26/08/2026
Cher été,
je compte tes jours avant que tu ne te (re)fermes encore cette année, tant j’ai aimé ton intensité.
Ta flamboyance, au sens propre comme au sens figuré, ne m’a pas épargné mais c’était une question de nécessité.
Tu m’as rappelé qu’il n'y a jamais vraiment de page blanche.
Qu’une histoire arrive toujours avec ses lieux, ses usages, ses objets, ses habitudes, ses liens.
La conception consiste alors moins à ajouter qu'à regarder ce qui est déjà là.
Un mot peut déplacer une forme.
Une relation peut modifier l'échelle d'un objet.
Une contrainte peut devenir un principe.
Dans la rencontre entre ce qui est raconté et ce qui peut prendre forme, l'esquisse n'est pas encore la réponse. Elle permet de faire apparaître ce que les mots seuls ne permettent pas toujours de saisir.
La “bonne” question de conception n'est pas « que faut-il créer ? »
Mais : « qu'est-ce qui est déjà là, et quelle forme pourrait lui permettre de demeurer ? »
𝑒𝑥𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑎𝑟𝑛𝑒𝑡 𝑏𝑙𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙
🌻 Bonjour rentrée !
𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos liens personnels et collectifs.
🔗 𝐰𝐰𝐰.𝐧𝐨𝐬-𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐟𝐫