15/06/2026
Je voudrais t'emmener, avec ce colibri... ✨
Un peu... ✨
Comme le fil d'or, de mes voyages :
Un guide spirituel, qui accompagne,
la traversée, de la jungle intérieure,
la purification, par les éléments, jouxtées,
à celle... ✨ D'une renaissance, sacrée.
Le Colibri, de la Renaissance... ✨
Dans la grande jungle, du vivant, là où,
les racines plongent,
dans les mémoires, anciennes de la Terre,
je marche.
Je marche, parmi les lianes, des souvenirs,
les arbres, des émotions,
les clairières oubliées, de mon âme.
Autour, de moi, la jungle du monde, respire.
Elle porte, les cris et les chants,
les blessures et les guérisons,
les ombres et les lumières,
de tous, les êtres.
Je croyais, m'y perdre, mais la forêt,
me regardait, déjà.
Alors, le vent, s'est levé.
Il a traversé, les feuilles, les branches,
les cavernes, de mon cœur.
Et, dans son souffle, j'ai entendu, battre,
les ailes, d'un petit être, de lumière.
C'était, le colibri.
Petit gardien, des passages invisibles, messager, entre la fleur et l'étoile,
entre la Terre et le Ciel, entre ce qui meurt, et ce qui s'apprête, à naître.
Il ne parlait pas, avec des mots.
Son chant, était silence.
Son langage, était présence.
Et je l'ai, suivi.
D'abord, vers l'Eau.
L'eau des rivières, profondes,
celle, qui connaît les secrets,
des montagnes, et la mémoire, des larmes.
Le colibri, s'est posé, au bord, d'une source, lumineuse.
Alors, j'ai laissé couler, mes peines.
Les chagrins, anciens,
les blessures, gardées trop longtemps,
les regrets, enfouis,
dans les cavernes, du temps.
L'eau, les a accueillis, sans jugement.
Elle a lavé, mes mémoires,
adouci, mes cicatrices, et emporté,
ce qui n'avait plus besoin,
de demeurer, en moi.
Mes larmes, sont devenues, rivière.
Ma rivière, est devenue, océan.
Et l'océan, est devenu, paix.
Puis, le colibri m'a conduit, vers le Feu.
Au cœur, de la jungle, reposait,
un volcan, sacré.
Sa lave, n'était pas, destruction.
Elle était, transformation.
Alors, j'ai offert au feu, mes peurs,
mes attachements, mes anciens visages.
La flamme, les a embrassés.
Ce qui pesait, est devenu, cendre.
Ce qui résistait, est devenu, lumière.
Ce qui dormait, est devenu, force.
Le feu, n'a rien pris.
Il a, révélé.
Car, sous chaque peur, attendait,
une liberté.
Sous chaque blessure, attendait, un trésor.
Sous chaque fin, attendait,
un commencement.
Puis, vint la Terre.
La grande Mère, silencieuse.
La gardienne, des graines invisibles.
J'ai déposé, dans son humus, sacré,
les cendres, de mon ancien, être.
La Terre, les a reçues, comme une mère, reçoit son enfant.
Elle n'a rien, rejeté.
Ni mes erreurs. Ni mes faiblesses.
Ni mes anciennes, douleurs.
Tout est devenu, nourriture.
Tout est devenu, semence.
Alors, j'ai compris, que les blessures,
ne sont pas, des prisons.
Elles sont, parfois,
des graines, qui attendent, leur printemps.
Et dans les profondeurs, de la forêt,
des fleurs inconnues, ont commencé,
à éclore.
Alors, l'air, est venu.
Léger, comme une bénédiction.
Libre, comme le premier matin, du monde.
Il a dansé, entre les feuilles,
dans mes cheveux, dans mes pensées.
Il a ouvert, les fenêtres, de mon âme.
Il a dispersé, les dernières poussières,
de ce qui devait, partir.
Il m'a appris, à ne plus, retenir.
À laisser, passer.
À faire, confiance.
Comme le colibri, qui ne possède,
aucune fleur, et pourtant goûte, leur nectar.
Comme le vent, qui ne garde,
aucun parfum, et pourtant les transporte, tous.
Alors, j'ai respiré.
Et dans ce souffle, j'ai senti, naître,
un espace immense.
Au centre, de la jungle, une clairière,
est apparue.
Un temple, sans murs.
Un sanctuaire vivant, où la Terre, embrassait le Ciel.
Là brûlait, un feu blanc.
Là coulait, une eau de lumière.
Là grandissait, un arbre immense,
dont les racines, touchaient le cœur,
du monde, et dont les branches, caressaient, les étoiles.
Le colibri, demeurait suspendu, entre, l'invisible et le visible.
Alors, je me suis, approchée .
Et, j'ai déposé, devant lui,
tout ce que j'avais, été.
Mes anciens, combats.
Mes anciennes, peurs.
Mes anciens, noms.
Mes anciennes, histoires.
Le feu, les a bénis.
L'eau, les a emportés.
La Terre, les a accueillis.
L'Air, les a dispersés.
Et dans le silence sacré,
une voix, s'est élevée :
« Rien, n'est perdu. Tout, se transforme.
Toute blessure, peut devenir, sagesse.
Toute larme, peut devenir, rivière.
Toute cendre, peut devenir, jardin.
Car la vie, ne cesse jamais, de renaître. »
Alors, mon cœur s'est ouvert,
comme une fleur, après la pluie.
Et j'ai vu, que la jungle, du monde,
n'était pas, seulement, un lieu d'épreuves.
Elle était, un sanctuaire.
Un immense cercle, de transformation.
Une matrice, de renaissance.
Depuis ce jour, je marche, autrement.
Je marche, avec l'eau dans mes veines,
le feu, dans mon esprit,
la terre, dans mes pas,
et l'air, dans mon souffle.
Et lorsque le monde, semble s'égarer, j'écoute à nouveau, le battement d'ailes,
du colibri.
Car, il me rappelle, que la plus,
petite goutte, d'amour, peut apaiser,
un incendie.
Que la plus petite, lumière, peut traverser,
la nuit.
Et qu'au cœur, même, de la jungle,
des émotions, des sentiments,
et du monde,
une naissance sacrée, attend toujours,
son heure.
Alors, avançons ensemble, porteurs d'eau, gardiens du feu, enfants de la Terre, souffles de l'Air,
jusqu'à devenir, nous-mêmes,
ce colibri de lumière
qui participe, goutte après goutte,
à la guérison, du monde.
Création de la petite Aulubè 🙏
Valérie Mesplou...
La petite Aulubè 🙏
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