05/10/2026
🎀 Allaitement & imagerie médicale : faut-il forcément choisir ?
À l’occasion d’Octobre Rose et de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel, j’avais envie de réunir mes deux univers : l’imagerie médicale et l’allaitement.
Parce qu’encore aujourd’hui, certaines mères pensent devoir interrompre leur allaitement avant une radio, un scanner, une IRM ou une mammographie.
Pourtant, dans la grande majorité des situations, ce n’est pas nécessaire.
Radiographie, échographie, mammographie, scanner avec produit de contraste iodé, IRM avec gadolinium ou encore biopsie mammaire peuvent généralement être réalisés sans interrompre l’allaitement.
🎀 Et surtout : allaiter ne doit jamais conduire à retarder l’exploration d’un symptôme mammaire.
La médecine nucléaire demande davantage de précautions : pour une scintigraphie ou un TEP-scan, la conduite à tenir dépend précisément du radiotraceur utilisé, de sa dose et parfois du contact rapproché avec bébé. Il n’existe donc pas une durée d’interruption valable pour tous les examens.
Concernant la radiothérapie, là encore, tout dépend du traitement : une radiothérapie externe ne rend ni la mère ni son lait « radioactifs », mais une irradiation du sein peut modifier sa capacité à produire du lait et nécessite un accompagnement individualisé.
💛 Le réflexe à retenir : dites toujours à l’équipe d’imagerie que vous allaitez.
Et avant d’arrêter un allaitement « par précaution », demandez le nom exact du produit de contraste ou du radiotraceur utilisé : c’est lui qui permet de déterminer la conduite à tenir.
Deux domaines qui peuvent sembler très éloignés… mais qui ont un même objectif : prendre soin des femmes, sans leur demander de choisir entre leur santé et leur allaitement.
Enregistrez ce carrousel : il pourra peut-être vous rassurer le jour où un examen sera nécessaire. 🤍
Informations générales, à adapter avec l’équipe médicale selon l’examen et la situation clinique.
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