Nos Lendemains

Nos Lendemains Cérémonie & Objet Souvenir
Evénement commémoratif
Accompagnement au(x) Deuil(s) & Transitions

Il y a deux semaines, j’ai eu la surprise de recevoir un message sur instagram de Sophie-Charlotte Chapman pour la sorti...
10/06/2026

Il y a deux semaines, j’ai eu la surprise de recevoir un message sur instagram de Sophie-Charlotte Chapman pour la sortie de son e-book auquel j'ai contribué il y a maintenant 4 ans :

“Survivre au deuil, ce qui a aidé d’autres endeuillés pourra vous aider”

Je me suis donc retrouvé à relire l'homme que j'étais à l'époque ;
Celui qui venait de perdre son fils Paul.
Celui qui commençait à imaginer Nos Lendemains.
Celui qui cherchait encore comment habiter ce qui lui arrivait.

En relisant mes réponses, j'ai souri en retrouvant cette phrase :

"Il faut continuer de se construire en intégrant ce vide."

À l'époque, je ne savais pas encore où cette phrase allait me mener. Je ne savais pas qu'elle me conduirait à quitter les agences d’architecture, à créer Nos Lendemains, à accompagner d'autres personnes endeuillées, à concevoir des cérémonies, des objets, des espaces et aujourd'hui Le Perpétuel.

J'ignorais ce qui allait naître de cette absence.

En retrouvant cette photo de début 2022, je réalise que beaucoup de choses étaient déjà là; je ne les voyais tout simplement pas encore. Quatre ans plus t**d, il est certain que je ne suis plus le même mais je crois que cette phrase continue de me suivre.

Merci Sophie-Charlotte pour ce retour dans le temps !

C'est une expérience assez particulière de croiser une ancienne version de soi-même et de constater que certaines intuitions nous précèdent parfois de plusieurs années. 🙏

PS. Si vous souhaitez recevoir l’e-book, n’hésitez pas à prendre contact avec Sophie-Charlotte. (V comme Vie)

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
🔗 𝐰𝐰𝐰.𝐧𝐨𝐬-𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐟𝐫

Je dois l’avouer, je ressens très fréquemment une grande frustration quant à l'intégration et la place des rituels dans ...
08/06/2026

Je dois l’avouer, je ressens très fréquemment une grande frustration quant à l'intégration et la place des rituels dans notre société.

D’une part parce que dans bien des conversations, nous semblons cataloguer cette notion au rang du désuet, de l’inutile, du religieux, de l’ésotérique [...] et j’en passe.

D’autre part, parce que nous ne dérogeons pas à une forme de consensus construit autour duquel un hommage s’arrêterait au premier temps du rite, comme si l’hommage était un acte unique, clos, définitivement accompli dans un contexte spécifique en dehors de nos vies.

Mais le lien, lui, ne fonctionne pas toujours ainsi.

Il continue de se déplacer, de se transformer, parfois de réapparaître à des moments inattendus.

Pourquoi acceptons-nous si facilement qu'un hommage soit ponctuel, alors que les liens continuent souvent d'exister bien au-delà de la personne ou de ce qu’il célèbre ?

À quel moment décidons-nous qu'il est légitime de se souvenir à nouveau ?

Un anniversaire ? Une saison ? Un lieu ?

Un objet conservé ? Une rencontre ?

Ou simplement un élan intérieur qui resurgit sans prévenir ?

J'ai la conviction que nous avons encore beaucoup à explorer collectivement autour des rituels, non pas comme des formes figées héritées du passé, mais comme des espaces vivants qui nous aident à traverser, relier et transformer nos expériences humaines.

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
🔗 𝐰𝐰𝐰.𝐧𝐨𝐬-𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐟𝐫

03/06/2026

Sommes-nous vraiment en train de perdre nos rituels collectifs ?

On m'a récemment demandé quel avenir j'imaginais pour les cimetières.

La discussion a rapidement glissé vers un propos que j'entend souvent :
notre rapport à la mort serait de plus en plus individualisé. Pourtant, je ne suis pas certain que ce soit aussi simple.

Derrière ce constat, je perçois parfois une forme de nostalgie, voire même d'injonction à retrouver les formes rituelles collectives qui ont existé avant nous. Alors je me demande donc si ce que nous appelons "individualisation" n'est pas simplement l'expression d'un rapport plus intime à la mort ?

Un rapport moins visible peut-être mais pas nécessairement moins collectif...

Car quand je regarde certaines pratiques émerger aujourd'hui, je n'y vois pas forcément moins de rituel. J'y vois souvent des personnes qui cherchent des formes plus ajustées à leur histoire, à leurs liens, à leur manière d'habiter l'absence.

C'est peut-être pour cela que pour ma part, je suis de plus en plus réservé et parfois gêné, lorsque je vois circuler des images de cérémonies funéraires sur les réseaux sociaux.
Je comprends l'intention et je rejoins même la volonté de rendre la mort plus visible dans l'espace public. Mais, je ne suis pas certain que montrer davantage la mort soit toujours la meilleure manière de nous réconcilier avec elle.

La frontière entre rendre la mort visible et exposer l'intimité du deuil est tellement fine que je me demande s'il n'existe pas une forme de confusion entre les deux.
Peut-être que la question n'est pas seulement celle de la visibilité mais qu'elle appartient aussi à celle de l'intimité.

Au fond, les cimetières traversent peut-être simplement un temps de transformation, voire de jachère. Non pas parce qu'ils n'ont plus de rôle à jouer, mais parce que nous sommes nous-mêmes encore en train de redéfinir ce que nous attendons d'eux.

J'aimerai vous lire à ce sujet, j'en suis très curieux !

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
🔗 𝐰𝐰𝐰.𝐧𝐨𝐬-𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐟𝐫

Il y a quelques années, pour la fête des mères, j'avais ritualisé sur une ancienne plaque funéraire que j'avais revalori...
02/06/2026

Il y a quelques années, pour la fête des mères, j'avais ritualisé sur une ancienne plaque funéraire que j'avais revalorisée en tableau d'ardoise.

Dimanche, sans l'organiser, ni même le prévoir, j'ai recommencé,
et quatre années séparent ces deux clichés. 🫣

On parle souvent des rituels comme de formes héritées du passé.
Pourtant, une grande partie de nos rituels contemporains naît discrètement dans nos vies; avec ce que nous avons sous la main et surtout ce que nous portons dans nos cœurs.

En regardant ces deux images, je réalise que la forme a changé mais qu'une question semble traverser les années;

Quels outils, quels espaces, quels objets, quelles architectures avons-nous aujourd'hui pour soutenir et (ré)apprendre à reconnaître les gestes et rituels qui naissent déjà dans nos vies ?
Non seulement pour commémorer mais pour continuer à prendre soin de nos relations de manière simple et spontanée ?

Certaines présences quittent nos journées sans jamais quitter nos paysages.

À toutes les mamans.

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
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“Le noir contient toutes les couleurs : la vie en repli”Philippe Baudassé  🙏 J’ai passé plusieurs minutes à réfléchir à ...
27/05/2026

“Le noir contient toutes les couleurs : la vie en repli”
Philippe Baudassé 🙏

J’ai passé plusieurs minutes à réfléchir à comment raconter la journée d’hommage vécue ce week-end avec l’ Association Hespéranges - Deuil périnatal.

Prendre le temps de vous la raconter, parce qu’il me semble important de partager ce que peut rendre possible un espace commémoratif.

Mais je ne trouve aucune tournure de phrase qui puisse vraiment transcrire ce qui s’y passe.

Alors je vous partage simplement quelques fragments.

Des oiseaux suspendus.
Des couleurs.
Des gestes.
Des présences.
Des silences aussi.

Et cette sensation très forte :
nous n’étions pas là pour pallier l’absence, mais pour que chaque lien puisse se vivre autrement en restant VIVANT.

Ps. Quand, à la fin, on ne sait plus très bien où s’arrête l’œuvre et où commence la vie… Quand on ne distingue plus ce que l’on a aidé à créer de ce qui s’est réellement créé entre les personnes…

C’est qu’il s’est vraiment passé quelque chose, nan ?

Parce qu'au fond, le vrai sujet, ce n’est pas l’installation artistique ...
mais l’espace relationnel,
ce qui émerge entre les personnes,
ce qui devient vivant presque indépendamment de nous...
vous ne trouvez pas ?

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
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Ce n’est pas toujours simple, ni évident de résumer mon métier, parce qu’entre le funéraire, l’action culturelle, les cé...
20/05/2026

Ce n’est pas toujours simple, ni évident de résumer mon métier, parce qu’entre le funéraire, l’action culturelle, les cérémonies, les ateliers, les objets rituels … Tout cela peut sembler prendre plusieurs directions.

Pour simplifier je parle en projets alors que ce que je crée vraiment, ce sont des espaces.

Des espaces où peuvent se vivre ; Un deuil. Une transition. Une rencontre. Une séparation.
Une mémoire. Une transformation intérieure.

Cela prend parfois la forme d’une cérémonie, d’un objet comme Le Perpétuel ou d’une expérience artistique collective.

J’ai longtemps cru que ce qui comptait le plus, c’était les formes que je créais, alors que je crois que ce qui transforme profondément, c’est l’espace que ces formes rendent possible.

Un espace pour ralentir, pour reconnaître ce qui est en train de changer et rendre visible ce qui ne l’était pas.

Je crois que nous manquons moins de solutions que d’endroits où vivre humainement ce que nous vivons.

Je construis en faisant, avec une douce sensation de me rapprocher un peu plus chaque jour du cœur de mon travail.

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 chez Oz Coopérative
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
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“Nous sommes en lien quand nous sommes en lieu” - Augustin BerqueMercredi dernier, lors d’une conférence de Damien Devil...
11/05/2026

“Nous sommes en lien quand nous sommes en lieu” - Augustin Berque

Mercredi dernier, lors d’une conférence de Damien Deville au Passage Culturel de Cholet, j’ai eu l’impression de mettre enfin des mots sur quelque chose que mon cœur observait depuis des années : nos géographies sensibles et culturelles.

Si j’en parle ici, c’est qu’entendre parler de “géographie défunte”, de lieux marqués par la mort, qu’entendre cette phrase de Jean Malaurie - “Les symboles sont le ciment de nos relations” - m’a profondément touché.
Nos territoires sont des ponts entre les fantômes du auparavant et les générations qui sont en train de naître.

Et je le rejoins, je crois qu’il y a aujourd’hui une forme d’urgence à remettre du symbole dans ce que nous connaissons déjà, pas uniquement dans ce que l’on connaît pas ou peu, comme nos ancêtres ont pu le faire.

Ces réflexions nourrissent directement l’écriture de 🌿 Land Demain, la newsletters de Nos Lendemains qui explore les paysages contemporains du lien, du deuil, des rituels et des transition de vie.

J’avais imaginé un tout autre chemin pour annoncer son existence.
Tout comme j’avais imaginé un autre calendrier pour être prêt à l’envoyer.
C'est la vie !

Ce ne sera probablement pas demain, mais la seule chose dont je suis certain c’est qu’elle paraîtra le 12 du mois, sans promesse de régularité mais avec un rythme d’émergence : celui des projets et aventures vécues.

Sur ce, je retourne à son écriture; acte rituel, biographique et bien évidemment géographique pour Nos Lendemains.

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 Oz Coopérative
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e n’en ai encore jamais parlé,car j’en ai vraiment pris conscience il y a trois jours,mais une des raisons d’être racine...
22/04/2026

e n’en ai encore jamais parlé,
car j’en ai vraiment pris conscience il y a trois jours,
mais une des raisons d’être racine de Nos Lendemains,
𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐯𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐨-𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐢𝐥𝐬.

Je vois encore peu d’endroits où l’on parle de notre capacité à nous accompagner nous-mêmes, à reconnaître ce qui se vit en nous et à lui faire une véritable place.

Il y a des accompagnements nécessaires. Et puis il y a cet endroit, plus intime, où personne ne peut nous guider à notre place.

Pour ma part, c’est parfois ce qui creuse un fossé entre l’élan avec lequel je crée et les attentes de notre société.

Pour autant, je continue.

Car pour moi, c’est agir pour une forme de prévention dont on parle encore trop peu. Tout ne s’apprend pas dans les livres.

Ça se construit aussi dans des gestes simples, dans des rituels, dans les lieux et les expériences que l’on vit.

J’observe souvent deux mouvements;

Celui où l’on reste seul, à subir ce qui arrive et celui où l’on est accompagné dans ce que l’on vit.

Et pourtant, j’ai le sentiment qu’il en existe un troisième,
cette capacité qui se construit à l’intérieur, à construire nos propres balises en se faisant confiance.

Je suis curieux de vous entendre à ce sujet.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐭/𝐨𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 ?

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Écho d’une discussion récente avec Katia Boisseau, venue remettre de la clarté sur ces questions. Merci pour ça.

📸 Crédit photo : Bruno Cousseau

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬
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Vendredi, j’ai participé au Labo des Communs du Collectif Grand Dehors (CGD), autour du thème : faire avec l’imprévu.Gui...
20/04/2026

Vendredi, j’ai participé au Labo des Communs du Collectif Grand Dehors (CGD), autour du thème : faire avec l’imprévu.

Guidé par F***y Broyelle, j’ai exploré les mécanismes de résistance à l’improvisation mais aussi ses leviers de fertilité comme la magie et la confiance !

En rentrant de cette journée, je me suis dit que je n’avais peut-être pas bien nommé les choses jusqu’ici.

Le Perpétuel, ce n’est pas un projet en plus. C’est une véritable aventure.

Cet objet-rituel ne rentre jamais totalement dans les cases que je lui dessine, tout en suivant, malgré tout, une ligne bien présente.

C’est un almanach pour vivre le deuil au jour le jour et il est en même temps : un cadeau d’anniversaire, un espace pour prendre soin d’une entreprise, un moment pour se retrouver sur un banc et parler des liens…

Et je n’ai pas grand-chose à dire là-dessus,
à part être reconnaissant de voir qu’il tient sa plus belle promesse ;
il n’en porte pas seulement le nom, il perpétue.

Alors même si je n’ai pas toutes les réponses aux questions que l’on me pose sur le Perpétuel, j’aime œuvrer dans cette culture de la brèche où l’on laisse les choses devenir, plus tôt que chercher à les tenir.

C’est souvent comme ça que commencent les histoires que j’accompagne.

🌻 𝐂𝐲𝐫𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐂𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬
Je mets en mots, en gestes et en espaces nos deuils personnels et collectifs.
🔗 𝐰𝐰𝐰.𝐧𝐨𝐬-𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬.𝐟𝐫

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