13/08/2026
Compter les étoiles plutôt que les moutons pour s’endormir : quelle belle idée 🤩🤩🤩
[ VOYAGER LOCAL ]
"Les étoiles dans le ciel, La lune au firmament, Les meilleures choses dans la vie sont gratuites". Ecrites en 1927, les paroles de cette chanson, The Best Things in Life Are Free, n'ont pas pris une ride. Et le Parc Naturel Régional du Morvan, labellisé Réserve Internationale de Ciel Etoilé en 2025, est l’endroit idéal pour le vérifier avec une nuit à la belle étoile. Ce qu'est allée tester la journaliste Dominique Romeyer.
EXTRAIT : S’endormir en comptant les étoiles plutôt que les moutons ? Rien de plus simple. Pour cela, j’ai pris la direction du Morvan, labellisé Réserve Internationale de Ciel Étoilé en 2025 après un long processus qui aura duré sept ans. Une reconnaissance décernée à 24 autres sites dans le monde, dont 6 dans l’Hexagone. Une chance donc lorsque comme moi on habite Nevers, à plus de 10 000 km du désert d’Atacama au Chili, réputé pour être l’un des meilleurs endroits au monde pour observer les étoiles.
Un soir de juin, je décide pour en profiter de mettre le cap dans l’une des seize communes du sud Morvan où le ciel est réputé le plus sombre et où les étoiles sont les plus resplendissantes. Même si le bivouac est toléré dans le Morvan, à condition de s’installer à la tombée de la nuit et de repartir au lever du jour en ne laissant aucune trace de son passage, je me sens plus rassurée de passer la nuit dans un camping. Celui de La Fougeraie, à Saint-Léger-de-Fougeret, au bord d’un petit plan d’eau, est tout indiqué. On y trouve de nombreux hébergements, du chalet en bois à la tente safari en passant par les mobile homes et les emplacements avec ou sans électricité pour tentes et camping-cars. À cela s’ajoutent également une piscine chauffée, une petite épicerie, un bar, un restaurant et la possibilité de se faire prêter des jeux ou du matériel de pêche.
Après une chouette balade l’après-midi, je choisis un emplacement au bord de l’eau et bien dégagé. Je pique-nique sur une des tables au bord de l’étang avec le coucher du soleil en guise de décor. Il est temps d’installer matelas et sac de couchage pour la nuit. Je monte tout de même la tente par précaution en cas d’humidité trop prononcée.
Le jour décline doucement. Seuls les grillons et quelques chants d’oiseaux viennent rompre le calme des lieux. Dès la disparition des derniers rayons du soleil, la température se rafraîchit d’un coup. Je me pelotonne bien au chaud à l’intérieur de mon sac de couchage pour profiter du crépuscule, cet instant fugace où le jour s’éteint dans la nuit et que ma grand-mère paternelle nommait “l’heure bleue”.
>>> La suite du reportage est à lire sur le site de Koikispass à la rubrique "Voyager local"