LE CLAU DES Cerisiers GITES et Chambres HOTES Perigord Pourpre Dordogne

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LE CLAU DES Cerisiers GITES et Chambres HOTES Perigord Pourpre Dordogne Le Clau des Cerisiers est une très jolie longère typiquement périgourdine dans un cadre magique..

Le Clau des Cerisiers est une très jolie longère typiquement périgourdine dans un cadre magique...

31/10/2026

Pendant que le chien joue à l’équilibriste sur les nouvelles housses de coussins, que la nuit enveloppe doucement Le Cla...
30/10/2026

Pendant que le chien joue à l’équilibriste sur les nouvelles housses de coussins, que la nuit enveloppe doucement Le Clau des Cerisiers et que les petites flammes des bougies donnent à la maison des airs de refuge enchanté…

Moi, je m'amuse avec trois fois rien...
Quelques pommes de pin ramassées au hasard d'une promenade, des petits cœurs, des étoiles, des sapins en pâte magique, des morceaux de bois, un peu de ficelle de jute…

J'assemble, je noue, je défais, je recommence… Puis vient le petit nœud de tissu, celui qui apporte la touche finale à ma création.

Et pendant que mes mains s'occupent, mes pensées vagabondent…

Quelques trésors offerts par la nature, une pincée d'imagination et cette âme d'enfant que je m'efforce de ne jamais perdre.

Doux week-end à toi qui passes ici...

Au Clau des Cerisiers, il sera fait de nouvelles cueillettes, de rires, de petits bonheurs partagés et de ces instants ordinaires qui, sans prévenir, deviennent de merveilleux souvenirs de famille.

Et chez toi ?

28/10/2026

𝐋'𝐀𝐔𝐓𝐎𝐌𝐍𝐄… 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐄𝐍𝐂𝐇𝐀𝐍𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐄𝐓 𝐌É𝐋𝐀𝐍𝐂𝐎𝐋𝐈𝐄… 🍁

Lorsqu'on me demande ce que je pense de l'automne, je ne sais jamais vraiment quoi répondre… car il y a tant de belles choses à aimer dans cette saison...

Il y a ces couleurs flamboyantes dont la nature se pare avant de se dénuder, ces sous-bois généreux qui nous offrent leurs derniers trésors, ces champignons que l'on rapporte fièrement dans nos paniers…

Il y a les bonnes odeurs qui s'échappent de la cuisine, les plats qui mijotent doucement, les recettes de nos grands-mères que l'on prend plaisir à faire revivre…

Il y a aussi cette envie de retrouver son intérieur, de déplacer quelques objets, de ressortir les tissus, les aiguilles et les bobines de fil pour confectionner de nouvelles petites choses qui viendront embellir notre cocon…

𝐌α𝗂𝗌 𝗏ⱺ𝗂ᥣà…

Derrière toutes ces merveilles, l'automne cache aussi quelque chose qui me rend profondément nostalgique car aussi beau soit-il, il demeure le messager d'une saison que je redoute…

Celle des journées trop courtes, des arbres dénudés, des longues soirées où la nuit semble vouloir s'installer avant même que le jour ait eu le temps de nous sourire.

Ces longs, trop longs mois d'hiver où la nature s'endort et où, parfois, j'aimerais pouvoir en faire autant, pour ne me réveiller qu'aux premiers chants du printemps…

Alors oui, j'aime les cadeaux que nous offre l'automne mais je lui en veux un peu de nous les offrir comme un dernier bouquet avant de refermer la porte sur les beaux jours.

Et si demain, il n'y avait plus que des Printemps et des Automnes ?

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26/10/2026

𝖫౿ 𝖥ɑ𝗋𝖿ɑᑯ౿𝗍 ᑯυ 𝖢ᥣɑυ

On raconte qu'autrefois, ici, sur les terres paisibles de Saint-Jean-d'Estissac, dans le Périgord, vivaient de mystérieux petits êtres que bien peu d'hommes avaient eu la chance d'apercevoir.

Lorsque les soirs d'automne enveloppaient les campagnes de brume, que le vent faisait frissonner les feuilles et que les dernières fumées s'élevaient des cheminées, ces petites créatures quittaient leurs cachettes.

Les anciens les appelaient les Farfadets…
Ni tout à fait bons, ni véritablement méchants, ils étaient les gardiens invisibles des bois, des vieilles pierres et des maisons où plusieurs générations s'étaient succédé.

L'un d'eux avait choisi de vivre au creux d'un vieux chêne, à la lisière de la forêt, non loin d'une grande maison de pierre que l'on connaît aujourd'hui sous le nom du Clau des Cerisiers.

La demeure était ancienne. Ses murs épais avaient traversé les saisons et son toit de tuiles plates avait vu passer bien des hivers. Elle gardait en elle la mémoire des hommes, des femmes et des enfants qui y avaient vécu.

Le petit Farfadet, lui, était si minuscule qu'une feuille de châtaignier lui servait de couverture et qu'une coquille de noix suffisait à contenir son repas.

Chaque soir, lorsque le silence gagnait les lieux, il quittait son arbre pour venir observer les habitants de la maison.

Il aimait les cuisines où mijotaient les soupes, les grandes tablées où l'on riait, les enfants qui couraient dans la maison et les veillées où les anciens racontaient des histoires devant la cheminée.

Mais le Farfadet avait un bien curieux défaut…
Il ne supportait pas que les hommes oublient d'être heureux...

Alors, les jours où les habitants se querellaient, il s'amusait à cacher une clé, déplacer une paire de sabots ou faire tomber une cuillère sans que personne ne l'ait touchée.

▶️▶️▶️

Parfois, il faisait grincer une porte pourtant bien fermée ou laissait entendre quelques petits pas dans le grenier.

Les anciens souriaient alors en disant :
«Ne cherchez donc pas ! C'est encore le Farfadet qui fait des siennes !»

Et bien souvent, cette simple pensée suffisait à faire renaître un sourire.

Mais un hiver, la maison devint silencieuse

ʟᴇs ᴍᴇʀᴠᴇɪʟʟᴇs ᴘÉʀɪɢᴏᴜʀᴅɪɴᴇs… ᴏᴜ ᴘʀᴇsǫᴜᴇ ! 🤭 Il y a des jours où l'on ferait mieux de laisser son tablier accroché au cl...
25/10/2026

ʟᴇs ᴍᴇʀᴠᴇɪʟʟᴇs ᴘÉʀɪɢᴏᴜʀᴅɪɴᴇs… ᴏᴜ ᴘʀᴇsǫᴜᴇ ! 🤭

Il y a des jours où l'on ferait mieux de laisser son tablier accroché au clou et ses casseroles dormir tranquillement dans les placards… nous compris...

Mais voilà… quand l'esprit vagabonde ailleurs et que les mains s'obstinent à vouloir faire quelque chose, il arrive que la gourmandise prenne un drôle de chemin.

Aujourd'hui, j'avais décidé de faire des 𝗠𝗲𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗣é𝗿𝗶𝗴𝗼𝘂𝗿𝗱𝗶𝗻𝗲𝘀… Ces délicieux petits beignets de nos grands-mères, légers, dorés et croustillants à souhait.
Seulement voilà…

D'abord, il me manquait de la farine. Qu'à cela ne tienne, me suis-je dit, un peu de fécule de maïs fera bien l'affaire…
Et puis, allez savoir quelle mouche m'a piquée, j'ai voulu terminer une boîte de beurre tendre au lieu d'utiliser mon bon beurre breton habituel...

MALHEUREUSE ! 😱
À 550 kilomètres de là, quelque part au fin fond de la Bretagne, les korrigans ont dû entrer dans une colère noire...
«𝕿᥆ᥒᥒᥱrrᥱ ძᥱ 𝕭rᥱs𝗍 ! 𝕻ᥲr ᥣᥲ ᑲᥲrᑲᥱ ძᥱ ᥣ'𝕬ᥒk᥆ᥙ, ᥆ᥒ ᥒᥱ 𝗍rᥲһі𝗍 ⍴ᥲs ᥣᥱ ᑲᥱᥙrrᥱ ᑲrᥱ𝗍᥆ᥒ sans en payer les conséquences» 😂
Et le sort fut jeté…

Mes belles Merveilles Périgourdines se sont transformées en une drôle de tribu de sablés qui auraient malencontreusement pris un bain dans l'huile de friture, façon sardines serrées.

Alors, entendons-nous bien… Ils étaient bons ces petits gâteaux. Même très bons 🙈
Mais de Merveilles, ils n'avaient plus que le nom.
Et, à bien les regarder, je me dis que cette pauvre pâte aurait été infiniment plus heureuse dans la douce chaleur d'un four que dans les bouillonnements d'une friteuse.

Moralité de cette histoire...
En pâtisserie comme dans la vie, il ne suffit pas d'avoir de bonnes intentions… encore faut-il avoir la tête à ce que l'on fait, et surtout… ne jamais contrarier un Breton avec une histoire de beurre 🤭🧈

Allez, dites-moi… Vous aussi, il vous arrive de transformer une recette de famille en une création totalement inattendue ?
Parce qu'ici, au Clau, les Merveilles ont parfois de bien drôles de destins.

Douces pensées de mon petit coin de forêt et belle semaine à venir 🙏

🥣 Il aura suffi de quelques pommes de terre, d'un chou frisé, de haricots blancs et de quelques gousses d'ail pour que, ...
23/10/2026

🥣 Il aura suffi de quelques pommes de terre, d'un chou frisé, de haricots blancs et de quelques gousses d'ail pour que, ce matin, plus de cinquante années s'effacent…

Ce matin, en épluchant mes pommes de terre, en pelant mon ail et en éminçant mon chou frisé pendant que cuisaient quelques haricots blancs, dans cette maison vieille de quelques siècles, j'ai soudain eu l'impression de redevenir cette petite fille qui, autrefois, observait sa grand-mère préparer la soupe au bout de la vieille table de ferme.

Je la revois encore…
Une grosse marmite était déjà posée sur le feu, allumé plusieurs heures auparavant.
Et elle, telle une équilibriste, jonglait entre ses légumes dont elle connaissait tous les secrets de cuisson.

Car dans nos campagnes périgourdines, faire la soupe n'était pas simplement jeter quelques légumes dans de l'eau bouillante !

Chaque chose avait son heure, chaque légume son temps de cuisson.

Je la regardais les déposer savamment dans le chaudron, les uns après les autres, dans un ordre qu'elle seule semblait connaître.
Puis, lorsque tout avait rejoint la marmite, elle écartait les braises rougeoyantes pour calmer le bouillonnement et posait délicatement le lourd couvercle du marmitou, prenant soin de laisser une petite ouverture par laquelle s'échappaient les vapeurs odorantes de cette soupe paysanne.

Une soupe qu'elle préparait en quantité, car en Périgord, autrefois, ᥆ᥒ ᥒᥱ 𝖿ᥲіsᥲі𝗍 ⍴ᥲs ᥣᥲ s᥆ᥙ⍴ᥱ ⍴᥆ᥙr ᥙᥒ s᥆іr, mᥲіs ⍴᥆ᥙr ⍴ᥣᥙsіᥱᥙrs ȷ᥆ᥙrs ! Et elle savait, mieux que personne, toute l'importance de ce chaudron qui nourrirait la maisonnée.

Mais voyez-vous, lorsqu'on est enfant, on ne mesure pas toujours la valeur de ces instants…
On s'assoit à table parce qu'on nous le demande. On avale quelques cuillerées en pensant déjà aux jeux qui nous attendent dehors.
Et sans même le savoir, on balaie d'un revers de cuillère toutes ces heures de patience, tous ces gestes répétés, tout cet amour silencieux qu'une grand-mère a mis dans une simple soupe.

ɪʟ ғᴀᴜᴛ ᴘᴀʀғᴏɪs ᴀᴠᴏɪʀ ᴠéᴄᴜ ᴘʟᴜs ᴅ'ᴜɴ ᴅᴇᴍɪ-sɪèᴄʟᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴄᴏᴍᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ǫᴜ'ᴀᴜ ғᴏɴᴅ ᴅᴇ ᴄᴇs ᴠɪᴇɪʟʟᴇs ᴍᴀʀᴍɪᴛᴇs, ɪʟ ᴍɪᴊᴏᴛᴀɪᴛ ʙɪᴇɴ ᴅᴀᴠᴀɴᴛᴀɢᴇ ǫᴜᴇ ᴅᴇs ʟéɢᴜᴍᴇs…

Doux vendredi.

ǫᴜᴀɴᴅ ᴅᴇʜᴏʀs ᴛᴏᴜᴛ sᴇᴍʙʟᴇ sᴇ ᴅésᴏʀɢᴀɴɪsᴇʀ, ɪᴄɪ, ᴀᴜ ᴄʟᴀᴜ, ᴏɴ ᴇssᴀɪᴇ ᴅ'ʜᴀʀᴍᴏɴɪsᴇʀ ɴᴏᴛʀᴇ ᴘᴇᴛɪᴛ ᴍᴏɴᴅᴇ... Parce qu'il arrive u...
20/10/2026

ǫᴜᴀɴᴅ ᴅᴇʜᴏʀs ᴛᴏᴜᴛ sᴇᴍʙʟᴇ sᴇ ᴅésᴏʀɢᴀɴɪsᴇʀ, ɪᴄɪ, ᴀᴜ ᴄʟᴀᴜ, ᴏɴ ᴇssᴀɪᴇ ᴅ'ʜᴀʀᴍᴏɴɪsᴇʀ ɴᴏᴛʀᴇ ᴘᴇᴛɪᴛ ᴍᴏɴᴅᴇ...

Parce qu'il arrive un moment où remettre de l'ordre autour de soi devient presque une nécessité pour retrouver un peu de paix intérieure.

Alors, les petits carreaux s'accordent aux rayures, la vaisselle retrouve sa place, les matières et les couleurs se répondent dans une douce harmonie...

Quelques coupons de tissu sont encore attendus et, bientôt, la machine à coudre reprendra du service.

Pendant quelques heures, le bruit de son aiguille remplacera celui d'un monde qui semble avoir perdu ses repères et j'oublierai, un instant, ces images qui tournent en boucle sur les réseaux...

Ces scènes de chaos, ces violences insensées, ces commerces saccagés, ces vies entières parfois réduites à néant en quelques instants.

Du fond de ma forêt périgourdine, j'ai parfois le sentiment d'être un peu à l'abri de cette folie qui gagne notre société.
Mais je ne suis pas naïve...
Je sais que la violence ne s'arrête pas à l'orée des bois et que même les endroits les plus paisibles ne sont à l'abri de rien.

𝒜𝓁ℴ𝓇𝓈, 𝓃ℴ𝓃, ℯ𝓂𝒷ℯ𝓁𝓁𝒾𝓇 𝓈𝒶 𝓂𝒶𝒾𝓈ℴ𝓃, 𝓅𝓇ℯ𝓃𝒹𝓇ℯ 𝓈ℴ𝒾𝓃 𝒹ℯ 𝓈ℴ𝓃 𝒾𝓃𝓉é𝓇𝒾ℯ𝓊𝓇, 𝒸𝒽ℯ𝓇𝒸𝒽ℯ𝓇 𝓁𝒶 𝒹ℴ𝓊𝒸ℯ𝓊𝓇 𝒹𝒶𝓃𝓈 𝓁ℯ𝓈 𝓅ℯ𝓉𝒾𝓉ℯ𝓈 𝒸𝒽ℴ𝓈ℯ𝓈 𝒹𝓊 𝓆𝓊ℴ𝓉𝒾𝒹𝒾ℯ𝓃, 𝒸ℯ 𝓃'ℯ𝓈𝓉 𝓅𝒶𝓈 𝒻ℯ𝓇𝓂ℯ𝓇 𝓁ℯ𝓈 𝓎ℯ𝓊𝓍 𝓈𝓊𝓇 𝒸ℯ 𝓆𝓊𝒾 𝓈ℯ 𝓅𝒶𝓈𝓈ℯ 𝒹ℯ𝒽ℴ𝓇𝓈.

C'est simplement refuser que le désordre du monde vienne aussi s'installer chez nous.
Une toute petite forme de résistance... celle de continuer à cultiver le beau, le calme et la douceur quand tout, autour de nous, semble vouloir les faire disparaître.

Ressentez-vous aussi ce besoin de vous réfugier dans votre cocon pour échapper, quelques heures, au tumulte de notre époque ?

Il est des richesses que l'on ne trouve dans aucun magasin… Elles poussent en silence, au pied des arbres et n'appartien...
19/10/2026

Il est des richesses que l'on ne trouve dans aucun magasin… Elles poussent en silence, au pied des arbres et n'appartiennent qu'à ceux qui savent encore regarder la nature. 🍂

Les premiers cèpes sont arrivés au Clau des Cerisiers…

Avec eux, ce bonheur tout simple de rentrer des bois les mains pleines et le cœur léger, heureuse de ce que la terre a bien voulu nous offrir.

Dans nos campagnes périgourdines, on a longtemps vécu au rythme des saisons, des cueillettes et de ces petits trésors qui nourrissaient les familles sans vider les bourses.

Les cèpes, les châtaignes, les noix… Toute une richesse que nos anciens connaissaient si bien.

Et lorsque je feuillette mes vieux livres de cuisine paysanne, je retrouve cette sagesse oubliée, celle de ne rien gaspiller, de cuisiner avec patience et de faire d'un repas tout simple un véritable festin.

Aujourd'hui, dans ma cuisine, les cèpes côtoient de petits choux farcis qui mijotent doucement…

Pas de cuisine compliquée, simplement celle que j'aime, généreuse, authentique, profondément attachée à notre terroir.

Parce que se nourrir de ce que la nature nous offre encore de plus précieux, c'est peut-être aussi une façon de lui dire merci… 🙏

Et vous, avez-vous gardé ce plaisir de cuisiner les trésors de vos cueillettes ?


Saveurs d'Automne 🍁 Vie à la Campagne

16/10/2026

Doux week-end à toutes et tous...

Qu'il soit gourmand, sucré, salé, coloré, décoré et surtout partagé 😉

Adresse

S/N LA GRAVE
Saint-Jean-d'Estissac
24140

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