09/10/2021
⚫⚫⚫ EN LARMES, ERIC DI MECO REND UN VIBRANT HOMMAGE À BERNARD TAPIE :
"La journée a été dure. C’est 8 ans de ma vie. On s’attendait à ce qu’il parte, puisqu’on avait des nouvelles pas très bonnes. Moi, j’ai une relation particulière avec lui. Ça a toujours été mon patron. Je l’ai toujours appelé ‘président’, je l’ai toujours vouvoyé. Il a même été dur dès fois avec moi. Il était tellement exigeant que beaucoup de mes copains ont été obligés de partir du club quand lui voulait avancer et qu’il sentait que ça n’avançait plus. J’ai une pensée pour son épouse, qui a souvent œuvré pour que je reste, il me l’avait avoué un jour. Je suis parti en conflit avec lui. On ne s’est plus parlé pendant un long moment et on s’est recroisés en vacances en Tunisie. On a repris contact à ce moment-là. J’ai eu beaucoup de chance de croiser cet homme-là et de travailler avec lui. Parce qu’il y a des hommes qui sortent de l’ordinaire et lui en faisait partie. Je n’ai jamais été un de ses fils dans le vestiaire. On avait une affection particulière l’un envers l'autre. Il était proche des joueurs. Lors des déjeuner d'avant match à l'hôtel, il aimait manger à côté de nous et pas à la table des dirigeants. C'est à dire qu'il aimait même saucer dans ton assiette quand il venait discuter parce que son plaisir, c'était d'être avec nous. Quand il était avec nous, il était habité et il nous transmettait ça. Des hommes comme ça, tu n'en croises pas beaucoup dans une vie. Je l'ai croisé pendant 6 ans et ça a été un bonheur. Tu ne sors pas le même de ce genre d'expérience après avoir croisé un homme comme ça" 🙏🕊️🖤
Marseille A Jamais Les Premiers 🖤