Maison d'hôtes de charme, le mas des figues

Maison d'hôtes de charme, le mas des figues Philippe est l'âme de cette maison d'hôtes de charme . Le calme et la quiétude règnent dans la maison . Les grands lits king size sont confortables .

Maison d'hôtes de charme, au calme ,avec piscine , jardin remarquable aux 4000 plants de rosiers, verger, potager, oliveraie et production privée d'huile d'olive "Bio" pour un Agritourisme raisonné, aux pieds du Parc régional des Alpilles. Les chambres avec climatisations individuelles sont spacieuses, lumineuses . Certaines chambres ont une terrasse extérieure privative . Niché aux pieds du par

c Régional des Alpilles , la vue sur les Alpilles est exceptionnelle , le jardin aux 4000 plants de rosiers , verger , potager , oliveraie offre aussi une piscine de belle taille . Une cuisine généreuse , bio , en circuit court , directement de son potager et verger à l'assiette des petits déjeuners buffet "brunch" , en passant par la cuisine et ses recettes d'antan . Pour un tourisme à taille humaine , authentique , local , préservant la biodiversité , l'environnement . Un lieu reposant , idéal pour la flânerie et passer un séjour court ou long , point de départ d'innombrables excusions ou visites culturelles , de loisirs , artistiques ....
Tourisme raisonné . Respect de la nature et des saisons . Confort sans ostentation .Emplacement idéal .Calme sans nuisances .Accueil , convivialité, authenticité.

Un pain de famine, de mémoire et de moisson Il y a des pains qui naissent dans l'abondance, et d'autres dans la nécessit...
25/08/2026

Un pain de famine, de mémoire et de moisson Il y a des pains qui naissent dans l'abondance, et d'autres dans la nécessité.
Celui-ci appartient à la seconde famille — la plus humble, peut-être, mais souvent la plus bouleversante. Son histoire remonte au Livre d'Ézéchiel.
Nous sommes au VIe siècle avant notre ère. Jérusalem est assiégée, le peuple est éprouvé, les réserves s'épuisent.
Alors, dans ce temps de manque, le prophète reçoit une étrange consigne : rassembler ce qui reste.
Un peu de blé, d'orge, de millet, d'épeautre… et aussi des fèves, des lentilles.
Un pain de survie, un pain de disette, un pain de pénitence.
Mais déjà, sans le savoir, un pain d'une grande intelligence nourricière : céréales et légumineuses réunies, pour donner force au corps et tenir dans l'épreuve. Et puis, à ce socle ancien, on ajoute le miel, l'huile d'olive, la douceur du levain vivant.
Et là, le pain change de monde.
Il quitte un instant la dureté du siège pour entrer dans la lumière de Déméter, déesse des moissons, des grains mûrs, de la terre féconde.
On pense à Éleusis, aux offrandes, aux premiers pâtons déposés comme une prière au feu et à la terre.
Alors Ézéchiel et Déméter se répondent : l'un venu de la faim, l'autre de l'abondance ; l'un du désert des hommes, l'autre du ventre généreux des saisons. La recette Ingrédients 360 g de farine 5 céréales 50 g de farine de lentilles 50 g de farine de pois chiches 190 g de levain naturel 3 c. à café de miel un bon filet d'huile d'olive 8 à 9 g de sel 320 à 340 ml d'eau tiède, selon l'absorption Préparation 1. Réveiller la pâte
Dans l'eau tiède, délayer le levain et le miel.
Dans un grand saladier, réunir les farines et le sel.
Verser le mélange liquide, ajouter l'huile d'olive, puis mélanger jusqu'à obtenir une pâte souple, vivante, encore un peu brute. 2. Faire lever
Laisser reposer la pâte à température ambiante pendant 1 h 30 à 2 h, en réalisant un ou deux rabats si nécessaire.
La pâte se tend, prend du corps, s'apaise. 3. Le repos du soir
Placer ensuite la pâte au réfrigérateur pour la nuit.
C'est là que le pain se construit en silence, lentement, dans le froid, comme une mémoire qui mûrit. 4. Le feu du lendemain
Le lendemain, préchauffer le four à 240–250 °C avec la cocotte ou la plaque.
Sortir la pâte, la façonner si besoin, la scarifier d'une belle grigne, puis l'enfourner avec un peu de vapeur au départ. Cuire 35 à 45 minutes, jusqu'à ce que la croûte soit bien dorée, profonde, chantante. À la sortie du four On obtient un pain de caractère.
Une croûte brune, rustique, presque noble.
Une mie généreuse, dense sans être lourde, avec cette présence particulière des légumineuses et la profondeur du levain.
Le miel arrondit, l'huile d'olive caresse, les céréales racontent la terre. C'est un pain qui dit deux choses à la fois :
la survie et la fête. réunies dans un même pain
Le manque et l'offrande.
Ézéchiel et Déméter. NOTA Oui, mon pain est nettement plus protéiné qu'un pain classique , et surtout, il offre des protéines de haute valeur biologique . Voici pourquoi mon mélange est une réussite sur le plan nutritionnel : 1. La complémentarité des protéines (Le point fort) En boulangerie classique (100 % blé), les protéines sont incomplètes car le blé manque d'un acide aminé essentiel : la lysine . En intégrant 100 g de farines de légumineuses (lentilles et pois chiches) à tes céréales : Les légumineuses apportent la lysine qui manque aux céréales. Les céréales apportent la méthionine qui manque aux légumineuses. Résultat : Le profil d'acides aminés de ton pain devient complet, comparable à celui d'une protéine animale (œuf, viande), ce qui permet une assimilation optimale par l'organisme. 2. Une teneur élevée par rapport à un pain blanc Pain blanc classique (T55) : ~ 8 à 9 % de protéines. Ton pain Ézéchiel & Déméter : On tourne autour de 13 à 15 % de protéines sur le poids total des farines. Dans mon pâton complet (460 g de farines + levain), tu as environ 60 à 65 g de protéines pures . Pour une tranche généreuse d'environ 60 g de pain cuit, j'apporte près de 6 à 7 g de protéines . 3. Les bonus nutritionnels Le levain naturel : La fermentation lente au levain dégrade l'acide phytique présent dans les farines complètes et les légumineuses, ce qui permet à mon corps de bien mieux absorber les minéraux (fer, zinc, magnésium). L'indice glycémique bas : Les fibres des lentilles, des pois chiches et des 5 céréales ralentissent la digestion des glucides, évitant les pics d'insuline et offrant une énergie très durable. La magie du Levain Naturel ou Levain-Mère : Eau + Farine + Temps Créer un levain prend 4 à 5 jours . Il ne faut ni levure du commerce, ni produit chimique : seules les bactéries et levures sauvages naturellement présentes dans la farine et dans l'air vont réveiller le mélange. L'ingrédient secret : La farine complète Utiliser impérativement une farine bio et complète (seigle T130/T170 ou grand épeautre T110/T150) pour démarrer. Les enveloppes du grain complet contiennent tous les ferments nécessaires. 1.Jour 1 — La naissance : Création du mélange initial. Dans un bocal en verre propre, mélanger 50 g de farine complète (seigle ou épeautre) et 50 g d'eau tiède (non chlorée, à environ 28 °C-30 °C). Mélanger à la fourchette pour obtenir une pâte homogène. Poser le couvercle sur le bocal sans le visser (pour laisser sortir les gaz) et laisser reposer 24 heures à température ambiante (20-24 °C). 2.Jour 2 — Le premier rafraîchi : Première alimentation. Des petites bulles peuvent commencer à apparaître. Ajouter 50 g de farine (complète ou T80) et 50 g d'eau tiède . Bien mélanger, refermer sans visser et laisser reposer 24 heures. 3.Jour 3 & 4 — L'activation : Montée en puissance. Le levain commence à sentir une légère odeur d'acidité fruitée et double de volume. Chaque jour à la même heure, effectuer un rafraîchi : mélanger 50 g de levain (jeter le surplus ou l'utiliser en cuisine), 50 g de farine et 50 g d'eau tiède . 4.Jour 5 — Le levain est prêt ! : Prêt pour la panification. Le levain doit doubler ou tripler de volume en 3 à 5 heures après le dernier rafraîchi, avec une mousse alvéolée et une bonne odeur de pomme verte ou de yaourt. Il est prêt à être incorporé dans le pain ! Comment l'entretenir au quotidien ? S'il panifie tous les jours : Garder le bocal à température ambiante et le rafraîchir une fois par jour (égaux poids de levain, farine et eau). S'il panifie 1 à 2 fois par semaine : Conserver le bocal fermé au réfrigérateur . Le levain s'endort. Il suffit de le sortir la veille de la panification, de le laisser revenir à température ambiante et de lui faire un ou deux rafraîchis pour le réveiller avant de pétrir. Note de Philippe le paysan boulanger artiste triathlète : Si vous utilisez des farines très complètes, vous pouvez remplacer 50 g à 100 g de la farine 5 céréales par de la farine italienne de type 0 (ou T55 panifiable). Elle apporte la force de gluten nécessaire pour obtenir une mie plus alvéolée et plus légère, sans rien perdre du goût.

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Et si vous profitiez du moment présent ? :
31/07/2026

Et si vous profitiez du moment présent ?

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Souvenir de mon enfance : L'Héritage gâteau de Grand-Mère Louise : Fondant Châtaigne, Chocolat & Huile d'Olive (Façon Mé...
27/07/2026

Souvenir de mon enfance : L'Héritage gâteau de Grand-Mère Louise : Fondant Châtaigne, Chocolat & Huile d'Olive (Façon Mélopita / Cheesecake) Un gâteau généreux et réconfortant, sans beurre, qui marie la fraîcheur du fromage frais, la douceur de la châtaigne et la gourmandise du chocolat noir. 🛒 Ingrédients 500 g de mascarpone (ou fiadone / ou skyr / ou chèvre / ou brebis) 3 œufs 200 g de purée de marron (ou crème de marron) 100 g de chocolat noir 80 g de farine de châtaigne 1 filet d'huile d'olive (environ 2 à 3 c. à soupe) ‍ Préparation Préchauffage : Préchauffez votre four à 200 °C – 210 °C (four bien chaud pour saisir le gâteau). Mélange crémeux : Dans un grand saladier, fouettez le mascarpone (ou skyr/fiadone) avec les 3 œufs jusqu'à obtenir un appareil lisse. Marrons & Chocolat : Incorporez la purée de marron. Ajoutez ensuite le chocolat noir préalablement fondu et le filet d'huile d'olive. Farine : Tamisez la farine de châtaigne au-dessus du mélange et incorporez-la délicatement. Cuisson express (18 min max) : Versez dans un moule huilé ou tapissé de papier cuisson. Enfournez pour 15 à 18 minutes maximum . Le repère : Dès que la croûte du dessus commence à craqueler tout en gardant un cœur bien tremblotant, sortez-le immédiatement du four . Dégustation : À déguster chaud/tiède pour un cœur ultra-fondant, ou froid après un passage au frais façon cheesecake. Grandma Louise's Heritage: Chestnut, Chocolate & Olive Oil Fondant (Mélopita / Cheesecake Style) A rich, butter-free dessert combining the creamy freshness of cheese, the natural sweetness of chestnuts, and dark chocolate with a Mediterranean touch of olive oil. 🛒 Ingredients 500 g Mascarpone (or Fiadone / Skyr) 3 eggs 200 g unsweetened chestnut purée (or sweet chestnut cream) 100 g dark chocolate 80 g chestnut flour 1 drizzle of olive oil (about 2 to 3 tbsp) ‍ Instructions Preheat: Preheat your oven to 200°C – 210°C / 400°F – 410°F (a hot oven is key to flash-bake the top). Creamy base: In a large bowl, whisk the mascarpone (or skyr/fiadone) with the 3 eggs until smooth. Chestnut & Chocolate: Mix in the chestnut purée. Add the melted dark chocolate along with the drizzle of olive oil. Flour: Sift the chestnut flour into the mixture and fold gently until combined. Express Baking (18 min max): Pour into a greased or parchment-lined cake pan. Bake for 15 to 18 minutes maximum . Grandma's Trick: As soon as the top crust cracks while the center remains soft and jiggly, remove from the oven immediately . Serving: Enjoy warm for an ultra-melty, gooey center, or chilled from the fridge for a denser cheesecake texture.

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Du Jardin à la Poêle Au Mas des Figues, le luxe s'exprime dans la simplicité des produits bruts et vivants. Pas de boîte...
21/07/2026

Du Jardin à la Poêle Au Mas des Figues, le luxe s'exprime dans la simplicité des produits bruts et vivants. Pas de boîtes de conserve, pas de produits congelés, pas d'emballages sous plastique. Seulement de la terre, du temps et de l'amour du vrai. Voici le secret de mes falafels méditerranéens, dorés à la poêle dans l'or vert du domaine. 🧄 Les Ingrédients du Domaine 250 g de pois chiches secs biologiques (surtout pas en boîte !) 1 oignon doux du jardin 3 gousses d'ail frais 1 belle poignée de persil plat frais 1 belle poignée de coriandre fraîche 1 belle poignée de basilic frais du potager (la touche provençale du Mas !) 1 cuillère à café de cumin en poudre Une belle pincée de gros sel de Camargue et un tour de poivre du moulin Notre huile d'olive bio AOP du Mas des Figues (pour la pâte et la cuisson) 🧆 Le Rituel de Préparation 1. Le temps et la patience (24h avant) Faites tremper les pois chiches secs dans un grand volume d'eau pure à température ambiante pendant 24 heures . Ils vont se gonfler de vie sans jamais avoir été cuits. Égouttez-les et séchez-les bien dans un torchon propre. C'est le secret absolu pour des falafels qui se tiennent parfaitement sans ajouter de farine ni d'œufs ! 2. Le mixage aromatique Dans le bol du hachoir, déposez les pois chiches crus égouttés, l'oignon, l'ail, ainsi que vos herbes fraîches cueillies au jardin : persil, coriandre et basilic. Ajoutez le cumin, le sel, le poivre et une cuillère à soupe d'huile d'olive du domaine. Mixez par impulsions pour obtenir une texture grainée, légèrement granuleuse (pas une purée trop lisse). La pâte doit prendre une magnifique couleur verte et dégager un parfum incroyable. 3. Le repos au frais Laissez reposer la pâte au réfrigérateur pendant au moins 1 heure . Ce temps de pause permet aux arômes de se marier et à la matière de bien se compacter. 4. Le façonnage et la cuisson douce à l'huile d'olive Façonnez à la main ou avec deux cuillères de petites boulettes légèrement aplaties (pour une cuisson bien homogène à la poêle). Dans une poêle, versez une généreuse quantité d'huile d'olive du Mas. ️ Le secret de la cuisson (attention au point de fumée) : Veillez à respecter le point de fumée de l'huile d'olive ! L'huile ne doit jamais fumer (gardez une température maîtrisée autour de 160°C - 170°C). Faites chauffer à feu doux/moyen. Déposez délicatement vos falafels et laissez-les dorer environ 3 à 4 minutes de chaque côté. Ils doivent prendre une sublime couleur ambrée et croustillante tout en restant tendres et verts à l'intérieur. 5. Le service Égouttez rapidement sur une grille ou un papier absorbant, puis servez immédiatement, bien chauds, disposés en soleil sur l'assiette. À déguster avec un filet d'huile d'olive crue du domaine, un brin de persil frais et un bon morceau de notre pain au levain maison. Du pur vivant, sans chichi ni tralala ! Bon appétit, Philippe — Le Mas des Figues https://www.masdesfigues.com https://www.saint-remy-de-provence.fr/ Suivez notre Instagram

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message de Philippe, 72ans, votre hôte au mas des figues, j'ai participé dimanche 12 avril au Schneider Eletric Marathon...
21/07/2026

message de Philippe, 72ans, votre hôte au mas des figues, j'ai participé dimanche 12 avril au Schneider Eletric Marathon de Paris. je suis allé au bout de ses forces et j'ai franchi la ligne d'arrivée heureux et avec quelques larmes de bonheur, de joie et de fatigue. Je suis finisheureux et prêt à vous accueillir au mas des figues du 30 avril au 26 septembre. .

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Aujourd'hui, je vous partage une création exclusive : un gâteau à la frontière entre la Melopita grecque traditionnelle ...
07/07/2026

Aujourd'hui, je vous partage une création exclusive : un gâteau à la frontière entre la Melopita grecque traditionnelle et un cheesecake rustique. C'est une recette de caractère, profondément méditerranéenne, pensée sans beurre et sans sucre ajouté . Le secret ? Le sucre naturel de la crème de marrons, l'onctuosité du fromage frais local et la magie de l'or vert de Philippe. À vos fourneaux ! 🛒 Les Ingrédients La base crémeuse : 500g de fromage frais de brebis ou de chèvre frais (idéalement déniché chez nos producteurs locaux à Saint-Rémy) 3 œufs bio Les douceurs & liants : 200g de crème de marrons 100g de chocolat noir fondu 80g de farine de châtaigne (ou de farine de pois chiche, voir variantes) Quelques cuillères à soupe d'huile d'olive bio de Philippe‍ La Préparation Le duo chocolat-olive : Faites fondre délicatement le chocolat noir au bain-marie. Hors du feu, versez-y les cuillères à soupe d'huile d'olive de Philippe. Mélangez bien pour obtenir un chocolat fluide et brillant. L'appareil : Dans un grand saladier, fouettez énergiquement les 500g de fromage (chèvre ou brebis) avec la crème de marrons et les 3 œufs jusqu'à ce que le mélange soit parfaitement lisse et homogène. Le mariage des saveurs : Incorporez le chocolat tiédi à l'huile d'olive dans la préparation au fromage. La touche finale : Tamisez les 80g de farine de châtaigne au-dessus du saladier pour éviter les grumeaux. Mélangez délicatement à la spatule, juste assez pour incorporer la farine sans trop travailler la pâte. La Cuisson "Signature" Versez la pâte dans un moule préalablement tapissé de papier cuisson. Enfournez dans un four préchauffé à 180°C pendant 40 à 50 minutes . Le repère visuel : Le gâteau est prêt lorsque les bords ont bien gonflé et que la croûte commence à craqueler . Le centre doit quant à lui rester légèrement tremblotant. Le secret ultime : Sortez-le du four et laissez-le refroidir complètement à température ambiante, puis glissez-le au réfrigérateur pendant au moins 4 heures. C'est ce repos qui va figer le cœur pour lui donner une texture fondante absolue en contraste avec sa croûte. Les Variantes de la Recette Pour prolonger le plaisir au fil des envies et des saisons, voici comment personnaliser ce gâteau : L'option Locale & Sans Gluten : Farine de Pois Chiche À la place de la farine de châtaigne, utilisez 80g de farine de pois chiche (très provençale !). Elle apporte une texture douce, un petit goût de noisette très subtil et se marie à merveille avec l'huile d'olive. A la place de la crème de marron et du chocolat, voici La version Fruitée d'Été (Abricots, Figues ou Pêches) Envie de fraîcheur ? Déposez des oreillons d'abricots , des quartiers de pêches juteuses ou des belles tranches de figues fraîches directement sur le dessus du gâteau juste avant de l'enfourner. En cuisant, les fruits vont caraméliser doucement et s'enfoncer légèrement dans la pâte au chocolat, apportant une délicieuse note acidulée. Une vraie merveille avec le fromage de chèvre frais ! Bonne dégustation et n'hésitez pas à me dire en commentaire quelle version vous avez testée !

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Au Mas des Figues, le luxe se niche dans les choses vraies, le respect du temps et le partage. Pas dans le chichi et tra...
03/07/2026

Au Mas des Figues, le luxe se niche dans les choses vraies, le respect du temps et le partage. Pas dans le chichi et tralala. Chaque matin, l'odeur du pain chaud qui s'échappe de la cuisine annonce le réveil du domaine. C'est un rituel auquel je tiens par-dessus tout : I make my bread by hand . Chaque miche est pétrie à la main, patiemment, dans le respect des traditions boulangères. Pour vous, voici les secrets de mon pain à l'ancienne au levain naturel et à l'huile d'olive du domaine. Les ingrédients du Mas 350 g de farine de qualité (idéalement bio ou de meule) 150 g de mon levain naturel fait maison (nourri au domaine) 200 g d'eau tiède 2 cuillères à soupe de notre huile d'olive bio AOP (pour le moelleux et la conservation) Une belle pincée de gros sel de Camargue Le rituel de fabrication 1. Le mélange et le pétrissage à la main Dans un grand saladier, je verse la farine et je creuse un puits au milieu pour y déposer mon levain maison. Dans l'eau tiède, je dilue le gros sel de Camargue pour éviter qu'il ne touche directement le levain pur. Je verse l'eau et notre huile d'olive dans le puits. Vient alors mon moment préféré : le pétrissage à la main. On prend le temps de travailler la matière, de la ressentir, jusqu'à obtenir une belle boule souple et homogène. 2. Le secret de la pousse lente (La nuit au frais) Une fois façonnée, je laisse la boule de pâte reposer environ 2 heures à température ambiante pour lancer la fermentation. C'est là que le secret opère : je glisse ensuite le saladier au réfrigérateur pour toute la nuit. Durant ces 12 heures de sommeil, le levain travaille lentement, développe des arômes uniques et emprisonne l'humidité qui permettra au pain de ne pas sécher trop vite. 3. Le façonnage et la seconde pousse Le lendemain matin, la pâte a doucement gonflé. Je la sors du froid, je la dégaze délicatement en la repliant sur elle-même pour lui redonner de la force, et je la dépose amoureusement dans son moule. Je badigeonne le dessus d'un léger filet d'huile d'olive de la propriété et je la laisse lever une dernière fois à température ambiante. 4. La cuisson et le test du "Toc Toc" Le four est bien chaud. J'enfourne pour environ 35 minutes à 200°C. La croûte dore, s'épaissit et devient le bouclier naturel de la mie. Pour savoir s'il est prêt ? Je sors le pain et je fais « toc toc » sur la croûte. Si le pain sonne creux, si la croûte me répond, la cuisson est parfaite ! 5. Le ressuage : l'exercice de la patience Le pain est cuit, mais l'histoire n'est pas tout à fait finie. Je le dépose sur une grille pendant 1 à 2 heures. C'est le ressuage : la vapeur s'échappe doucement, l'humidité se répartit au cœur de la mie, garantissant un pain tendre qui se conservera plusieurs jours sous un torchon de lin. À la table du Mas : Il ne reste plus qu'à le trancher encore tiède, à l'accompagner d'une tomate du jardin avec mon huile d'olive maturée pour le brunch. Une expérience authentique, vibrante, sans chichi ni tralala. À très bientôt au Mas pour partager une tranche d'authenticité ! – Philippe

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La soupe au pistou du Mas des Figues : du jardin à la table Depuis la nuit des temps, depuis que l'homme cultive la terr...
11/06/2026

La soupe au pistou du Mas des Figues : du jardin à la table Depuis la nuit des temps, depuis que l'homme cultive la terre, il existe une cuisine simple, généreuse et profondément humaine. Une cuisine qui ne cherche ni à impressionner ni à suivre les modes. Une cuisine qui nourrit le corps autant que l'âme. La soupe au pistou fait partie de cet héritage. Au Mas des Figues, elle commence bien avant la cuisine. Elle naît dans le jardin. Les tomates mûrissent sous le soleil de Provence. Les courgettes grandissent lentement. Les haricots se gorgent de lumière. Le basilic embaume les allées du potager. Puis vient le moment de la récolte. Garden to Kitchen to Table. > Du jardin à la cuisine, de la cuisine à la table. Dans la grande cocotte, les oignons, les poireaux et l'ail fondent doucement dans l'huile d'olive du domaine. Les haricots, les légumes du jardin et les herbes fraîches se mêlent lentement pour composer un bouillon généreux, parfumé et vivant. Pendant ce temps, le pistou est préparé au mortier, comme autrefois. Le basilic fraîchement cueilli, l'ail, l'huile d'olive et le parmesan deviennent une pommade verte et parfumée qui porte en elle toute la Provence. Puis vient le moment que je préfère. La marmite fumante est déposée au centre de la table. Le pain maison de la veille est placé au fond de chaque bol. Une louche de soupe brûlante vient l'imbiber. Une généreuse cuillerée de pistou est ajoutée par-dessus. Enfin, une pluie de parmesan couronne l'ensemble. Ce geste simple est celui des anciens paysans provençaux. Un geste transmis de génération en génération. Aujourd'hui encore, à 72 ans, préparer une soupe au pistou est pour moi une manière de remercier la vie. Dans un monde qui va toujours plus vite, cette recette nous rappelle l'essentiel : prendre le temps de cultiver, de cuisiner, de partager et de savourer. Nos voyageurs nous disent souvent que les plus beaux souvenirs de leur séjour ne sont pas toujours les plus spectaculaires. Ce sont parfois ceux qui se construisent autour d'une table, dans la douceur d'une soirée provençale, entre un morceau de pain maison, quelques légumes du jardin et une conversation qui se prolonge. Si vous avez une bonne soupe au pistou, du pain maison, un peu d'huile d'olive et des amis autour de la table, vous possédez déjà beaucoup. Le reste est un cadeau supplémentaire. Dayenu. ‍ LA RECETTE DE PHILIPPE La vraie soupe au pistou se sert à table : la marmite au centre, chacun se sert. Le pain maison de la veille est déposé au fond du bol, la généreuse cuillerée de pistou est ajoutée, et le parmesan tombe en pluie. C'est le geste simple et sacré. Avec les légumes du jardin, l'huile d'olive du domaine et l'eau pure du forage, c'est la définition même du vivant. 🛒 Ingrédients Pour la soupe Pour le pistou Pour le service * 3 gros oignons émincés * 2 poireaux émincés * 4 gousses d'ail écrasées * 4 c. à soupe d'huile d'olive du domaine * 3 carottes en rondelles * 200 g de haricots blancs (trempés une nuit) * 200 g de haricots rouges (trempés une nuit) * 300 g de haricots verts * 2 courgettes en dés * 1 aubergine en dés * 2 poivrons en dés * 3 pommes de terre en dés * 4 tomates concassées * 150 g de coquillettes * 2 litres d'eau du forage * 1 c. à soupe de coriandre fraîche ciselée * 1 c. à soupe de persil frais ciselé * 1 c. à soupe de basilic frais * 1 pincée de sel * 50 g de basilic frais du jardin * 2 gousses d'ail * 4 c. à soupe d'huile d'olive * 50 g de parmesan fraîchement râpé * 4 belles tranches de pain maison de la veille 🥣 Préparation Le démarrage aromatique : Dans une grande cocotte en fonte, faites chauffer l'huile d'olive. Faites fondre doucement les oignons, les poireaux et l'ail jusqu'à ce qu'ils soient translucides. Sans coloration. Le bouillon de vie : Ajoutez l'eau du forage et les carottes. Portez doucement à ébullition. Les haricots : Ajoutez les haricots blancs et rouges égouttés. Laissez cuire tranquillement jusqu'à ce qu'ils commencent à s'attendrir. Le cœur du jardin : Ajoutez les haricots verts, les courgettes, l'aubergine, les poivrons et les pommes de terre. Laissez mijoter à feu doux. Les herbes et les tomates : Ajoutez les tomates concassées, la coriandre, le persil et le basilic. Salez légèrement. Laissez les parfums se marier. Les coquillettes : Ajoutez les pâtes directement dans le bouillon et poursuivez la cuisson jusqu'à ce qu'elles soient juste al dente . Le pistou au mortier : Pilez le basilic et l'ail au mortier. Ajoutez progressivement l'huile d'olive en filet. Incorporez la moitié du parmesan. Vous obtenez une pommade verte, parfumée et vibrante. Le cœur de la Provence. Le rituel de la table : Apportez la marmite fumante au centre de la table. Déposez un morceau de pain maison dans chaque bol. Versez une généreuse louche de soupe. Ajoutez une cuillerée de pistou. Terminez par une pluie de parmesan. Prenez le temps de partager. Prenez le temps de vivre. 🏛️ LE GOÛT DU VIVANT Au Mas des Figues, nous ne cherchons pas la perfection industrielle. Nous préférons les légumes du jardin aux poudres magiques, le basilic fraîchement cueilli aux arômes artificiels, le pain maison au pain sous plastique et les recettes transmises de génération en génération aux produits standardisés. Notre soupe au pistou n'est ni un produit marketing ni une recette conçue dans un laboratoire. C'est une marmite de légumes, de haricots, d'herbes fraîches, d'huile d'olive et de basilic. C'est du vivant. Chaque cuillère raconte le jardin, la saison, le soleil de Provence et le temps consacré à cuisiner. À 72 ans, je continue à faire mon pain, mes tartes, mes pissaladières et ma soupe au pistou parce que j'y trouve de la joie. Je pourrais acheter du tout prêt, du surgelé, du américain ou du standardisé. Mais où serait le plaisir ? Où serait l'odeur du basilic fraîchement cueilli ? Où serait la satisfaction de voir une miche de pain sortir du four ? Où serait la rencontre entre la terre, l'eau, l'air et le feu ? Où serait la vie ? Au Mas des Figues, nous avons choisi depuis longtemps notre camp : Le camp du jardin. Le camp du fait maison. Le camp du temps retrouvé. Le camp du pain qui lève doucement. Le camp des tomates cueillies au soleil. Le camp des repas qui rassemblent. Le camp du vivant. Et lorsque la marmite de soupe au pistou arrive au centre de la table, entourée de pain maison et d'amis, je me dis que nous avons déjà beaucoup reçu. Le reste est un cadeau. Dayenu. Philippe Mas des Figues, Saint-Rémy-de-Provence LE COIN DE L'HISTOIRE & DE L'ANECDOTE L'héritage de Gênes La soupe au pistou est une spécialité culinaire provençale, originaire de Gênes en Italie. Son histoire remonte au Moyen Âge, où elle était préparée par les familles paysannes avec les légumes du soleil. Elle s'est ensuite répandue dans toute la Provence, devenant le plat emblématique que l'on connaît. La guerre du Pistou Saviez-vous que la composition du pistou est un sujet fréquent de désaccord entre les habitants de la région ? Le seul point sur lequel Hyérois, Marseillais ou Niçois sont enfin d'accord, c'est qu'il n'y a pas de pignon de pin dans la recette provençale, contrairement au pesto ligurien qui en est à l'origine. Chez nous, on va à l'essentiel. La règle d'or du Pizzaïolo-Maraîcher Le plat unique : Il faut attendre l'été pour préparer cette soupe et l'apparition des premiers haricots en grain. C'est une soupe-plat : le jour où on la prévoit au Mas, on ne prépare rien d'autre... à l'exception du dessert ! Jamais de cuisson : Le pistou ne doit être ajouté que dans le bol ou la soupière au moment de servir. Il ne doit jamais cuire, au risque de voir ses arômes se décomposer et perdre toute leur force vivante. La guerre des sauces : Pistou vs Pesto Genovese C'est la différence majeure, celle qui change tout en bouche : Dans la Soupe au pistou : Le pistou est brut, sauvage, solaire. Il ne contient que du basilic, de l'ail, de l'huile d'olive et du fromage (parmesan ou sardo). Comme vous l'avez souligné, les pignons de pin sont strictement interdits. Dans le Minestrone Genovese : On utilise le vrai Pesto alla Genovese . Il contient obligatoirement des pignons de pin (pinoli ) pilés, ce qui donne une texture beaucoup plus crémeuse, grasse et douce à la sauce, atténuant la force brute de l'ail. De plus, les Génois mélangent souvent deux fromages : le Parmesan et le Pecorino Fiore Sardo. 2. Le choix du gras (Lard vs Huile pure) La Soupe au pistou : C'est la pureté de l'huile d'olive. Dans la version traditionnelle que vous faites au Mas, la base aromatique fond uniquement dans l'or liquide de Provence. Le plat reste 100 % végétal jusqu'à l'arrivée du fromage. Le Minestrone : Les Italiens commencent presque toujours par un soffritto (oignons, carottes, céleri) revenu dans du lard d'ici (lardo ) ou de la ventrèche de porc fondue, parfois même avec un os de jambon cru ou une croûte de parmesan qui mijote des heures dans le bouillon pour lui donner du corps. Le goût de fond est plus "carné" et lourd. 3. Les pâtes et la consistance La Soupe au pistou : On y met généralement de petites pâtes du quotidien, comme vos fidèles coquillettes ou des gros coudes. La soupe est épaisse, mais les légumes restent bien distincts dans un bouillon parfumé. Le Minestrone Genovese : Il est souvent encore plus dense, presque comme une potée. On y met des pâtes locales spécifiques (comme les bricchetti ou des morceaux de lasagne cassées) ou du riz. De plus, le minestrone intègre quasi systématiquement du céleri-branche et parfois du chou, ce qui lui donne une note plus terreuse que la version provençale, très axée sur les légumes d'été (courgettes, poivrons, aubergines). 4. Le moment de l'intégration En Provence : Le pistou attend sagement dans son mortier. C'est l'invité d'honneur que chacun ajoute cru dans son bol au dernier moment pour un choc thermique et olfactif immédiat. À Gênes : Le pesto est souvent incorporé directement dans la grande marmite hors du feu, juste avant de servir. Il se dissout entièrement dans le bouillon, colorant tout le minestrone d'un vert laiteux et onctueux. En résumé Le minestrone génois est plus crémeux, plus doudou, enveloppé par la douceur du pignon de pin et la rondeur du lard. La soupe au pistou du Mas des Figues, elle, est plus vive, plus franche, portée par la fraîcheur brute du basilic et la puissance de l'ail. Deux visions du vivant, séparées par quelques kilomètres de côte méditerranéenne !



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