur chambre,
les corps fatigués, par l’épreuve,
les âmes traversées, par la dépression,
les cœurs, dévastés, par l’absence,
les êtres, perdus, qui cherchent, encore,
leur chemin.
Qu’il atteigne, aussi, nos proches,
ceux, qui marchent, à nos côtés,
ceux, qui sont loin,
ceux, qui nous ont quittés
et dont l’amour, demeure vivant,
dans la mémoire des étoiles.

Et que, de cercle en cercle,
de souffle en souffle,
de cœur en cœur,
cet égrégore d'amour, s’agrandisse, encore.
Qu’il devienne, une sphère lumineuse
embrassant, la Terre entière,
un chant silencieux, montant, vers le ciel,
une prière universelle, où chacun,
trouve sa place.

Car, nous sommes, peut-être,
des gouttes d’eau séparées,
Mais, nous appartenons, à la même source.
Nous sommes, peut-être,
des flammes fragiles,
mais, nous participons, au même feu.
Nous sommes, peut-être,
des voyageurs différents,
mais, nous marchons,
sous la même lumière.

Alors, en ce pèlerinage, vers Lourdes,
que nos pensées, deviennent, bénédictions,
que nos paroles, deviennent, douceur,
que nos gestes, deviennent, paix.

Et, que l’amour, toujours plus grand,
toujours, plus vaste,
toujours, plus vivant,
s’élève, comme un soleil, derrière les nuages,
pour éclairer, chaque être,
sans exception.

Amen.
Ou simplement : Que l’Amour soit.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie
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