Panama Facile

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Panama Facile Panama Facile est une agence de relocalisation à disposition de tout candidat a l' expatriation au Panama. www.agencepanamafacile.com

🇵🇦 S’installer au Panama ne s’improvise pas.La relocation, ce n’est pas simplement donner quelques informations, envoyer...
23/10/2026

🇵🇦 S’installer au Panama ne s’improvise pas.

La relocation, ce n’est pas simplement donner quelques informations, envoyer des contacts ou accompagner quelqu’un dans ses premières démarches.

Derrière chaque projet d’installation, il y a souvent des années d’économies, un changement de vie, des projets professionnels, une famille… et surtout, un rêve.

Chez Panama Facile, nous en sommes parfaitement conscients.

Notre équipe s’appuie sur l’expérience du terrain, la connaissance du Panama et un réseau de professionnels locaux pour accompagner nos clients avec sérieux et réalisme.

Parce qu’une installation réussie ne consiste pas à vendre du rêve.

Elle consiste à écouter, conseiller, vérifier, anticiper les difficultés et orienter vers les bons interlocuteurs.

🤝 La confiance ne se décrète pas, elle se mérite.

Nous pensons qu’un bon accompagnement doit aussi savoir dire « attention », « ce n’est peut-être pas la bonne solution pour vous » ou simplement « vérifions avant de vous engager ».

Car nous ne jouons ni avec les projets, ni avec l’argent des gens.

Choisir Panama Facile, c’est choisir un accompagnement fondé sur l’expérience, la transparence et le réalisme.

🇵🇦 Le Panama peut être une magnifique nouvelle étape de vie. Mais pour qu’un rêve devienne un projet réussi, il faut être bien accompagné.

Panama Facile — Votre projet d’installation mérite mieux que de l'improvisation, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, j'y répondrai volontiers.

Avocats, fiscalistes, agents immobiliers, comptables et Sylvie, votre conseillère personnelle.

Panama Facile, souvent copié, jamais égalé!

Panama Facile est une agence francophone composée d´une équipe de professionnels qui vous accompagne dans toutes vos démarches d´installation au Panama. Avocats, assureurs, comptables, agents immobiliers, conseillers financiers, juristes, sans oublier votre accompagnatrice personnelle qui répo...

Quitter l'Europe pour s'installer au Panama ! Si votre projet est de quitter l’Europe pour vous installer durablement au...
19/10/2026

Quitter l'Europe pour s'installer au Panama !
Si votre projet est de quitter l’Europe pour vous installer durablement au Panama, il faut préparer le départ sur trois plans : immigration, fiscalité et organisation personnelle. Le point le plus important est de ne pas confondre résidence au Panama et résidence fiscale.
1. Avant tout : déterminer votre stratégie fiscale.
Avant de partir, faites analyser votre situation par un fiscaliste du pays européen où vous êtes actuellement résident.
Si vous êtes résident fiscal français, par exemple, le départ doit être correctement déclaré à l'administration fiscale. L'année du départ, il existe des règles particulières pour déclarer les revenus perçus avant et après le départ.
Il faut également vérifier si vous êtes concerné par l'Exit Tax. En France, elle peut notamment concerner certaines personnes ayant été résidentes fiscales françaises au moins 6 années sur les 10 précédant le départ et détenant des titres d'une valeur d'au moins 800 000 € ou représentant au moins 50 % des bénéfices d'une société.
Ne vendez donc pas vos actifs ou vos participations juste avant de partir sans avoir fait cette analyse.
2. Faire le point sur vos revenus qui restent en Europe.
Listez :
biens immobiliers ;
loyers ;
comptes bancaires ;
assurances-vie ;
placements et actions ;
sociétés ou participations dans des sociétés ;
retraites ;
revenus professionnels ;
éventuelles plus-values latentes.
Partir au Panama ne fait pas automatiquement disparaître l'imposition dans votre ancien pays. Les revenus de source française, par exemple, peuvent continuer à être imposables en France après le départ.
3. Préparer votre installation au Panama
Avant le départ, il est prudent de déterminer quel statut migratoire correspond réellement à votre projet : résidence, investissement, activité professionnelle, regroupement familial, etc.
Il faut également prévoir :
passeport valable ;
actes de naissance et mariage ;
casier judiciaire ;
justificatifs bancaires ;
documents concernant vos revenus ;
documents professionnels et societaires ;
traductions et apostilles lorsque nécessaires.
Je conseille de constituer un dossier numérique complet avant de partir.
4. Ne pas attendre le dernier moment pour la banque.
Prévenez votre banque de votre changement de résidence et demandez-lui quelles conséquences votre expatriation aura sur vos comptes et placements. L'administration fiscale française recommande également de contacter les établissements bancaires avant le départ.
Au Panama, prévoyez également une réserve financière permettant de vivre plusieurs mois sans dépendre immédiatement d'un revenu local.
5. Assurance santé : un point souvent sous-estimé.
Une fois installé à l'étranger, votre couverture maladie européenne ne fonctionne pas nécessairement de la même manière.
Il faut donc régler avant le départ la question de la couverture santé internationale ou locale, ainsi que celle d'une éventuelle complémentaire. L'administration française recommande de vérifier sa situation auprès de l'assurance maladie et de sa complémentaire avant l'expatriation.
6. Organiser votre départ matériel.
Pensez à :
résilier ou transférer vos abonnements ;
régler vos contrats d'électricité, téléphone, Internet, assurances, etc. ;
organiser votre déménagement ;
vendre ou stocker les biens que vous ne souhaitez pas emmener ;
donner une procuration si nécessaire ;
conserver un compte bancaire européen fonctionnel ;
organiser votre courrier ;
conserver tous vos documents administratifs pendant plusieurs années.
7. Attention au fameux « 183 jours »
Au Panama, la règle des plus de 183 jours est un élément important pour la résidence fiscale : la DGI indique qu'une personne physique est considérée comme résidente fiscale panaméenne lorsqu'elle séjourne au Panama plus de 183 jours, consécutifs ou non, durant une année fiscale ou l'année immédiatement précédente.
Direction Générale des Revenus.
Mais 183 jours ne suffisent pas à eux seuls pour déterminer toute votre situation fiscale internationale. Il faut regarder votre ancien pays de résidence, votre centre de vie, vos revenus et les éventuelles conventions fiscales.
🇵🇦 La vraie checklist avant de partir
Je la résumerais ainsi :
6 à 12 mois avant → choisir le statut de résidence
→ faire un audit fiscal
→ analyser les sociétés et investissements
→ étudier l'Exit Tax si vous êtes concerné
→ préparer les documents
3 à 6 mois avant → lancer les démarches migratoires
→ organiser banque et assurances
→ choisir logement et zone de vie
→ organiser déménagement et scolarité éventuelle
Le mois du départ → déclarer le changement d'adresse
→ conserver les justificatifs du départ
→ organiser les comptes bancaires
→ vérifier assurance santé
→ garder une réserve financière
Après l'arrivée → finaliser votre résidence
→ organiser votre situation fiscale panaméenne
→ conserver les preuves de votre installation effective
→ faire le point sur vos obligations fiscales dans votre ancien pays.
Nous sommes à vos côtés pour chaque étape et pour répondre à vos questions.
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Panama Facile est une agence francophone composée d´une équipe de professionnels qui vous accompagne dans toutes vos démarches d´installation au Panama. Avocats, assureurs, comptables, agents immobiliers, conseillers financiers, juristes, sans oublier votre accompagnatrice personnelle qui répo...

Panama Facile Relocation : s’installer au Panama sans se perdre dans la jungle administrative !Vous rêvez du Panama, de ...
07/10/2026

Panama Facile Relocation : s’installer au Panama sans se perdre dans la jungle administrative !

Vous rêvez du Panama, de son soleil, de ses plages, de son rythme de vie… mais dès qu’il s’agit de résidence, d’investissement, d’immobilier, de création d’entreprise ou de démarches administratives, vous avez soudain l’impression d’être entré dans une jungle… sans GPS ?

C’est justement là que Panama Facile Relocation intervient.

Une agence qui vous facilite la vie… et gratuitement !

Le principe est simple : Panama Facile Relocation accompagne gratuitement les personnes qui souhaitent s’installer, investir ou développer un projet au Panama.

Pourquoi gratuitement ?

Parce que Panama Facile Relocation fonctionne comme un porteur d’affaires auprès de partenaires professionnels : notamment deux cabinets d’avocats et des agences immobilières partenaires qui ne sont pas plus chers pour autant !

Autrement dit, vous ne payez pas Panama Facile Relocation pour être mis en relation, même les longues conversations téléphoniques pour mieux vous accompagner sont gratuites !

L’objectif est plutôt de comprendre votre projet, de vous orienter vers les bons interlocuteurs et de vous éviter le célèbre parcours du combattant : chercher une information sur Internet, appeler dix personnes, recevoir onze réponses différentes… et finir par se demander si l’on n’aurait pas mieux fait de rester tranquillement sur son canapé !

Un seul interlocuteur pour commencer.

Vous souhaitez obtenir une résidence ?

Créer une société ?

Investir dans l’immobilier ?

Acheter un logement ?

Vous installer avec votre famille ?

Développer une activité professionnelle au Panama ?

Plutôt que de partir dans toutes les directions, Panama Facile Relocation commence par écouter votre projet.

Ensuite, selon vos besoins, l’agence vous oriente vers le professionnel adapté.

Les avocats et fiscalistes pour la partie juridique.

Les démarches liées à l’immigration, aux structures juridiques ou à certains investissements nécessitent évidemment l’intervention de professionnels compétents.

Panama Facile Relocation travaille donc avec deux cabinets d’avocats partenaires, vers lesquels les clients peuvent être orientés en fonction de leur situation et de leur projet.

L’agence ne remplace pas l’avocat : elle facilite la mise en relation.

Les professionnels de l’immobilier pour trouver votre futur chez-vous.

Et parce qu’un projet d’installation au Panama commence souvent par une question très simple — « Mais où vais-je habiter ? » — Panama Facile Relocation travaille également avec des agences immobilières partenaires.

Appartement en ville, maison, investissement locatif ou projet immobilier : là encore, l’idée est de vous mettre en relation avec les professionnels qui pourront vous accompagner.

Le rôle de Panama Facile Relocation ?

Faire le lien !

D’un côté, des personnes qui ont un projet au Panama et qui ne savent pas toujours par où commencer.

De l’autre, des professionnels locaux capables de prendre en charge les différentes étapes du projet.

Panama Facile Relocation joue donc le rôle de facilitateur et de porteur d’affaires.

Et surtout, l’agence permet de commencer son aventure panaméenne avec un interlocuteur qui connaît l’environnement local et qui peut aider à mettre les bonnes personnes autour de la table.

Et le plus important : pas de promesses magiques !

Pas de « résidence en 48 heures », pas de « zéro impôt garanti », pas de « devenez millionnaire au Panama avant vendredi » !

Chaque situation est différente.

Un projet d’expatriation ou d’investissement mérite d’être étudié sérieusement, avec les bons professionnels et les bonnes informations.

Panama Facile Relocation est là pour vous aider à franchir la première étape : comprendre votre projet, vous orienter et vous mettre en relation avec les interlocuteurs adaptés.

Parce qu’au Panama, la vie peut être très facile…

à condition de savoir à quelle porte frapper !

Panama Facile Relocation

Votre projet au Panama commence par une conversation.

Installation • Résidence • Immobilier • Investissement • Création de projet

Un accompagnement initial gratuit pour vous aider à trouver les bons interlocuteurs.

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Panama Facile, souvent copié, jamais égalé !
27/09/2026

Panama Facile, souvent copié, jamais égalé !

Panama : résidence et résidence fiscale, deux notions à ne pas confondre. Obtenir une résidence au Panama ne signifie pa...
24/09/2026

Panama : résidence et résidence fiscale, deux notions à ne pas confondre.

Obtenir une résidence au Panama ne signifie pas automatiquement devenir résident fiscal du pays. Cette distinction, souvent mal comprise par les investisseurs, certaines institutions et les expatriés, peut pourtant avoir des conséquences importantes sur leur situation fiscale internationale.

La résidence : un statut migratoire.

La résidence panaméenne correspond avant tout à un statut d’immigration. Elle permet à un étranger de vivre légalement au Panama selon les conditions prévues par le programme de résidence auquel il a accès.

Selon le type de visa ou de résidence obtenu, les conditions d'investissement, de ressources, de durée de séjour ou de renouvellement peuvent varier.

Ainsi, une personne peut disposer d'un titre de résidence au Panama tout en conservant, selon sa situation personnelle et les règles applicables, sa résidence fiscale dans un autre pays.

La résidence fiscale : une notion différente.

La résidence fiscale relève, elle, de la législation fiscale. Au Panama, l'une des règles importantes repose notamment sur la présence physique : une personne peut être considérée comme résidente fiscale lorsqu'elle séjourne plus de 183 jours, consécutifs ou non, au cours d'une même année fiscale, sous réserve des autres conditions et règles applicables.

La résidence fiscale ne se résume donc pas à la possession d'une carte de résident.

Elle implique de déterminer dans quel pays une personne est considérée comme résidente aux fins de l'impôt, en tenant compte notamment de sa présence, de ses liens économiques et familiaux et, lorsqu'il existe plusieurs pays concernés, des conventions fiscales applicables.

Pourquoi cette distinction est-elle essentielle ?

C'est précisément là que se situe l'enjeu pour de nombreux expatriés, entrepreneurs et investisseurs.

Avoir une résidence au Panama n'entraîne pas automatiquement la perte de sa résidence fiscale dans son pays d'origine. À l'inverse, vivre durablement au Panama et y établir son centre de vie peut conduire à une analyse fiscale beaucoup plus approfondie.

Il faut donc distinguer trois questions :

1. Où ai-je le droit de vivre ?
→ C'est la question de la résidence migratoire.

2. Où suis-je considéré comme résident fiscal ?
→ C'est la question de la résidence fiscale.

3. Quels revenus sont imposables et dans quel pays ?
→ C'est la question de la fiscalité applicable à la situation personnelle.

Le piège des « 183 jours ».

Le seuil de 183 jours est souvent présenté comme une règle automatique. En réalité, la situation fiscale d'une personne ne devrait pas être analysée uniquement à partir du nombre de jours passés dans un pays.

Lorsqu'une personne a des liens avec plusieurs États, il peut être nécessaire d'examiner les règles internes de chacun des pays concernés ainsi que les éventuelles conventions fiscales.

Le simple fait d'obtenir une résidence panaméenne ou de passer une certaine durée au Panama ne suffit donc pas, à lui seul, à déterminer toute la situation fiscale internationale.

Résidence panaméenne : un droit de séjour, pas un passeport fiscal.

Pour un investisseur étranger, cette distinction est fondamentale.

Résidence ≠ résidence fiscale ≠ nationalité.

Ces trois notions répondent à des règles différentes et peuvent produire des conséquences très différentes.

Avant de modifier son lieu de vie, de créer une société, de transférer ses investissements ou de demander une résidence au Panama, il est donc essentiel d'étudier la situation dans son ensemble : pays d'origine, durée des séjours, domicile, famille, activités professionnelles, revenus, patrimoine et éventuelles conventions fiscales.

Au Panama comme ailleurs, le véritable enjeu n'est pas seulement d'obtenir une résidence : c'est de comprendre les conséquences juridiques et fiscales de son installation.

Faites confiance à nos fiscalistes qui sauront répondre à vos questions.
Panama Facile Relocation, 12 ans d'expérience à votre service !
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Visa Investisseur au Panama : derrière les 300 000 dollars pour un achat "neuf", un changement de stratégie. Le Panama v...
23/09/2026

Visa Investisseur au Panama : derrière les 300 000 dollars pour un achat "neuf", un changement de stratégie.

Le Panama vient de modifier en profondeur son régime d’Inversionista Calificado, le fameux visa permettant à un investisseur étranger d’obtenir la résidence permanente sur la base d’un investissement qualifié.

Avec le Décret exécutif n°17 du 8 septembre 2026, le gouvernement affiche une ambition claire : attirer davantage de capitaux étrangers, mais surtout orienter ces capitaux vers des investissements jugés plus utiles à l’économie panaméenne.

Et derrière l’annonce d’un seuil ramené à 300 000 dollars pour certains biens immobiliers neufs, se joue une transformation beaucoup plus importante du modèle.

300 000 dollars dans le neuf : une porte qui s’ouvre… mais pas pour tout le marché

La réforme fixe à 300 000 dollars l’investissement minimum dans un bien immobilier neuf, en première vente.

En revanche, le seuil reste fixé à 500 000 dollars pour un bien immobilier de seconde vente.

Cette différence n’est pas anodine.

Elle traduit une volonté de favoriser les investissements qui alimentent directement le marché de la construction : promoteurs, architectes, entreprises, matériaux, services, emplois et activité économique locale.

Autrement dit, le Panama ne cherche plus seulement à attirer un investisseur qui achète un bien immobilier.

Il cherche à orienter l’argent de l’investisseur vers la production économique.

Le message envoyé aux investisseurs est clair.

Le nouveau dispositif crée donc une différence importante entre acheter dans le marché existant et financer indirectement la création de nouveaux actifs immobiliers.

Pour un investisseur international, la question n’est plus simplement :

« Combien dois-je investir pour obtenir la résidence ? »

Elle devient :

« Dans quel type d’investissement mon capital doit-il être placé pour répondre aux nouvelles règles ? »

Cette nuance pourrait avoir des conséquences importantes sur le choix des programmes immobiliers, la demande adressée aux promoteurs et, plus largement, sur le marché de l’immobilier destiné aux investisseurs étrangers.

Le gouvernement veut aussi sécuriser davantage les opérations.

Le nouveau décret encadre également les situations dans lesquelles l’investisseur utilise une promesse de vente.

Si la transaction n’aboutit pas pour une raison imputable au promoteur, l’investisseur dispose de mécanismes permettant de remplacer son investissement par une autre modalité autorisée, sous certaines conditions et dans des délais précis.

Le décret prévoit notamment un délai pouvant aller jusqu’à 180 jours ouvrables dans cette situation et encadre strictement la possibilité de remplacer une promesse de vente. La période pendant laquelle le statut peut reposer uniquement sur des promesses de vente ne peut en principe pas dépasser trois années cumulées.

Cette précision est essentielle pour les investisseurs qui achètent dans des projets immobiliers encore en développement.

Et si l’immobilier n’était pas la seule opportunité ?

Autre changement majeur : le décret maintient et précise les possibilités d’investissement de 500 000 dollars dans le marché des valeurs mobilières panaméen.

Les investissements doivent être réalisés à travers une maison de valeurs autorisée et le capital doit être maintenu pendant une période minimale de cinq ans, selon les modalités prévues par le décret.

Le nouveau régime prévoit également une possibilité d’investissement par dépôt à terme auprès de la Banco Nacional de Panamá ou de la Caja de Ahorros, avec un minimum de 500 000 dollars.

Le Panama élargit donc son dispositif : immobilier neuf, immobilier de seconde vente, marché financier et dépôts bancaires.

Une réforme qui pose une question fondamentale.

Cette réforme est présentée par le gouvernement comme un moyen de rendre le programme plus compétitif tout en augmentant son impact économique.

Les chiffres communiqués par le MICI montrent d’ailleurs une progression du programme : entre juillet 2025 et juin 2026, 268 certificats auraient été délivrés, correspondant à 113,6 millions de dollars d’investissements, contre 193 certificats et plus de 90,1 millions lors de la période précédente.

Mais derrière ces chiffres se trouve un enjeu beaucoup plus large.

Le Panama est-il simplement en train de modifier les conditions d’un visa, ou de redéfinir le type d’investisseur qu’il souhaite attirer ?

La réponse semble se trouver dans la structure même du nouveau décret.

Le pays veut du capital étranger, mais il cherche de plus en plus à orienter ce capital vers des secteurs capables de produire de l’activité économique, de soutenir de nouveaux projets et de générer des emplois.

Pour les investisseurs européens, le calcul change.

Pour les Européens qui envisagent le Panama comme destination de résidence, d’investissement ou de diversification patrimoniale, cette réforme mérite donc une analyse beaucoup plus fine qu’un simple titre annonçant :

« Le visa investisseur passe à 300 000 dollars. »

Cette formulation serait incomplète.

Le seuil de 300 000 dollars concerne désormais l’immobilier neuf en première vente, tandis que l’immobilier de seconde vente reste à 500 000 dollars.

La véritable question est donc celle de la nature de l’investissement, de son calendrier, de sa structure juridique, de son financement et de sa conformité avec les nouvelles exigences.

Le Panama change de logique.

Pendant plusieurs années, le programme d’investisseur qualifié a constitué un outil puissant pour attirer des capitaux internationaux en offrant, en contrepartie d’un investissement important, une voie vers la résidence permanente et la résidence fiscale rapide.

Avec le nouveau décret, le Panama semble vouloir passer à une étape supplémentaire :

attirer l’investisseur, mais surtout attirer le bon type de capital.

Le seuil de 300 000 dollars peut donc être interprété comme une ouverture.

Mais cette ouverture s'accompagne de nouvelles contraintes et d'une sélection plus précise des investissements éligibles.

Pour les investisseurs, les promoteurs immobiliers et les professionnels de la mobilité internationale, une chose est désormais certaine :

le nouveau visa investisseur panaméen ne se résume plus à une question de montant. Il devient une question de stratégie.

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Visa Investisseur Qualifié. Le décret exécutif n° 17, en vigueur depuis le 16 septembre 2026, renouvelle le programme de...
18/09/2026

Visa Investisseur Qualifié.
Le décret exécutif n° 17, en vigueur depuis le 16 septembre 2026, renouvelle le programme de résidence permanente pour les investisseurs qualifiés au Panama et instaure des montants différenciés selon le type d'investissement immobilier et bancaire.
*Principales modifications par type d'investissement :
Investissement immobilier :
Le montant minimum de 300 000 $ est maintenu uniquement pour les biens neufs et inoccupés acquis directement auprès du promoteur, via un agent immobilier ou non.
Pour les biens du marché secondaire (déjà vendus, occupés ou loués), le montant minimum passe à 500 000 $.
Dépôt à terme :
Le montant minimum est abaissé à 500 000 $ si le dépôt est effectué auprès de banques publiques (Banque nationale du Panama ou Caisse d'épargne).
Dans les banques privées, le montant minimum de 750 000 $ pour une durée de cinq ans reste inchangé.
Marché des valeurs mobilières :
Le montant minimum de 500 000 $ est maintenu pour les transactions effectuées auprès de sociétés de valeurs mobilières agréées, intégrant de nouveaux instruments éligibles tels que les fonds d'investissement et les REIT (sociétés d'investissement immobilier cotées).

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Créer une société au Panama : peut-on vivre sur place et ne payer que 5 % sur les dividendes ?Le Panama attire de nombre...
15/09/2026

Créer une société au Panama : peut-on vivre sur place et ne payer que 5 % sur les dividendes ?

Le Panama attire de nombreux entrepreneurs et investisseurs internationaux grâce à un système fiscal fondé sur le principe de territorialité. Contrairement aux pays qui imposent leurs résidents sur l'ensemble de leurs revenus mondiaux, le Panama impose principalement les revenus considérés comme provenant de sources panaméennes.
Cette particularité peut être intéressante pour un entrepreneur qui crée une société au Panama et développe une activité dont la clientèle est exclusivement située à l'étranger.
1. Le principe de territorialité au Panama
Au Panama, l'impôt sur le revenu vise principalement les revenus de source panaméenne. Les personnes physiques résidentes sont imposées sur leurs revenus provenant de sources panaméennes, et non simplement parce qu'elles sont résidentes fiscales du pays.
Pour les sociétés, le taux général de l'impôt sur le revenu est de 25 % sur le revenu net imposable de source panaméenne.
Cela signifie qu'une société panaméenne ne devient pas automatiquement exonérée d'impôt simplement parce que ses clients sont situés à l'étranger. Il faut analyser où l'activité génératrice du revenu est effectivement exercée, la nature des prestations et la manière dont les opérations sont structurées.
C'est un point essentiel.
2. Une société panaméenne avec uniquement des clients étrangers.
Prenons le cas d'un entrepreneur qui crée une société au Panama et travaille avec des clients situés en Europe, au Canada, aux États-Unis ou dans d'autres pays.
Le fait que les clients soient étrangers constitue un élément important, mais ce n'est pas à lui seul une garantie que 100 % des revenus seront considérés comme de source étrangère.
L'administration fiscale examine notamment la réalité de l'activité et l'endroit où les services ou opérations générant les revenus sont réalisés.
Il faut donc distinguer :
le lieu où se trouve le client ;
le lieu où le contrat est conclu ;
le lieu où les prestations sont effectivement réalisées ;
le lieu où sont prises les décisions de gestion ;
les bureaux, employés et moyens matériels utilisés ;
la nature exacte des services fournis.
Une analyse professionnelle est donc indispensable avant de conclure qu'une activité est entièrement de source étrangère.
3. Et les dividendes à 5 % ?
C'est ici que le Panama peut devenir particulièrement intéressant.
Le taux général de retenue sur les dividendes d'une société panaméenne est de 10 % lorsqu'il s'agit de dividendes provenant de revenus de source panaméenne.
Cependant, lorsque les dividendes sont distribués à partir de revenus de source étrangère, la législation panaméenne prévoit notamment un taux de 5 %. Le même taux peut s'appliquer à certaines catégories particulières de revenus.
Il faut donc éviter de présenter la règle comme :
« Une société au Panama ne paie que 5 % d'impôt. »
La formulation correcte est plutôt :
Dans certaines structures où les bénéfices distribués sont de source étrangère, le dividende peut être soumis à une retenue de 5 % au Panama.
Le traitement fiscal doit être vérifié au cas par cas.
4. Devenir résident fiscal du Panama avec plus de 183 jours.
La législation panaméenne prévoit également un critère de présence physique.
Une personne physique est notamment considérée comme résidente fiscale lorsqu'elle séjourne au Panama plus de 183 jours, consécutifs ou non, au cours d'une année fiscale ou de l'année immédiatement précédente, selon les règles applicables. La DGI précise également que la résidence fiscale peut être liée à l'établissement d'une résidence ou d'un lieu d'habitation au Panama, sous certaines conditions.
Il est donc plus prudent de parler de « plus de 183 jours » plutôt que simplement « 183 jours ».
La résidence fiscale peut ensuite être documentée auprès de l'administration fiscale, notamment au moyen du certificat de résidence fiscale délivré par la DGI. La DGI prévoit officiellement une procédure de délivrance de ce certificat.
5. Résidence fiscale et imposition sont deux choses différentes.
C'est probablement le point le plus important à comprendre.
Être résident fiscal du Panama ne signifie pas que tous vos revenus mondiaux deviennent automatiquement imposables au Panama.
Le système panaméen reste fondé sur la territorialité : les revenus de source panaméenne sont imposables, tandis que les revenus véritablement de source étrangère peuvent être hors du champ de l'impôt panaméen sur le revenu.
On peut donc avoir, en théorie, la situation suivante :
Entrepreneur → résident fiscal du Panama → société panaméenne → clientèle internationale → revenus qualifiés de source étrangère → distribution de dividendes → retenue panaméenne pouvant être de 5 % dans les conditions prévues par la loi.
Mais chaque flèche de ce schéma doit être vérifiée juridiquement et fiscalement.
6. Attention au lieu où le travail est réellement effectué.
C'est une erreur fréquente dans les projets d'expatriation.
Imaginons une personne qui :
habite au Panama ;
possède une société panaméenne ;
facture uniquement des clients européens ;
travaille quotidiennement depuis son appartement au Panama.
Le simple fait que les clients soient en Europe ne permet pas nécessairement de conclure que tous les revenus sont de source étrangère.
La DGI indique notamment que les revenus provenant d'activités exercées sur le territoire panaméen doivent être pris en compte dans le revenu brut imposable.
La réalité économique de l'activité est donc déterminante.
7. Il faut également regarder la fiscalité du pays quitté.
Changer de résidence fiscale ne consiste pas uniquement à obtenir un statut au Panama.
Si une personne quitte la France, la Belgique, le Canada, la Suisse ou un autre pays, il faut également vérifier :
les règles de sortie fiscale ;
les critères de résidence fiscale du pays d'origine ;
le maintien éventuel d'un foyer ou centre d'intérêts ;
les règles relatives aux sociétés contrôlées depuis l'étranger ;
les éventuelles règles anti-abus ;
les conventions fiscales internationales ;
l'imposition des dividendes dans le pays où se trouve éventuellement le bénéficiaire.
Autrement dit, obtenir la résidence fiscale panaméenne ne suffit pas nécessairement à faire disparaître les obligations fiscales dans un autre pays.
8. Exemple simplifié:
Imaginons une société panaméenne qui réalise 200 000 USD de bénéfices.
Si, après analyse, les revenus sont véritablement considérés comme de source étrangère et que les conditions permettant l'application du régime de dividendes à 5 % sont réunies, une distribution de 200 000 USD pourrait entraîner une retenue de 10 000 USD au titre de l'impôt sur les dividendes.
Cela correspond à :
200 000 USD × 5 % = 10 000 USD
Mais cet exemple ne signifie pas que toute société panaméenne ayant des clients étrangers bénéficiera automatiquement de ce traitement. Il faut déterminer la source fiscale des revenus et vérifier les obligations fiscales de la société.
9. Le Panama : un système intéressant, mais à structurer correctement.
Le véritable intérêt du Panama réside donc moins dans une promesse de « 5 % d'impôt » que dans la combinaison de plusieurs éléments :
Fiscalité territoriale + possibilité de résidence fiscale + environnement international + régime spécifique des dividendes + absence d'impôt général sur les revenus de source étrangère lorsque les conditions sont réunies.
Le système peut être particulièrement intéressant pour certains entrepreneurs internationaux, mais la structure doit être conçue avant le déménagement et avant le début de l'activité.

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