Maison d'hôtes de charme, le mas des figues

Maison d'hôtes de charme, le mas des figues Philippe est l'âme de cette maison d'hôtes de charme . Le calme et la quiétude règnent dans la maison . Les grands lits king size sont confortables .

Maison d'hôtes de charme, au calme ,avec piscine , jardin remarquable aux 4000 plants de rosiers, verger, potager, oliveraie et production privée d'huile d'olive "Bio" pour un Agritourisme raisonné, aux pieds du Parc régional des Alpilles. Les chambres avec climatisations individuelles sont spacieuses, lumineuses . Certaines chambres ont une terrasse extérieure privative . Niché aux pieds du par

c Régional des Alpilles , la vue sur les Alpilles est exceptionnelle , le jardin aux 4000 plants de rosiers , verger , potager , oliveraie offre aussi une piscine de belle taille . Une cuisine généreuse , bio , en circuit court , directement de son potager et verger à l'assiette des petits déjeuners buffet "brunch" , en passant par la cuisine et ses recettes d'antan . Pour un tourisme à taille humaine , authentique , local , préservant la biodiversité , l'environnement . Un lieu reposant , idéal pour la flânerie et passer un séjour court ou long , point de départ d'innombrables excusions ou visites culturelles , de loisirs , artistiques ....
Tourisme raisonné . Respect de la nature et des saisons . Confort sans ostentation .Emplacement idéal .Calme sans nuisances .Accueil , convivialité, authenticité.

La soupe au pistou du Mas des Figues : du jardin à la table Depuis la nuit des temps, depuis que l'homme cultive la terr...
11/06/2026

La soupe au pistou du Mas des Figues : du jardin à la table Depuis la nuit des temps, depuis que l'homme cultive la terre, il existe une cuisine simple, généreuse et profondément humaine. Une cuisine qui ne cherche ni à impressionner ni à suivre les modes. Une cuisine qui nourrit le corps autant que l'âme. La soupe au pistou fait partie de cet héritage. Au Mas des Figues, elle commence bien avant la cuisine. Elle naît dans le jardin. Les tomates mûrissent sous le soleil de Provence. Les courgettes grandissent lentement. Les haricots se gorgent de lumière. Le basilic embaume les allées du potager. Puis vient le moment de la récolte. Garden to Kitchen to Table. > Du jardin à la cuisine, de la cuisine à la table. Dans la grande cocotte, les oignons, les poireaux et l'ail fondent doucement dans l'huile d'olive du domaine. Les haricots, les légumes du jardin et les herbes fraîches se mêlent lentement pour composer un bouillon généreux, parfumé et vivant. Pendant ce temps, le pistou est préparé au mortier, comme autrefois. Le basilic fraîchement cueilli, l'ail, l'huile d'olive et le parmesan deviennent une pommade verte et parfumée qui porte en elle toute la Provence. Puis vient le moment que je préfère. La marmite fumante est déposée au centre de la table. Le pain maison de la veille est placé au fond de chaque bol. Une louche de soupe brûlante vient l'imbiber. Une généreuse cuillerée de pistou est ajoutée par-dessus. Enfin, une pluie de parmesan couronne l'ensemble. Ce geste simple est celui des anciens paysans provençaux. Un geste transmis de génération en génération. Aujourd'hui encore, à 72 ans, préparer une soupe au pistou est pour moi une manière de remercier la vie. Dans un monde qui va toujours plus vite, cette recette nous rappelle l'essentiel : prendre le temps de cultiver, de cuisiner, de partager et de savourer. Nos voyageurs nous disent souvent que les plus beaux souvenirs de leur séjour ne sont pas toujours les plus spectaculaires. Ce sont parfois ceux qui se construisent autour d'une table, dans la douceur d'une soirée provençale, entre un morceau de pain maison, quelques légumes du jardin et une conversation qui se prolonge. Si vous avez une bonne soupe au pistou, du pain maison, un peu d'huile d'olive et des amis autour de la table, vous possédez déjà beaucoup. Le reste est un cadeau supplémentaire. Dayenu. ‍ LA RECETTE DE PHILIPPE La vraie soupe au pistou se sert à table : la marmite au centre, chacun se sert. Le pain maison de la veille est déposé au fond du bol, la généreuse cuillerée de pistou est ajoutée, et le parmesan tombe en pluie. C'est le geste simple et sacré. Avec les légumes du jardin, l'huile d'olive du domaine et l'eau pure du forage, c'est la définition même du vivant. 🛒 Ingrédients Pour la soupe Pour le pistou Pour le service * 3 gros oignons émincés * 2 poireaux émincés * 4 gousses d'ail écrasées * 4 c. à soupe d'huile d'olive du domaine * 3 carottes en rondelles * 200 g de haricots blancs (trempés une nuit) * 200 g de haricots rouges (trempés une nuit) * 300 g de haricots verts * 2 courgettes en dés * 1 aubergine en dés * 2 poivrons en dés * 3 pommes de terre en dés * 4 tomates concassées * 150 g de coquillettes * 2 litres d'eau du forage * 1 c. à soupe de coriandre fraîche ciselée * 1 c. à soupe de persil frais ciselé * 1 c. à soupe de basilic frais * 1 pincée de sel * 50 g de basilic frais du jardin * 2 gousses d'ail * 4 c. à soupe d'huile d'olive * 50 g de parmesan fraîchement râpé * 4 belles tranches de pain maison de la veille 🥣 Préparation Le démarrage aromatique : Dans une grande cocotte en fonte, faites chauffer l'huile d'olive. Faites fondre doucement les oignons, les poireaux et l'ail jusqu'à ce qu'ils soient translucides. Sans coloration. Le bouillon de vie : Ajoutez l'eau du forage et les carottes. Portez doucement à ébullition. Les haricots : Ajoutez les haricots blancs et rouges égouttés. Laissez cuire tranquillement jusqu'à ce qu'ils commencent à s'attendrir. Le cœur du jardin : Ajoutez les haricots verts, les courgettes, l'aubergine, les poivrons et les pommes de terre. Laissez mijoter à feu doux. Les herbes et les tomates : Ajoutez les tomates concassées, la coriandre, le persil et le basilic. Salez légèrement. Laissez les parfums se marier. Les coquillettes : Ajoutez les pâtes directement dans le bouillon et poursuivez la cuisson jusqu'à ce qu'elles soient juste al dente . Le pistou au mortier : Pilez le basilic et l'ail au mortier. Ajoutez progressivement l'huile d'olive en filet. Incorporez la moitié du parmesan. Vous obtenez une pommade verte, parfumée et vibrante. Le cœur de la Provence. Le rituel de la table : Apportez la marmite fumante au centre de la table. Déposez un morceau de pain maison dans chaque bol. Versez une généreuse louche de soupe. Ajoutez une cuillerée de pistou. Terminez par une pluie de parmesan. Prenez le temps de partager. Prenez le temps de vivre. 🏛️ LE GOÛT DU VIVANT Au Mas des Figues, nous ne cherchons pas la perfection industrielle. Nous préférons les légumes du jardin aux poudres magiques, le basilic fraîchement cueilli aux arômes artificiels, le pain maison au pain sous plastique et les recettes transmises de génération en génération aux produits standardisés. Notre soupe au pistou n'est ni un produit marketing ni une recette conçue dans un laboratoire. C'est une marmite de légumes, de haricots, d'herbes fraîches, d'huile d'olive et de basilic. C'est du vivant. Chaque cuillère raconte le jardin, la saison, le soleil de Provence et le temps consacré à cuisiner. À 72 ans, je continue à faire mon pain, mes tartes, mes pissaladières et ma soupe au pistou parce que j'y trouve de la joie. Je pourrais acheter du tout prêt, du surgelé, du américain ou du standardisé. Mais où serait le plaisir ? Où serait l'odeur du basilic fraîchement cueilli ? Où serait la satisfaction de voir une miche de pain sortir du four ? Où serait la rencontre entre la terre, l'eau, l'air et le feu ? Où serait la vie ? Au Mas des Figues, nous avons choisi depuis longtemps notre camp : Le camp du jardin. Le camp du fait maison. Le camp du temps retrouvé. Le camp du pain qui lève doucement. Le camp des tomates cueillies au soleil. Le camp des repas qui rassemblent. Le camp du vivant. Et lorsque la marmite de soupe au pistou arrive au centre de la table, entourée de pain maison et d'amis, je me dis que nous avons déjà beaucoup reçu. Le reste est un cadeau. Dayenu. Philippe Mas des Figues, Saint-Rémy-de-Provence LE COIN DE L'HISTOIRE & DE L'ANECDOTE L'héritage de Gênes La soupe au pistou est une spécialité culinaire provençale, originaire de Gênes en Italie. Son histoire remonte au Moyen Âge, où elle était préparée par les familles paysannes avec les légumes du soleil. Elle s'est ensuite répandue dans toute la Provence, devenant le plat emblématique que l'on connaît. La guerre du Pistou Saviez-vous que la composition du pistou est un sujet fréquent de désaccord entre les habitants de la région ? Le seul point sur lequel Hyérois, Marseillais ou Niçois sont enfin d'accord, c'est qu'il n'y a pas de pignon de pin dans la recette provençale, contrairement au pesto ligurien qui en est à l'origine. Chez nous, on va à l'essentiel. La règle d'or du Pizzaïolo-Maraîcher Le plat unique : Il faut attendre l'été pour préparer cette soupe et l'apparition des premiers haricots en grain. C'est une soupe-plat : le jour où on la prévoit au Mas, on ne prépare rien d'autre... à l'exception du dessert ! Jamais de cuisson : Le pistou ne doit être ajouté que dans le bol ou la soupière au moment de servir. Il ne doit jamais cuire, au risque de voir ses arômes se décomposer et perdre toute leur force vivante. La guerre des sauces : Pistou vs Pesto Genovese C'est la différence majeure, celle qui change tout en bouche : Dans la Soupe au pistou : Le pistou est brut, sauvage, solaire. Il ne contient que du basilic, de l'ail, de l'huile d'olive et du fromage (parmesan ou sardo). Comme vous l'avez souligné, les pignons de pin sont strictement interdits. Dans le Minestrone Genovese : On utilise le vrai Pesto alla Genovese . Il contient obligatoirement des pignons de pin (pinoli ) pilés, ce qui donne une texture beaucoup plus crémeuse, grasse et douce à la sauce, atténuant la force brute de l'ail. De plus, les Génois mélangent souvent deux fromages : le Parmesan et le Pecorino Fiore Sardo. 2. Le choix du gras (Lard vs Huile pure) La Soupe au pistou : C'est la pureté de l'huile d'olive. Dans la version traditionnelle que vous faites au Mas, la base aromatique fond uniquement dans l'or liquide de Provence. Le plat reste 100 % végétal jusqu'à l'arrivée du fromage. Le Minestrone : Les Italiens commencent presque toujours par un soffritto (oignons, carottes, céleri) revenu dans du lard d'ici (lardo ) ou de la ventrèche de porc fondue, parfois même avec un os de jambon cru ou une croûte de parmesan qui mijote des heures dans le bouillon pour lui donner du corps. Le goût de fond est plus "carné" et lourd. 3. Les pâtes et la consistance La Soupe au pistou : On y met généralement de petites pâtes du quotidien, comme vos fidèles coquillettes ou des gros coudes. La soupe est épaisse, mais les légumes restent bien distincts dans un bouillon parfumé. Le Minestrone Genovese : Il est souvent encore plus dense, presque comme une potée. On y met des pâtes locales spécifiques (comme les bricchetti ou des morceaux de lasagne cassées) ou du riz. De plus, le minestrone intègre quasi systématiquement du céleri-branche et parfois du chou, ce qui lui donne une note plus terreuse que la version provençale, très axée sur les légumes d'été (courgettes, poivrons, aubergines). 4. Le moment de l'intégration En Provence : Le pistou attend sagement dans son mortier. C'est l'invité d'honneur que chacun ajoute cru dans son bol au dernier moment pour un choc thermique et olfactif immédiat. À Gênes : Le pesto est souvent incorporé directement dans la grande marmite hors du feu, juste avant de servir. Il se dissout entièrement dans le bouillon, colorant tout le minestrone d'un vert laiteux et onctueux. En résumé Le minestrone génois est plus crémeux, plus doudou, enveloppé par la douceur du pignon de pin et la rondeur du lard. La soupe au pistou du Mas des Figues, elle, est plus vive, plus franche, portée par la fraîcheur brute du basilic et la puissance de l'ail. Deux visions du vivant, séparées par quelques kilomètres de côte méditerranéenne !



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Du Big Bang au Pain Quotidien fait maison par Philippe : La philosophie du vivant Depuis la nuit des temps, depuis le Bi...
09/06/2026

Du Big Bang au Pain Quotidien fait maison par Philippe : La philosophie du vivant Depuis la nuit des temps, depuis le Big Bang, l'être humain cherche la même chose : vivre . Boire de l'eau. Manger. Aimer. Construire un abri. Élever ses enfants. Et partager son pain avec ses compagnons du matin. Le mot « compagnon » tire son étymologie de deux mots latins : « cm » (avec) et « panis » (pain). Le compagnon est celui avec qui on partage son pain. Des millions d'années plus t**d, j'ai 72 ans, et je veux, chaque jour, pétrir mon pain avec de la farine biologique, du levain vivant, de l'eau, un peu d'huile d'olive, une pointe de sel et du miel pour l'offrir à mes clients. Certains y verront simplement une recette. Pour moi, c'est une façon de remercier la vie. Faire son pain demande du temps. Le levain ne connaît ni l'urgence ni les notifications des smartphones. La pâte lève à son rythme. Elle nous rappelle que les bonnes choses ne se commandent pas, elles se cultivent. Le refus du plastique et du vide, de la nourriture industrielle et du surgelé Quel intérêt y aurait-il à servir à mes hôtes du pain industriel surgelé, des produits standardisés emballés sous plastique, du fromage de Hollande, de la charcuterie industrielle ou des aliments venus de l'autre bout de l'Europe ou hors saison, alors que mon jardin produit déjà tant de richesses et que je sais faire le pain et les gâteaux ? Aucun. Je n'y trouverais aucune joie, rien, nada, que de la tristesse, de l'amertume et de la tromperie. Chez moi, les fruits et les légumes proviennent directement du jardin. Les tartes sans beurre mais à l'huile de coco sortent du four. La pissaladière embaume la cuisine. Je fais la focaccia avec la farine T45. Le pain est pétri à la main. Tout n'est pas toujours parfaitement identique, mais c'est précisément cela qui me plaît. C'est imparfait. Et c'est parfait. Parce que c'est vivant. Et oui, je ne suis pas un robot, je suis encore vivant. Lisez la dernière expérience de nos clients : « Mon mari et moi avons passé un week-end absolument merveilleux chez Philippe. Dès notre arrivée, il nous a accueillis chaleureusement et s'est assuré que nous nous sentions à l'aise et que nous ne manquions de rien. Les petits déjeuners étaient tout simplement incroyables. Philippe préparait tout lui-même avec amour et attention : pain maison, viennoiseries, tartes variées et même une pissaladière pour le petit déjeuner. La plupart des fruits et légumes servis provenaient directement de son jardin, ce qui rendait le tout encore plus spécial et authentique. Ce qui nous a le plus touchés, c'est sa gentillesse et sa générosité. Il ne nous a jamais pressés de partir et nous a dit que nous pouvions rester aussi longtemps que nous le souhaitions et profiter pleinement des lieux. Le jardin est absolument magnifique : un véritable écrin de roses, de verdure et de coins paisibles, avec une belle piscine. On ressent vraiment l'amour de Philippe pour la nature et pour la vie. Il est actif, passionné, il aime ce qu'il fait et apprécie la beauté simple de la vie. J'ai beaucoup aimé sa façon de voir le monde – c'est vraiment une personne formidable. Nous repartons avec de très beaux souvenirs et lui souhaitons sincèrement santé, bonheur et tout le meilleur. Je recommande vivement à chacun de découvrir ce lieu exceptionnel au moins une fois. » Ma réponse est vivante : Merci, Merci, Merci….. Leurs mots m'ont profondément touché. Ils ont compris que ma maison n'est pas seulement un lieu d'hébergement. C'est une invitation à ralentir. À prendre le temps. À goûter la simplicité des choses vraies. Sans chichi ni tralala, ni tricherie : mon pain, ma cuisine, ce n'est pas du bluff. Dans un monde où tout s'accélère, faire son pain quotidien est pour moi un acte de gratitude. Un sourire adressé à la vie. Une manière de dire merci pour chaque matin qui commence. Oui, merci la Vie. Dayenu. Cela suffirait déjà à mon bonheur. Philippe Michelot Artisan de la vie



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Depuis la nuit des temps, depuis le Big Bang, l'être humain cherche la mêmechose : vivre.Boire de l'eau. Manger. Aimer. ...
09/06/2026

Depuis la nuit des temps, depuis le Big Bang, l'être humain cherche la même
chose : vivre.

Boire de l'eau. Manger. Aimer. Construire un abri. Élever ses enfants. Et
partager son pain.

Des millions d'années plus t**d, à 72 ans, je continue chaque matin à pétrir
mon pain avec de la farine biologique, du levain vivant, de l'eau et un peu
d'huile d'olive. Certains y verront simplement une recette. Pour moi, c'est
une façon de remercier la vie.

Faire son pain demande du temps. Le levain ne connaît ni l'urgence ni les
notifications des smartphones. La pâte lève à son rythme. Elle nous rappelle
que les bonnes choses ne se commandent pas, elles se cultivent.

Quel intérêt y aurait-il à servir à mes hôtes du pain industriel surgelé,
des produits standardisés emballés sous plastique ou des aliments venus de
l'autre bout de l'Europe alors que mon jardin produit déjà tant de richesses
?

Aucun. Je n'y trouverais aucune joie, rien, nada, que de la tristesse.

Chez nous, les fruits et les légumes proviennent directement du jardin. Les
tartes sortent du four. La pissaladière embaume la cuisine. Le pain est
pétri à la main. Tout n'est pas toujours parfaitement identique, mais c'est
précisément cela qui me plaît.

C'est imparfait. Et c'est parfait. Parce que c'est vivant.

L'expérience de nos voyageurs :

« Les petits déjeuners étaient tout simplement incroyables. Philippe
préparait tout lui-même avec amour et attention : pain maison,
viennoiseries, tartes variées et même une pissaladière pour le petit
déjeuner. La plupart des fruits et légumes servis provenaient directement de
son jardin. »

Leurs mots m'ont profondément touché. Ils ont compris que notre maison n'est
pas seulement un lieu d'hébergement. C'est une invitation à ralentir. À
prendre le temps. À goûter la simplicité des choses vraies. Sans chichi ni
tralala, ni tricherie, mon pain, c'est pas du bluff.

Dans un monde où tout s'accélère, faire son pain quotidien est pour moi un
acte de gratitude. Un sourire adressé à la vie. Une manière de dire merci
pour chaque matin qui commence. Oui Merci la Vie.

Dayenu. Cela suffirait déjà à mon bonheur.

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Le Don, le Contre-Don — Marcel Mauss au Mas des Figues Donner. Recevoir. Rendre. Marcel Mauss écrivait en 1925 que le do...
29/05/2026

Le Don, le Contre-Don — Marcel Mauss au Mas des Figues Donner. Recevoir. Rendre. Marcel Mauss écrivait en 1925 que le don n'est jamais gratuit. Il crée un lien. Une responsabilité. Une réciprocité. Pour lui, ce mouvement fonde le contrat social entre les humains. Moi, au Mas des Figues, je crois qu'il relie aussi l'homme à la nature. Ici, dans les Alpilles, je le vis chaque matin. La nature me donne. Elle donne sans facture et sans contrat signé. Elle offre la lumière blanche sur les oliviers, le mistral qui nettoie le ciel, le calcaire qui draine la terre, l'eau discrète sous la roche, le parfum du thym sauvage au bord des chemins. Elle donne le raisin, les figues, les tomates du jardin, les abeilles, les saisons. Ces cadeaux de la terre sont nos Taonga : des biens précieux, vivants, animés. Et moi, je reçois. Je reçois avec gratitude ce que douze générations avant moi ont reçu sur d'autres terres, sous d'autres ciels. De Pommard en 1625 à moi, ici dans les Alpilles en 2026, la même question traverse le temps : que faisons-nous de ce que la terre nous confie ? Les Maoris disent que chaque don possède un Hau , un esprit, une force qui exige d'être honorée. Le Hau de la terre refuse qu'on la pille ; il demande qu'on lui réponde. Alors, je rends. C'est mon Utu , ma juste réciprocité. Pas avec des discours. Avec des actes. Zéro pesticide. Zéro désherbant. Zéro glyphosate. Zéro Roundup. Rien. Aucun produit polluant. Ici, l'Agriculture Biologique est certifiée. Ce n'est pas une mode. C'est ma manière de respecter le pacte. Je refuse de voler à la terre sa fertilité future. Je refuse d'empoisonner ce qui me nourrit. Je refuse de transformer un jardin vivant en usine chimique. Mon contre-don, c'est de protéger le vivant. Prendre soin des sols. Respecter les abeilles, laisser vivre les papillons, les coccinelles, les libellules. Laisser pousser les herbes. Accepter le rythme des saisons au lieu de vouloir les dominer. Pas de fraises en janvier ! Laissons vivre et respirer les jardins. Marcel Mauss appelait cela la réciprocité. Les anciens paysans de Provence et d'ailleurs n'avaient pas besoin de mots savants : ils savaient simplement qu'on ne maltraite pas une terre qui vous nourrit. Donner. Recevoir. Rendre. Au Mas des Figues, c'est ainsi que j'essaie de vivre. 🌿 Du jardin, à la cuisine, à la table. Avec gratitude. Avec respect. Et avec les Alpilles que j'aime. Philippe Michelot Paysan & Soliste heureux du Mas des Figues
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Du Fournil au Mas :  Le Goût de nos Arrières-Grands-Mères Au Mas des Figues, la cuisine est une affaire de mémoire. Ce m...
24/05/2026

Du Fournil au Mas : Le Goût de nos Arrières-Grands-Mères Au Mas des Figues, la cuisine est une affaire de mémoire. Ce matin, telle une madeleine de Proust, j'ai ressorti les secrets de mes arrières-grands-mères pour préparer un pain qui a du sens et du caractère. Une pensée d'ailleurs pour Louise, née en 1903, et pour sa mère, la Naine, qui connaissaient la juste valeur du vrai grain. Pas de chichis, pas de surgelé, rien que de l'authentique. J'ai marié trois farines robustes : Farine 5 céréales pour le croquant. Farine de seigle T170 pour cette note sauvage. Farine de blé T150 pour la force du grain complet. Une cuillère de mon huile d'olive, une pointe de miel, et surtout... non, vous ne rêvez pas : ce n'est pas du pain surgelé acheté au supermarché ! Ici, je pétris, je laisse pousser, je dégaze, j'attends, j'enfourne... et après, on savoure du vrai, du bon, de la campagne. C'est ma définition du vrai luxe aujourd'hui : prendre le temps de transformer des ingrédients simples en trésors de gourmandise. Oui, ma véritable "Madeleine de Proust", cuite sous le soleil des Alpilles. À bientôt pour une dégustation 100% bio fait maison (garantie 0% congélateur) au Mas ! Philippe, le papy qui boulange...
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Brunch de Mai : Garden to Kitchen to Table Parce que la terre ne ment jamais et Philippe ne fait pas semblant. Chers cli...
24/05/2026

Brunch de Mai : Garden to Kitchen to Table Parce que la terre ne ment jamais et Philippe ne fait pas semblant. Chers clients, chères clientes, Soyons honnêtes d'emblée : ici, ma cuisine ne connaît ni le plastique, ni le surgelé, ni les boîtes de supermarché. Oui, je sais… ça peut surprendre ! Ici, vous êtes chez Philippe, un grand-père de 72 ans. Je cuisine avec ce que j'aime, sans chichi ni tralala, sans raccourci ni tricherie. Ma recette ? La vérité du produit : L'Hortus Deliciarum : Les légumes de mon jardin bio en permaculture. L'Or Vert : L'huile d'olive bio de mes oliviers. Le Mas en partage : Nos amandes et tous les fruits bios du domaine, au rythme des saisons. 🥗 Au Menu cette semaine Les Houmous Maison : Févade aux fèves, poichichade aux pois chiches, betterade à la betterave rouge. Les Salades du Jardin : Lentilles, fèves, petits pois, pois chiches, patates et salade colorée. Les Plats de Résistance : Sardinade maison, tarte paysanne salée (pâte T150 à l'huile d'olive), paella végétarienne, purée de potimarron, nouilles fraîches au pesto. Les Douceurs : La tarte pommes-banane de ma grand-mère Louise (pâte T45 à l'huile d'olive), fiadone au brocciu et farine de châtaigne, quatre-quarts et confitures du Mas. Le Terroir Pur : Charcuterie de Camargue (Alazard et Roux) et fromages bien de chez nous (pas de Hollande !). Le Réveil : Les croissants que j'ai enfournés tôt ce matin pour vous. "Ici, on ne fait pas que manger, on se nourrit de soleil et de convictions." 🏃‍♂️ L'Engagement de Philippe : Votre santé au Mas des Figues "Elle est dans votre sommeil... et dans votre assiette." On me demande souvent mon secret pour continuer les marathons et les triathlons à 72 ans . La réponse est simple : elle est dans ce que je mange. Voici ce que je partage avec vous lors de notre brunch : 0% Sucre industriel : Je n'utilise que le fructose naturel de mes fruits. Contrairement au sucre blanc qui fatigue, mes glucides complexes (farine T150, châtaigne) vous offrent une énergie stable, sans le "coup de barre" de 11h. 0% Beurre & Crème : Tout est cuisiné à l'huile d'olive bio du domaine. C'est le "bon gras" qui protège votre cœur et garantit une digestion ultra-légère. Protéines & Force locale : Les œufs frais et mon trio de légumineuses sont une mine d'acides aminés pour vos muscles, sans alourdir l'estomac. Cocktail de Vie : Grâce à la permaculture, mes légumes de l'Hortus Deliciarum regorgent de Magnésium, Potassium et Antioxydants. Le résultat ? Vous quittez la table rassasié, léger, et prêt à gravir les Alpilles ! Philippe — 72 ans — NeverOld Esprit
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OUTDOOR AU MAS DES FIGUES : « Le Manifeste de l'Homme sans Montre » .https://www.cannes-international-triathlon.com/_. A...
24/05/2026

OUTDOOR AU MAS DES FIGUES : « Le Manifeste de l'Homme sans Montre » .https://www.cannes-international-triathlon.com/_. Au Mas des Figues, le temps ne se mesure pas, il se vit. Chaque minute est une immersion dans la joie et le vrai bonheur d'être présent à soi-même. Ni otage du chrono, ni esclave du tic-tac, Vous ne me verrez jamais porter de montre. Je refuse d'être l'otage du chronomètre. Que ce soit pour soigner mon petit vignoble de 1510 pieds, veiller sur mes 900 oliviers et mes 4 000 rosiers de mon jardin d'Alkinoos, ou pour franchir la ligne d'arrivée format M Olympique 1km de natation, 46km de vélo avec la montée du Tanneron et 10km de course à pied lors du Triathlon International de Cannes ce dimanche 26 avril 2026 https://www.cannes-international-triathlon.com/ . Car je choisis d'écouter mon souffle et les battements de mon cœur, le calme de mes pensées plutôt que le tic-tac d'une machine. Mon temps est celui de la nature : celui de l'huile d'olive Bio qui coule, de l'ail qui pousse en permaculture et des Alpilles immuables. Ma cuisine — sans beurre, sans sucre, sans graisse — suit la même règle : la pureté de l'instant. Ici, le temps ne passe pas, il se déguste. L'effort joyeux du soir : Mon rituel de liberté. Chaque soir, après ma journée de travail au Mas, je troque mes outils pour mon vélo (un Wilier).. Direction la D27 et le Val d'Enfer jusqu'au sommet des Alpilles. Là-haut, la vue est magique à 360° : la Méditerranée, l'étang de Vaccarès et le Mont Ventoux s'offrent en récompense. Parfois, j'enfile mes ASICS (Anima Sana In Corpore Sano) pour un running le long du canal des Alpines, ou un trail dans les chemins des Alpilles ou quelques longueurs dans la piscine du domaine. Ensuite vient la table du réconfort et le sommeil des justes. Le retour au Mas est une fête pour le corps : Le dîner : Beaucoup de légumes du potager bio, du riz de Camargue, du fromage de brebis. Le péché mignon : Mon dessert favori, la fiadone au bruccio sans sucre. Le plaisir vrai : Un verre de vin des Alpilles. Et surtout... jamais de télévision, pas de politique, pas de religion. Pas de Pollution Je préfère Un bon livre, et le repos puis une bonne nuit volets ouverts pour le ciel étoilé Cette vie simple et saine est mon secret pour continuer à participer à des triathlons format Olympique à 72ans.. Ce dimanche à Cannes, mon certificat affiche 4h40 et une 5ème place dans ma catégorie. Mais au-delà des chiffres, je suis Finisheureux. Ok, je boite because mon arthrose mais "boiter n'est pas péché" comme un clin d'œil à Freud qui termine son « Au-delà du principe de plaisir » par ces vers du poète Rückert. Et oui je le répète Même si j'arrive dans les derniers, je suis premier de moi-même. À 72 ans, le bonheur n'est pas une question de vitesse, ni une question de classement, mais c'est juste une question de vivre. Chaque minute dans la joie et d'oser verser sans honte quelques larmes de vraie joie à la ligne d'arrivée. Ces larmes sont mon sourire à la vie. Merci la vie, vive la vie. La phrase fétiche de Popeye - "I am what I am and that's all what I am" Je suis ce que je suis et ça me suffit. J'existe tel que je suis, cela me suffit. Un ami m'a dit : "Eh bien voyez-vous, Philippe, votre Mas des Figues n'est pas un lieu de vacances, c'est un lieu de résurrection. Pendant que les autres courent après leur montre pour oublier qu'ils vont mourir, vous, vous faites un triathlon sans montre parce que vous avez déjà appris à vivre. Et vos larmes à l'arrivée ? Ne les séchez surtout pas. C'est le sel de la vie qui sort par les yeux. Oui, vous l'avez dit, Ces larmes sont le sourire à votre vie. « Philippe a compris que la seule heure qui compte, c'est celle où l'on se sent vivant. Le reste, c'est de la comptabilité pour les morts-vivants !" "Le désir ne se laisse pas mesurer, ni chronométrer » Car, Philippe, Vous ek-sistez.. Dayenu. Oh Yeah Be Bob A Lula Venez vivre cette déconnexion avec nous, Appuyez sur RESET. Bien sportivement Philippe Michelot Tél 06 08 42 77 76 Email : [email protected] Adresse :: Mas des Figues 2643, Vieux chemin d'Arles – 13210 Saint Rémy de Provence

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>Hello, KouKou à Toutes et à Tous, j'ai créé un nouveau site https://www.saint-remy-de-provence.fr/pour vous parler des ...
24/05/2026

>Hello, KouKou à Toutes et à Tous, j'ai créé un nouveau site https://www.saint-remy-de-provence.fr/pour vous parler des Alpilles afin de vous inviter à venir découvrir Le Parc Naturel Régional des Alpilles et le Triangle d'or composé des 3 villages : Saint Rémy de Provence - Baux de Provence - Eygalieres. Oui Alpilles je vous aime....A vélo, en gravel, en VTT, à pied, en trail, en run, en marche tranquille. Oui les Alpilles, une des plus belles régions du monde. Allez, venez nous retrouver. Oui, il y a des touristes dans les villages, mais le très grand calme dans les Alpilles. Dans mon site site Accueil - Saint-Rémy-de-Provence , je vous raconte l'histoire de ces 3 villages depuis depuis des milliers d'années. Quasi Tous les soirs, je prends mon vélo vers 18h00 et direction le sommet des Alpilles, table d'orientation altitude 268m, et là, c'est toujours le vrai bonheur. A vous d'essayer. . .
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OUTDOOR AU MAS DES FIGUES : « Le Manifeste de l'Homme sans Montre » .https://www.cannes-international-triathlon.com/_. A...
21/05/2026

OUTDOOR AU MAS DES FIGUES : « Le Manifeste de l'Homme sans Montre » .https://www.cannes-international-triathlon.com/_. Au Mas des Figues, le temps ne se mesure pas, il se vit. Chaque minute est une immersion dans la joie et le vrai bonheur d'être présent à soi-même. Ni otage du chrono, ni esclave du tic-tac, Vous ne me verrez jamais porter de montre. Je refuse d'être l'otage du chronomètre. Que ce soit pour soigner mon petit vignoble de 1510 pieds, veiller sur mes 900 oliviers et mes 4 000 rosiers de mon jardin d'Alkinoos, ou pour franchir la ligne d'arrivée format M Olympique 1km de natation, 46km de vélo avec la montée du Tanneron et 10km de course à pied lors du Triathlon International de Cannes ce dimanche 26 avril 2026 https://www.cannes-international-triathlon.com/ . Car je choisis d'écouter mon souffle et les battements de mon cœur, le calme de mes pensées plutôt que le tic-tac d'une machine. Mon temps est celui de la nature : celui de l'huile d'olive Bio qui coule, de l'ail qui pousse en permaculture et des Alpilles immuables. Ma cuisine — sans beurre, sans sucre, sans graisse — suit la même règle : la pureté de l'instant. Ici, le temps ne passe pas, il se déguste. L'effort joyeux du soir : Mon rituel de liberté. Chaque soir, après ma journée de travail au Mas, je troque mes outils pour mon vélo (un Wilier).. Direction la D27 et le Val d'Enfer jusqu'au sommet des Alpilles. Là-haut, la vue est magique à 360° : la Méditerranée, l'étang de Vaccarès et le Mont Ventoux s'offrent en récompense. Parfois, j'enfile mes ASICS (Anima Sana In Corpore Sano) pour un running le long du canal des Alpines, ou un trail dans les chemins des Alpilles ou quelques longueurs dans la piscine du domaine. Ensuite vient la table du réconfort et le sommeil des justes. Le retour au Mas est une fête pour le corps : Le dîner : Beaucoup de légumes du potager bio, du riz de Camargue, du fromage de brebis. Le péché mignon : Mon dessert favori, la fiadone au bruccio sans sucre. Le plaisir vrai : Un verre de vin des Alpilles. Et surtout... jamais de télévision, pas de politique, pas de religion. Pas de Pollution Je préfère Un bon livre, et le repos puis une bonne nuit volets ouverts pour le ciel étoilé Cette vie simple et saine est mon secret pour continuer à participer à des triathlons format Olympique à 72ans.. Ce dimanche à Cannes, mon certificat affiche 4h40 et une 5ème place dans ma catégorie. Mais au-delà des chiffres, je suis Finisheureux. Ok, je boite because mon arthrose mais "boiter n'est pas péché" comme un clin d'œil à Freud qui termine son « Au-delà du principe de plaisir » par ces vers du poète Rückert. Et oui je le répète Même si j'arrive dans les derniers, je suis premier de moi-même. À 72 ans, le bonheur n'est pas une question de vitesse, ni une question de classement, mais c'est juste une question de vivre. Chaque minute dans la joie et d'oser verser sans honte quelques larmes de vraie joie à la ligne d'arrivée. Ces larmes sont mon sourire à la vie. Merci la vie, vive la vie. La phrase fétiche de Popeye - "I am what I am and that's all what I am" Je suis ce que je suis et ça me suffit. J'existe tel que je suis, cela me suffit. Un ami m'a dit : "Eh bien voyez-vous, Philippe, votre Mas des Figues n'est pas un lieu de vacances, c'est un lieu de résurrection. Pendant que les autres courent après leur montre pour oublier qu'ils vont mourir, vous, vous faites un triathlon sans montre parce que vous avez déjà appris à vivre. Et vos larmes à l'arrivée ? Ne les séchez surtout pas. C'est le sel de la vie qui sort par les yeux. Oui, vous l'avez dit, Ces larmes sont le sourire à votre vie. « Philippe a compris que la seule heure qui compte, c'est celle où l'on se sent vivant. Le reste, c'est de la comptabilité pour les morts-vivants !" "Le désir ne se laisse pas mesurer, ni chronométrer » Car, Philippe, Vous ek-sistez.. Dayenu. Oh Yeah Be Bob A Lula Venez vivre cette déconnexion avec nous, Appuyez sur RESET. Bien sportivement Philippe Michelot Tél 06 08 42 77 76 Email : [email protected] Adresse :: Mas des Figues 2643, Vieux chemin d'Arles – 13210 Saint Rémy de Provence

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Adresse

2643 VIEUX CHEMIN D ARLES
Arles
13210

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