Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette

Chambres d'hôtes Chez Valérie Arette Des chambres d'hôtes situées dans une bâtisse riche d un passé, look vintage pour une, campagne

01/09/2026

Quand l’amour traverse le voile

Il y a des pertes ,
qui ne ressemblent, à aucune autre.
Des pertes , qui ne se racontent ,
pas vraiment, parce que les mots,
même les plus beaux, restent trop petits,
devant l’impensable.

Et puis , il y a ces moments où,
le divin se mêle, au sacré.
Où la vie, rencontre la mort.
Où l’amour d’une mère, se heurte à l’absence,
de son fils.
Où l’attachement d’une sœur,
doit soudain apprendre , à exister,
sans la présence de son frère.
Où une famille entière, découvre qu’il existe, des douleurs , que personne ,
ne vous apprend , à traverser.

Alors, quelque chose , se brise.
Pas seulement , un cœur.
Pas seulement, une histoire.
C’est une certaine manière d’être , au monde.

Parce qu’après , une telle perte,
on ne revient pas , simplement , à soi.
On ne « tourne pas la page ».
On ne « passe pas à autre chose ».
On avance, oui. Mais , autrement.

Il y a , un avant.
Et il y a , un après.

Et entre les deux, il y a cet instant suspendu,
où tout ce que l’on croyait savoir , de la vie, s’effondre.

Le deuil , est parfois cela :
Apprendre à respirer , dans un monde qui,
continue de tourner , alors que, pour nous,
quelque chose , s’est arrêté.

Les jours , passent.
Les saisons, changent.
Les gens, rient, travaillent,
partent, en vacances, font, des projets.

Et pourtant, quelque part, en nous, une chaise, reste vide.
Une voix , manque.
Un regard , manque.
Une présence, manque.
Et cette absence, a une forme.
Elle s’invite , dans les silences,
dans une chanson, dans une odeur,
dans une date, dans un prénom, prononcé,
trop vite.

Elle surgit , sans prévenir.
Il y a, les larmes.
Les , peines.
Les, colères , parfois.
Les , « pourquoi ? ».
Les , « si seulement… ».
Les, failles.
Les , déchirures.

Et puis , ces cicatrices , que l’on ne voit pas, mais qui racontent, tout.

Pourtant, au cœur même, de cette douleur,
il existe, quelque chose que,
la mort , ne parvient pas, à emporter.

L’amour.
L’amour, ne disparaît pas ,
avec le dernier souffle.

Il change, de maison.
Il quitte, les bras, pour entrer , dans la mémoire.
Il quitte, les yeux , pour habiter , le cœur.
Il quitte , le quotidien , pour rejoindre, l’invisible.

Peut-être , est-ce cela, finalement, ce que nous appelons , le voile.
Une frontière que ,
nous ne savons pas franchir, mais derrière laquelle, nous continuons , d’aimer.

Parce que l’absence , n’est pas le contraire ,
de la présence.
Parfois, elle est , une autre façon ,
de la ressentir.

Il y a des êtres que, nous ne pouvons plus toucher, mais que nous continuons,
à rencontrer.
Dans , une pensée.
Dans, un rêve.
Dans, un geste, que nous reproduisons ,
sans même nous en rendre compte.
Dans une phrase, qui nous revient.
Dans une lumière particulière,
au milieu d’une journée , ordinaire.

Et soudain, pendant quelques secondes,
le manque , se transforme.
Il devient , douceur.

Comme si quelque chose , nous disait :
Je ne suis plus là, comme avant.
Mais , je ne suis pas , absent de tout.
Alors, peut-être , qu’il ne faut pas chercher,
à se remettre de tout.

Parce que certaines choses, ne sont pas faites, pour être réparées.
Elles sont faites, pour être intégrées.

On ne guérit pas , forcément ,du grand amour, que l’on a perdu.
On apprend , à vivre , avec sa grandeur.
On ne se remet pas ,complètement ,
de la disparition d’un fils, d’un frère, d’un être aimé.
On apprend, lentement, à porter son absence, sans laisser son amour disparaître avec elle.

Et un jour, sans savoir exactement quand,
on recommence à sourire.
Puis , à rire.
Puis , à avoir envie.
Puis, à faire des projets.

Et cela, ne signifie pas , que l’on oublie.
Cela signifie ,simplement ,que la vie trouve une nouvelle porte d’entrée.
On avance , avec une partie de soi , qui a été transformée, à jamais.
Comme , un reset intérieur.
Quelque chose , s’est réinitialisé, oui,
mais pas pour revenir , à zéro.
Pour devenir, autre.
Une version de soi , que l’on n’aurait jamais, choisie, mais que la vie , nous a demandé ,
de rencontrer.

Plus fragile , peut-être.
Mais aussi , plus profonde.
Plus consciente, de la beauté.
Plus sensible , à l’essentiel.
Plus attentive , aux vivants.
Plus proche, de ce qui ne se voit pas.

Une perte , comme celle-ci ,
change notre regard.
Elle nous rappelle , que rien n’est acquis.
Que nos « je t’aime » ne devraient pas toujours attendre , demain.
Que les bras , devraient parfois , serrer plus fort.
Que les paroles importantes , méritent , d’être dites.
Que derrière chaque personne ,
que nous croisons, peut se cacher , un monde entier de blessures, de combats, d’espérance et d’amour.

Alors oui, la vie , ne sera plus jamais comme avant.
Et peut-être faut-il cesser de lui demander ,
de le redevenir.
La vie d’après , ne sera pas moins vraie.
Elle sera , différente.

Avec une place , pour le manque.
Une place , pour les souvenirs.
Une place , pour les larmes.
Mais aussi , une place, pour la joie.
Parce que rire , à nouveau, n’est pas trahir, celui qui est parti.

Aimer encore , n’est pas oublier.
Être heureux, parfois ,n’efface aucune douleur.
Au, contraire.
C’est peut-être, la plus belle manière ,
de continuer à faire vivre , l’amour.

Alors, à toi qui portes cette absence,
à toi qui as perdu un fils, un frère, un enfant,
un morceau de ton histoire :
ne te demande pas combien de temps ,
il faudra pour aller mieux.

Il n’y a pas de calendrier , pour l’amour.
Il n’y a pas de date d’expiration,
pour le manque.

Il y a seulement , ce chemin étrange,
parfois doux, parfois brutal, où l’on apprend, peu à peu, à vivre avec ce qui , ne changera, jamais.

Et peut-être, qu’au bout de ce chemin,
on ne découvre pas , comment oublier.
On découvre , comment aimer autrement.
Comment continuer à aimer quelqu’un ,
que l’on ne peut plus serrer , contre soi.
Comment faire de son absence , une présence intérieure.
Comment transformer , une blessure en mémoire.
Comment laisser les cicatrices , devenir ,
non pas, les preuves de notre faiblesse, mais, les traces magnifiques , de tout,
ce que nous avons, profondément aimé.

Et peut-être, qu’un jour, dans un silence,
dans une lumière, dans un souffle,
nous sentirons , quelque chose.

Pas , une réponse.
Pas , une explication.

Juste , une paix.
Infime.
Fragile.
Mais, réelle.

Et nous comprendrons ,alors ,
que certains liens , ne meurent pas.
Ils changent , de dimension.

L’amour, lui, n’a jamais eu besoin ,
de corps , pour exister.
Il n’a pas besoin , de tombe.
Il n’a pas besoin, de distance.
Il n’a même pas besoin , de mots.

Il, traverse.
Il, demeure.
Il veille ,parfois, en silence.

Et de l’autre côté du voile, peut-être que ceux,
que nous avons tant aimés ,
ne nous demandent pas , de rester ,
dans la douleur.

Peut-être , nous soufflent-ils , simplement :

Vis.
Vis , pour moi.
Aime, pour moi.
Ris , encore.
Respire.
Danse , parfois.
Regarde, le ciel.
Embrasse , ceux , qui sont là.

Et lorsque, mon souvenir , te fera mal, laisse-le, te faire mal.
Mais, lorsque mon souvenir , te fera sourire, surtout…
Souris.
Parce que , je ne suis pas ,seulement,
la personne que tu as perdue.
Je suis aussi, tout l’amour , que nous avons partagé.

Et cet amour-là,
personne,
jamais,
ne pourra ,vous l’enlever.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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© 2025–2026 Valérie, la petite Aulubè
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Toute reproduction, même partielle,
est interdite sans autorisation

Lettre , au plus grand que soi …🌠🌌🌞À toi, le plus grand , que moi.À toi, cette part de moi, qui sait, qui ressent, qui v...
29/08/2026

Lettre , au plus grand que soi …🌠🌌🌞

À toi, le plus grand , que moi.
À toi, cette part de moi, qui sait, qui ressent,
qui voit plus loin , que mes yeux,
et qui entend , plus profondément,
que mes pensées.

Je viens, te parler.
Je viens , déposer, auprès de toi ,
mes pensées, mes projets, mes ambitions,
mes rêves et mes élans.

Je viens, aussi déposer , mes peines,
mes doutes, mes blessures,
mes incompréhensions ,
et toutes ces émotions, que parfois ,
je ne sais pas, où poser.

Je te parle , comme je parlerais, à l’invisible.
Je te parle, comme je parlerais , au Tout.
À , l’Univers.
À , ma foi.
À , cette force, plus grande que moi,
et pourtant, profondément présente , en moi.

Je te parle , aussi, de ma réussite,
de ma persévérance, de ma détermination ,
et de ma confiance.
Parce que toutes ces qualités ,
sont déjà, quelque part, en moi.
Je peux toujours , aspirer,
au meilleur de moi-même.
Je peux toujours , choisir de grandir, d’avancer,
de me relever, de croire , encore.
Et peut-être que, c’est là , que se trouve,
la clé...

La clé, qui , est en moi.
Celle qui , ouvre la porte , de ma destinée.
Celle qui , libère , ce qui était retenu,
qui détache, ce qui était accroché,
qui dénoue , ce qui était noué,
qui nettoie, qui purifie, qui transforme.

Cette clé qui, engendre.
Qui , crée.
Qui , guérit.
Qui, relie.
Qui , expanse.
Qui , ressent.
Qui , réaxe.
Qui , renaît.

Cette clé, qui , me porte lorsque ,
je n’ai plus la force.
Qui m’embrasse , lorsque je me sens seule.
Qui me console, lorsque mon cœur est lourd.
Qui me redonne confiance , lorsque le doute, s’installe.
Qui m’ancre, lorsque tout semble ,
bouger autour de moi.
Qui m’apporte, la sérénité, lorsque je choisis de ne plus tout contrôler.
Et peut-être qu’elle, est aussi, cette intuition,
qui me guide.

Cette petite voix intérieure , qui sait , avant même, que je comprenne.
Cette sensation subtile, qui me montre, parfois,
le chemin.

Alors, j’apprends , à écouter.
J’apprends, à faire confiance.
J’apprends, le lâcher-prise.

Non pas ,renoncer à mes rêves, mais cesser ,
de vouloir, tout maîtriser.

Faire , ma part.
Semer.
Croire.
Puis , laisser la vie, œuvrer , à son tour.
Je demande, aussi , ma protection.
La protection, que je peux engendrer, moi-même, par ma conscience, par mes choix,
par mes limites, par mon ancrage,
et par l’amour, que je me porte.

Je crée , autour de moi, un espace qui me protège, de ce qui ne m’appartient , pas.
Un pare-feu intérieur , face aux énergies,
aux paroles, aux émotions et aux influences,
qui pourraient, me traverser et rejaillir , en moi.

Je choisis, ce que je laisse , entrer.
Je choisis, ce que je garde.
Je choisis , ce que je libère.

Car il existe, aussi, l’autre monde.
Et chacun , possède , ses mondes.
Le monde, de l’invisible.
Le monde, des guides,
des maîtres ascensionnés, si telle est ,
ma croyance.
Le monde , de ma famille du ciel.
Celui , de ma famille, de la terre.
Celui, de mes amis, de mes rencontres,
de mes connaissances, de toutes ces âmes ,
qui croisent , mon chemin.

Chacun possède , son univers intérieur.
Chacun possède, ses présences,
ses symboles, ses croyances, ses liens,
et ses mystères.

Et dans tous ces mondes, j’ai besoin,
de mon espace à moi.
Mon, cocon.
Mon, antre.
Mon, temple.
Un lieu intérieur, où je peux revenir ,
lorsque le monde devient , trop bruyant.
Un espace , qui n’appartient , qu’à moi.

Ma, boîte.
Mon , refuge.
Ma , grotte.
Un endroit, où je peux déposer , ce qui pèse, fermer doucement, la porte ,
et retrouver mon souffle.

Un endroit , où rien ne m’est demandé.
Où je n’ai pas besoin , de prouver.
Où je peux , simplement, être.

Et c’est dans cette douceur , que je peux m’endormir.
En paix , avec ce que je suis.
En paix, avec ce que je ne comprends pas , encore.
En paix, avec ce qui est en train , de naître.

Je confie, mes projets , à plus grand que moi,
sans abandonner , ma responsabilité.
Je confie, mes peurs , à ma foi, sans nier ,
mes émotions.
Je confie mes rêves, à la vie,
tout en continuant , à marcher vers eux.

Je me rappelle que, je possède en moi,
cette clé.
Elle n’est peut-être pas, à chercher ailleurs.
Elle est , à retrouver.
Dans, mon silence.
Dans, mon intuition.
Dans, ma confiance.
Dans, ma persévérance.
Dans, ma capacité , à renaître.

Alors aujourd’hui, je choisis , d’ouvrir.
J’ouvre , ce qui peut l’être.
Je libère, ce qui doit partir.
Je purifie, ce qui a besoin de l’être.
Je guéris, ce qui demande de l’amour.
Je relie, ce qui s’était séparé.
Je réaxe, ce qui s’était égaré.

Et je laisse , la vie circuler.
Je n’ai pas besoin , de connaître tout ,
le chemin.
J’ai seulement, besoin ,
d’avancer avec confiance, vers la prochaine porte.
Car peut-être que, ma destinée ne demande , pas, que je devienne , quelqu’un d’autre.
Peut-être, me demande-t-elle , simplement ,
de devenir, pleinement , moi.

Et si , je me perds, je reviendrai ,
à mon temple.
À, mon souffle.
À, ma foi.
À, mon intuition.
À, cette part plus grande , de moi , qui,
quelque part, n’a jamais cessé , de savoir.

Je suis , ici.
Je suis , en chemin.
Je suis , protégée.
Je suis , ancrée.
Je suis , accompagnée, par ce en quoi,
je choisis , de croire.

Et, j’avance.
Avec, confiance.
Avec, douceur.
Avec, détermination.
J’ouvre , la porte.
Et je laisse, ma vie, entrer.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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🌕 Pleine Lune de l’Esturgeon — 28 aoûtCette pleine lune, traditionnellement appelée ,Lune de l’Esturgeon, nous invite à ...
28/08/2026

🌕 Pleine Lune de l’Esturgeon — 28 août

Cette pleine lune, traditionnellement appelée ,
Lune de l’Esturgeon, nous invite à ralentir,
à regarder le chemin parcouru ,
et à reconnaître , tout ce qui a grandi, en nous.

Elle symbolise la force, la persévérance et l’abondance, mais aussi la capacité à avancer
avec confiance, même lorsque ,
tout n’est pas, encore clair.

C’est un joli moment, pour laisser partir,
ce qui n’a plus besoin, de nous accompagner,
faire de la place , au nouveau ,
et écouter davantage, ce que nous dit , notre cœur.

✨ Laissons cette lumière , éclairer doucement,
ce qui demande à être compris, apaisé ou simplement accueilli.

Ayons confiance , en la vie, en notre chemin,
et en ce qui vient.
Tout n’a pas besoin, d’être contrôlé ,
pour être juste.

Sous cette pleine lune, accueillons, remercions, libérons… et avançons ,
avec le cœur. 🤍🌕

La petite AulubèZen
Chez Valérie Chambres d'hôtes Arette

26/08/2026

Le jour , où je suis remontée ...
Des abysses ...💫🌠🌈🤍

Aujourd’hui, j’ai simplement ,
envie de vous raconter,
le jour où , j’ai créé ma réalité.

Le jour où , j’ai choisi ,
de bâtir une vie dorée,
une vie de lumière, d’émeraude et de cristal.
Une vie protégée.
Un espace à moi.
Mon antre.
Ma coupole de verre,
transparente à la lumière,
mais infranchissable , pour,
tout ce qui ne vient pas,
avec de bonnes intentions.

Ce jour-là, j’ai compris que ,
protéger mon énergie , était ,
l’une des plus grandes richesses ,
que je pouvais m’offrir.

J’ai appris , à ne plus laisser entrer,
la noirceur, le mauvais œil, la jalousie,
les énergies qui épuisent ,
ou les présences , qui éteignent.
Non pas , par peur, mais par amour , de moi.

Parce que, lorsque l’on commence ,
à se connaître profondément,
on comprend aussi, ce qui nous a fait sombrer.
On reconnaît, les endroits , où l’on s’est perdu.
Les blessures , qui nous ont fait , couler.
Les silences, qui nous ont entraînés ,
dans les abysses.
Les eaux sombres ,dans lesquelles,
on a parfois cru , ne jamais pouvoir, remonter.

Et puis, un jour, quelque chose en nous,
se réveille.
On donne un premier coup de pied,
au fond de l’océan.
Puis, un autre.
Et encore , un autre.
On remonte, centimètre après centimètre,
vers la lumière.

Aujourd’hui, je peux le dire :
Je viens de remonter , à la surface.
Je , respire.
Je , respire ,enfin.
Et quelle merveille, de retrouver l’air, le soleil,
la lumière sur la peau, la paix dans le cœur,
et cette sensation profonde , que la vie , recommence, à circuler , en moi.

Je ne veux plus, retourner ,
dans les profondeurs , qui m’ont détruite.
Je choisis , la lumière.
Je choisis , la paix.
Je choisis , la beauté.
Je choisis , de protéger , ce que j’ai ,
de plus précieux :
Mon énergie, mon cœur, mon intuition,
mon âme et cette lumière intérieure ,
que personne, ne pourra jamais , éteindre.

Ma vie , n’est pas devenue , parfaite.
Elle est devenue , mienne.
Et c’est , peut-être cela, la véritable richesse :
Se connaître, suffisamment ,
pour savoir , ce que l’on ne veut , plus,
se respecter, suffisamment ,
pour fermer certaines portes,
et s’aimer ,suffisamment , pour construire ,
autour de soi, un espace, où l’on peut , enfin , respirer.

Alors, aujourd’hui, je remercie ,
toutes les versions , de moi ,
qui ont survécu , aux tempêtes.

Je remercie, celle , qui a pleuré.
Celle, qui a douté.
Celle, qui s’est perdue.
Celle, qui, même au fond de l’océan,
a continué , à chercher, la lumière.
Parce que ,c’est elle ,qui m’a ramenée , jusqu’ici.

Aujourd’hui, je ne nage plus, contre le courant.
Je , flotte.
Je , respire.
Je , rayonne.
Et au-dessus, de moi, le ciel , est immense.

Ma coupole de verre , laisse entrer le soleil.
Mon monde, est rempli de lumière, d’émeraude,
de cristal , et d’or.
Et désormais, je sais , une chose :
Ma paix, est sacrée.
Mon énergie, est précieuse.
Ma lumière, m’appartient.
Et ma vie, je la choisis , chaque jour.
Je suis , remontée, à la surface.
Et cette fois, je compte bien ,
apprendre à danser , avec les vagues… ✨

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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De la première vie , à la renaissanceLe jour, où …Et puis, un jour, j’ai compris.J’ai compris que, cette première vie ,n...
21/08/2026

De la première vie , à la renaissance

Le jour, où …

Et puis, un jour, j’ai compris.
J’ai compris que, cette première vie ,
n’était peut-être pas une fin, mais ,
une initiation.
Une traversée.
Un apprentissage.
Une succession de leçons ,
que j’étais venue intégrer, ressentir, expérimenter.

J’étais venue, apprendre.
J’étais venue, souffrir.
J’étais venue, vivre.
J’étais venue ,pleurer.
J’étais venue, jouer.

J’étais venue ,aimer.
J’étais venue, réaliser.
J’étais venue ,m’incarner.
J’étais venue, traverser cette vie ,
avec tout ce qu’elle avait , à m’enseigner.

Et puis, un jour, tout a éclaté.
Tout ce que je croyais être, s’est fissuré.

Les anciennes versions de moi-même ,
sont tombées une à une,
comme si la vie,
me demandait de mourir ,
symboliquement , pour pouvoir ,
enfin renaître.

Alors , est venue , une nouvelle vie.
Une , renaissance.
Un, recouvrement d’âme.

Comme si, derrière toutes les vies traversées, derrière toutes les blessures,
toutes les expériences, toutes les pertes,
et toutes les renaissances, je retrouvais ,enfin, mon âme initiale.
Celle qui m’accompagne, depuis toujours,
de vie en vie,
de naissance en naissance,
de vie antérieure en vie antérieure.

Et, je me retrouve.

Nouvelle.
Belle.
Humaine.
Le cœur ouvert.

Je me retrouve , avec une autre vision ,
du monde, une autre façon d’aimer,
de ressentir, de regarder la vie.
Je me retrouve , avec de nouveaux rêves,
de nouveaux projets, de nouveaux horizons.

Je ne cherche plus, seulement ,
à survivre à mon histoire.
Je commence , à l’habiter.

Je deviens,
la guérisseuse, de moi-même.
La régénératrice, de moi-même.
L’ambassadrice, de moi-même.
L’amante ,de moi-même.

La protectrice ,de mon essence.

La voyageuse ,de mon monde intérieur.
Je voyage , d’un monde à l’autre,
d’une vie à l’autre,
d’une naissance à une renaissance,
en emportant avec moi ,
ce qui ne peut, jamais mourir : Mon âme.

Et peut-être que , finalement, renaître,
ce n’est pas devenir , quelqu’un d’autre.
C’est retrouver, celle que j’ai toujours été,
sous toutes les couches,
sous toutes les histoires,
sous toutes les vies.
C’est revenir, à moi.

Entière.
Vivante.
Aimante.
Libre.
Et enfin, profondément, incarnée.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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Le jour , où...Le jour, où j’ai compris ,que ma simplicité,  n’était pas une faiblesse, mais une force. Que ma vérité , ...
20/08/2026

Le jour , où...

Le jour, où j’ai compris ,
que ma simplicité, n’était pas une faiblesse,
mais une force.
Que ma vérité , n’avait pas besoin d’être criée,
pour être entendue.
Que mon authenticité, n’avait pas besoin d’être expliquée, pour être reconnue.

Ce jour-là, j’ai commencé, à « reseter » ma vie, autrement.

À retirer , tout ce qui sonnait faux,
tout ce qui m’éloignait , de moi,
pour ne garder , que la justesse.

Justesse, dans mes choix
Justesse, dans mes mots.
Justesse ,dans mes silences.
Justesse , dans les personnes ,
que je laisse entrer , dans ma vie.
Et avec la justesse , est venue la confiance.
Puis , l’apaisement.
Puis , cette étrange sensation , de ne plus avoir ,
à me battre, pour prouver, qui je suis.

J’ai compris,
que lorsque l’on devient ,profondément ,
juste avec soi-même,
certaines choses, perdent naturellement,
leur pouvoir.

La manipulation , devient plus facile ,
à déjouer.
La négativité, glisse , sans s’accrocher.
La jalousie, ne trouve plus, autant de prise.
Et même le mauvais œil , finit par se délier, lorsqu’on ne nourrit plus , ce qui cherche,
à nous atteindre.

Je n’ai pas changé, pour devenir quelqu’un , d’autre.
J’ai changé, pour revenir , à moi.

À cette différence, qui ne demande plus,
la permission d’exister.

À cette vérité, qui n’a plus besoin ,
de convaincre.

À cette simplicité , qui ne cherche plus ,
à séduire.

Aujourd’hui, je sais, que ma justesse transformera , mon quotidien.
Parce qu’elle m’apprend, à discerner ,
sans juger.

À aimer, sans me perdre.
À faire confiance , sans être naïve.
À dire non , sans culpabiliser.
À avancer , sans me comparer.
Et surtout, elle m’apprend , ceci :
Plus, je suis juste , avec moi-même,
moins le désordre des autres ,
peut entrer dans ma vie.

Alors, je choisis la justesse.
La confiance.
L’apaisement.
La différence.
Je choisis d’être vraie, même lorsque ,
le monde, préfère les apparences.
Parce que le jour, où j’ai cessé de me trahir ,
pour être comprise, j’ai découvert,
que ma plus grande protection ,
était simplement , de rester moi.

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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19/08/2026

Maman ,
Tous les 19 du mois , cette année ...

Tu t'es remémorée ...
Mon passage , de l'autre côté du voile ...
Mon acte ...
Ce choc ...
Mon choix ...

Aujourd'hui , je voudrais que tu comprennes :
"Je ne suis pas , seulement ,
ce qui te manque .
Je suis, aussi, dans tout ce que j'ai laissé.
Je suis , tellement aimé ...
Avec notre famille du ciel .
Je rayonne... Ne t 'en fais pas .
Ne culpabilise pas , continue ...
À vivre
À rire
À être heureuse .
Vivre, ne veux pas dire , m' oublier...
C'est me faire vivre , autrement ... Différemment.
Je ne veux pas , seulement , être , une absence.
Mais , une empreinte douce ,
un amour qui demeure
et
un souvenir qui réchauffe.
Alors , avance.
Vis , pleinement.
Aime , profondément.
Et , souviens toi ...
Je ne suis , peut-être plus ,
à tes côtés comme avant, mais ,
notre amour , lui,
ne disparaîtra , jamais ."

Ton fils , Pierre ...
De l'autre côté du voile
Merci ... Maman

19/08/2026

De l’autre côté, du voile

19 août.

Voilà un an, mon fils,
un an, que tu es passé,
de l’autre côté, du voile.

Un an, seulement…
Et parfois, une éternité.

Depuis ce jour,
je me suis souvent demandée,
où commence, l’absence,
où finit, la présence, et comment,
un cœur de mère, peut apprendre,
à aimer quelqu’un,
qu’elle ne peut plus, serrer contre elle.

Au début, il y avait surtout, le silence.
Le choc.
Les questions, qui tournaient, sans fin.

Pourquoi ?
Pourquoi, as-tu choisi de partir, ainsi ?
Pourquoi, n’as-tu pas pu rester,
encore un peu ?
Pourquoi, ta souffrance est-elle devenue,
plus grande, que ton envie de vivre ?

J’ai longtemps cherché, une réponse,
qui aurait pû, réparer,
ce qui ne pouvait plus, l’être.

Puis, peu à peu, j’ai compris,
quelque chose.

Je n'aurai, peut-être jamais,
toutes les réponses.
Et comprendre, ton geste,
ne veut pas dire, l’approuver,
ni cesser, d’avoir mal.
Comprendre, parfois, c’est simplement, accepter de regarder, ta souffrance,
avec les yeux de l’amour, plutôt,
qu’avec ceux, de la colère.

Alors, aujourd’hui, de mon côté du voile,
je te parle.

Et j'aime, imaginer que, quelque part,
tu m’entends.

— Maman, tu m’en veux, encore ?

— Non, mon fils.
Je t’en ai voulu, oui.
J’ai été, en colère contre toi, contre moi, contre la vie, contre cette dernière porte, que tu as franchie, sans me laisser,
la possibilité, de te retenir.

Mais, je ne veux plus que, ma colère,
soit plus grande, que mon amour.

— Tu aurais voulu, que je reste ?

— De toutes mes forces.
J’aurais voulu, te prendre dans mes bras,
et te dire, que tu n’avais pas besoin,
d’être fort.
Que tu pouvais, tomber.
Que tu pouvais, me dire ta fatigue,
tes peurs, tes blessures, même celles,
que tu croyais impossibles, à dire.

J’aurais voulu, que tu saches,
que tu pouvais déposer, ton fardeau,
dans mes bras, même au milieu, de la nuit.

— Je ne savais, peut-être plus, comment demander de l’aide.

— Alors, je voudrais que tu n’aies plus,
à te reprocher cela.

Je ne referai pas, le passé.
Je ne réécrirai pas, ton dernier jour.
Je ne saurai jamais, exactement,
ce qui s’est passé, dans ton cœur,
à cet instant-là.

Mais, je peux choisir, aujourd’hui,
de ne pas réduire, toute ta vie, à ta mort.

Tu es bien plus, que ce dernier geste.

Tu es, ton rire.
Ton, regard.
Ta, voix.
Tes, colères et tes, tendresses.
Tes, maladresses.
Tes, rêves.
Tous ces petits riens, qui font, qu’un fils,
habite pour toujours, le cœur de sa mère.

— Alors, maman… Tu m’acceptes ?

— Je t’accepte, mon fils.
Je t'accepte, dans toute ton humanité,
avec tes fragilités et tes blessures,
avec ce que j’ai compris, et tout ce que,
je ne comprendrai, jamais.

Et j'accepte, aussi, que tu me manques.

Parce que, l'acceptation, n’est pas l’oubli.
Ce n’est pas, dire que tout va bien.
Ce n’est pas, fermer la porte, à la douleur.

C’est apprendre, à vivre avec une absence,
qui ne disparaîtra pas, tout en laissant, l’amour, continuer à respirer.

Alors, peut-être que, nos deux mondes,
ne sont pas aussi, éloignés,
que je le croyais.

Toi, de l’autre côté, du voile.
Moi, ici-bas.

Et entre nous, quelque chose, demeure.

Une pensée, au réveil.
Une larme, au détour d’une chanson.
Une date, qui serre le cœur.
Une photo, que je regarde encore, longtemps.
Un souvenir, qui revient, sans prévenir.

Et cette conversation, silencieuse,
que je continue, d’avoir, avec toi.

— Maman, ne pleure pas, seulement,
pour moi.

— Je ne te promets pas, de ne plus pleurer.

— Alors, pleure, mais vis.

— J’essaie, mon fils.
J’essaie.

Je marche, avec ton absence.
Je marche, avec ton souvenir.
Et certains jours, je marche, même,
avec ta lumière.

Je voudrais, que là, où tu es,
si quelque chose de moi, peut encore,
te parvenir, tu reçoives, surtout ceci :

Je t’aime.

Pas seulement, depuis ce 19 août.
Pas malgré, ce qui s’est passé.
Mais avant, pendant, et au-delà,
de tout ce que je peux, comprendre.

Je t'aime, au-delà du voile.

Et ici-bas, je continuerai,
à prononcer ton prénom, avec tendresse.

Je ne te retiens, plus.
Je ne cherche, plus, à refaire ton dernier chemin.

Je te laisse, être, dans mes souvenirs,
dans mes silences, dans les battements de mon cœur.

Et si un jour, le voile, devient plus fin,
si l’amour, sait traverser, les mondes,
comme je l'espère...
Alors, écoute-moi, encore, une fois :

Tu es, mon fils.
Tu le seras, toujours.
Et rien, pas même la mort, ne pourra défaire
ce lien.

Alors, dors en paix, mon enfant.

Et moi, ici-bas,
je vais, continuer, à vivre.

Avec toi, autrement.

Avec, ton absence,
avec, ton amour,
avec, cette infinie tendresse,
qui ne demande plus, de réponse.

19 août.

Un an, de silence.

Un an, de larmes.

Un an, à apprendre, que l’on peut avoir,
le cœur brisé
et continuer, pourtant, à aimer.

De l’autre côté, du voile, mon fils,
je t’envoie, une dernière chose,
pour aujourd’hui :

Un ba**er, de maman.

Et dans le silence, entre nos deux mondes,
peut-être, entendras-tu, mon cœur te murmurer :

« Je, t’aime.
Je, te comprends, un peu mieux.
Je, te pardonne.
Et surtout… Je, ne t'oublierai, jamais. »

Création de la petite Aulubè 🙏

Valérie Mesplou...
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Le jour , où , j'ai su ...Que le mot acceptation  , serait , ma délivrance ... Il y a un moment ,où l’on cesse de lutter...
18/08/2026

Le jour , où , j'ai su ...
Que le mot acceptation , serait , ma délivrance ...
Il y a un moment ,où l’on cesse de lutter ,
contre ce qui a été, pour enfin , accepter.

Accepter , les blessures.
Accepter , les affres,
les drames incommensurables, les chutes,
les silences, les morceaux de soi ,
que l’on a cru perdus , à jamais.

Accepter , ne veut pas dire , excuser.
Ce n’est pas dire , que ce qui nous a fait mal,
était juste, ni que nous aurions dû , le subir.
C’est simplement regarder son histoire en face,
et se dire :
Oui, cela a existé.
Oui, cela m’a traversé.
Et pourtant, je suis , encore là.

Parce qu’un jour, on découvre ses limites.
On comprend , jusqu’où l’on peut aller,
ce que l’on ne veut plus, jamais franchir,
ce que l’on ne laissera plus , jamais entrer
dans sa vie.

Et alors, quelque chose change.

Plus jamais , je ne me ferai subir , ça.
Plus jamais , ça.
Plus jamais.

Ce « plus jamais » n’est pas une promesse faite , dans la colère. C’est un palier ,
que l’on vient de franchir.
Une frontière , que l’on a enfin , dessinée ,
autour de soi. Et derrière cette frontière,
il y a une nouvelle liberté.

C’est peut-être cela, l’acceptation :
Transformer , ce qui aurait pu , nous anéantir ,
en une connaissance , profonde , de nous-mêmes. Comprendre que , tout ce que nous avons traversé n’était peut-être pas là , pour nous définir, mais que nous pouvons choisir , ce que nous allons en faire.

Nos blessures , deviennent des leçons.
Nos épreuves , deviennent de la résilience.
Nos limites , deviennent des racines.
Et notre force , naît parfois , précisément ,
de l’endroit , où nous pensions , être brisés.

Alors , je pense à ce colibri.

Si petit , face à l’immensité de la forêt ,
en flammes. Il sait qu’il ne pourra jamais,
éteindre l’incendie , à lui seul. Et pourtant, il vole.
Il prend une goutte d’eau. Puis une autre.
Et encore , une autre.

On pourrait lui dire :
« À quoi bon ? Tu es trop petit. »

Mais , il continue.

Parce qu’il ne cherche pas , à sauver toute la forêt en un seul vol. Il fait simplement , sa part.

Moi aussi, désormais, je veux faire , ma part.

Avec ma petitesse.
Avec mes forces, même minuscules.
Avec mes gouttes d’eau.

Plus jamais , je ne laisserai brûler , ma forêt.

Chaque goutte, que je porterai , guérira.
Chaque goutte , arrosera.
Chaque goutte , abreuvera.

Et peut-être , qu’une goutte ne semble rien.
Mais une goutte , après l’autre, la terre respire.
Une goutte après l’autre, le feu recule.
Une goutte après l’autre, le vert revient.

Alors , je ne veux plus mesurer ma force ,
à l’immensité de ce qu’il reste à réparer.
Je veux la mesurer , à ma capacité ,
à continuer de voler.

Je sais désormais, ce que je ne veux plus.
Je sais, ce que je ne laisserai plus jamais , m’arriver.
Je connais , mes limites.
Et parce que , je les connais, je peux enfin ,
les respecter.

Plus jamais , je ne me ferai subir , ça.
Plus jamais , je ne retournerai , là où je me suis, perdue.
Plus jamais , je ne laisserai brûler , une feuille de plus.

Ma goutte , est petite.

Mais elle est , à moi.

Et tant que , je continuerai à voler,
tant que , je continuerai à apporter mon eau,
je serai, moi aussi, un artisan de cette verdure ,
qui revient.

Car parfois, survivre , n’est que le commencement.

Le véritable chemin , commence ,
lorsque l’on accepte , ce qui a été,
que l’on en recueille les leçons,
que l’on transforme ses cicatrices en force ,
et que l’on décide, enfin, de ne plus subir.

Alors , on ne devient pas , invincible.

On devient , libre.

Et , l’on vole.

Comme , un colibri.

Une goutte , après l’autre.

Plus jamais.
Plus jamais.
Plus jamais.

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Valérie Mesplou...
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